‹ Le circulation et le poulsChapitre 613 sur 669 · POULS DE SOULÈVEMENT PHYSIOLOGIQUE · texte numérisé non relu

POULS DE SOULÈVEMENT PHYSIOLOGIQUE

A. Pouls poplîté. — Il s'aperçoit lorsqu'on croise une jambe sur l'autre, de manière à comprimer l'artère poplitée de l'une avec la rotule de l'autre. On voit alors la jambe entière ressauter, exprimant la pulsation et même les dicrotismes du pouls, aussi nettement que la branche d'un sphygmographe. (Voyez fig. 99.)

B. Pouls trachéal. — Lorsqu'on introduit dans la bouche un petit tambour de cardiographe et qu'on retient sa respiration, simplement, sans fermer la glotte, ni faire aucun effort, on voit le cardiographe animé d'un très léger mouvement pulsatif^ à peu près isochrone à celui du pouls.

Cette ondulation s'explique par le voisinage des gros vaisseaux qui, pressant un peu sur les bronches et la trachée, refou-

' Stephen Smvth. Americ J. of med. se. avril 1873.

lent jusque dans la bouche l'air qui s'y trouvait contenu. Cet air comprimé dévie le tambour de l'instrument, qui en accuse la force, la forme et le rbylhme.

On peut encore reconnaître directement au laryngoscope un léger mouvement des ^raro/s du Imynw, par suil(! de l'ébranlement général de l'arbre respiratoire, à chaque pulsation.

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