PERSISTANCE DU CANAL ARTÉRIEL
Diagnosc. — Malgré toute la difficulté inhérente à une lésion si profonde et si cachée, on a pu quelquefois arriver à la diagnostiquer, qï François FRANCK nous en a donné, en 1878, un très bel exemple.
1° Cœur. — On trouve comme signe caractéristique un souffle systolique plus prononcé à la partie postérieure de la poitrine, qu'en avant vers le sternum. Et ce bruit de souffle se TSioniVQ plus fortpendant V inspiration.
2° Artères. — Le pouls radial peut devenir irrégulier, mais ce phénomène n'est pas constant.
3° Veines. — La cyanose n'est pas obligatoire dans ce cas et n'existe que s'il y a en même temps un rétrécissement de l'artère pulmonaire.
4° Tension vasculairc. — La ligne de tension paraît ondnieuse et suit la courbe respiratoire, visible surtout après l'exercice un peu forcé. Mais de pareils signes sont peu sensibles ; ils exigent une grande expérience de la part de celui qui veut s'en rendre un compte exact.