‹ Le Classicisme Des RomantiquesChapitre 59 sur 60 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

1830. — Les déceptions. — Le style Louis-Philippe et ses adver- CIPOR EL SCOR Nu ad. rene. sf th. ie 231 I. Le Classicisme de 1830. — 1830, triomphe des doctrinaires. — Hernant a-t-il été une victoire romantique? — Le romantisme devant la révolution de Juillet. — L’éclectisme de Louis-Philippe. — La politique littéraire de la famille royale. — Le vrai vainqueur : le Bourgeois. — Ses goûts. — Guizot, conservateur et novateur. — Thiers, ou le classicisme bourgeois. — Les organes de cet esprit : le Journal des Débats, la Revue des Deux Mondes. — Les milieux : salons, théâtres, académies, ateliers. — Ingres et Delacroix. — Sculpteurs et musiciens. — La rencontre de Shakespeare et de Virgile chez Berlioz. — Le goût de la force................. 232 II. — Des penseurs aux Mages. — Ambition de pensée et d’idéalisme. — Caractères romantiques dans la vie de Lamartine, de Hugo et de Vigny, de Michelet et de Quinet, de Lamennais et de Lacordaire, de George Sand. — Le triomphe du mor. — Ses conséquences : mobilité, sensibilité, solitude orgueilleuse. — Le mépris de la raison et les colères contre le dix-septième siècle. — Une crise de l’autorité. — Réaction contre ces tendances : l’éclectisme inconscient de ces écrivains. — La faillite de l’individualisme. — Retour à l’idée d’unité. — I. Unité de la nature humaine. — La psychologie romantique. — La décadence de l’exotisme. — Du génie lyrique au génie épique. — Caractère général de ce nouveau romantisme : Hugo, Vigny. — Des thèses et des types. — De l'unité des lettres modernes. — I]. Unité du mot : son harmonie intérieure. — Assagissements et apaisements. — Le génie est raison et travail. — Au service de l’ordre et de la civilisation. — Équilibre entre le moi et la société. — III. Unité'à travers le temps : résurrection des classiques. — Souvenirs classiques chez Vigny, Hugo, George Sand, Michelet. — Continuité’ de l'esprit humain. — Puissance de Versailles sur les imaginations. — La filiation du dix-septième siècle au dix-neuvième. — Le dix-septième siècle rendu à la tradition vivante. — Pourquoi l’on s’est détaché des influences étrangères. — Pourquoi l’on s’est détaché des « oripeaux » de 1830. — Caractères classiques dans l’art de <es romantiques : clarté, relief, composition, équilibre, labeur. —

Exemples de ces qualités, dans le groupe de Vigny : Barbier et Brizeux. — Leur classicisme, fait d'harmonie et d’équilibre... 253 111. Des dandies aux bohèmes. — En marge de l’esprit Louis-Philippe. — Balzac et son romantisme dandy. — Les caractères particuliers, le moi et les modèles romantiques, chez Balzac. — Les caractères classiques de la Comédie humaine : impersonnalité, vérité générale, goût de l’unité, art scrupuleux. — Les maîtres classiques de Balzac. — La satire du romantisme chez Balzac. — Comment il unit romantisme et classicisme. — Stendhal après 1830. — Mérimée après 1830. — Son romantisme. — Ce qui manque à ce romantisme. — L’observateur classique et l’artiste en Mérimée. — L’art de la nouvelle et les qualités classiques. — Réminiscences classiques chez Mérimée. — La dandisme de Musset et sa complexité. — Musset romantique. — Ce qui le relie aux classiques : influences héréditaires, esprit français et parisien. — Il se « déshugotise ». — Humanisme et dix-septième siècle chez Musset. — Musset et la nature humaine. — Contre les défauts de son temps. — Art et sagesse, — «Racine rencontrant Shakspeare... » — Gérard de Nerval : ses origines, son romantisme de bohème. — Orient et illuminisme. — Gérard contre sa folie. — Rêves d’antiquité classique et de perfection. — Théophile Gautier, nature méridionale. — Dans les rangs des « Grotesques ». — Force et santé. — Paganisme esthétique. — Les qualités classiques cherchées hors. des classiques. — La sagesse d’un bohème. — La pensée cachée sous la forme. — De la bohème au classicisme............. 291

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