DEUXIÈME SÉRIE
I). Qu'est-ce que l'homme ?
R. L'homme est un être intelligent et corporel faiti rimage de Dieu et du monde, un en essence, triple ca substance, immortel et mortel.
D. Vous dites tri[)lc en substance. L'homme auraît-l deux ùmes ou deux corps?
R. Non, il y a en lui une àme spirituelle, un oorpi matériel et un médiateur plastique.
D. Quelle est la substance de ce médiateur?
SOLUTION DKS PROBLÈME^ PHILOSOIMliQLKS. 413
R. Elle est lumière en partie volatile et en partie fixée.
I). On'est-ee qua la partie volatile de relie lumière?
R. (l'est le lluide ma^métique.
D. VA la partie fixée.*
R. C'est le rorps flui(li(|U(* ou aromal.
/). l/existen(»e de ee (*orps est-elle démontrée?
R. Oui, par les expériences les plus curieuses et les [dus eoneluanl(\s. Nous en parlerons dans la troisième partie de eel ouvrage.
D. C(»s exj)ériene<»s sont- elles articles de toi ?
R. Son, elles appartiennent à la scien(*e.
I). Mais la science s'en [>réoccu|)era-t-elle?
R. Klle s'en préoccupe déjà, i)uis([ue nous avons écrit ce livre et puis(pie vous le lisez.
D. Donnez-nous, quelques notions sur (*e médiateur plasti(pie.
R, Il est forme de lunûère astrale ou terrestre et en tr«msmet au cor[>s humain la double aimantation, l/àme, en a^nss;mt sur ecMte Imnicre par ses volitions, |)cut la di.^soudre ou la c^oaguler, la projeter ou Tatlirer. Klle est le miroir de rima^nnation et des révcs. Elle réajzit sur le système nerveux, et produit ainsi les mouvements du i^orps. Cette lunûère j)eut se dilater indéfmiment et commimiquer ses images à des distances considéraldeSy elle aimante les corps soumis à Taetion de I homme, et peut, ni se n^sserrant, les attirer vers lui. Elle peut piw toutes les formes évcxpiées juir la pensée et, coagulations passiigères de Sii p;irtie niyoïuian nuire aux yeux et offrir même une sorte de rë contact. Mais ces manifestations et ces UMgei
Hk MYSTÊRKS PHILOSOPHIQUES.
teur plastique étant anormaux, rinstrument lumineux de précision ne peut les produire sans être faussé, et ils causent nécessairenienl soit riiallucination habituelle, soit la folie.
D. Qu'est-ce que le magnétisme animal?
R. C'est l'action d'un médiateur plastique sur un autre pour dissoudre ou coaguler. En augmentant Télastieité de la lumière vitale et sa force de projection, on l'en voie aussi loin qu'on veut et on la retire toute chargée d'images, mais il faut que cette opération soit favorisée par le sommeil du sujet qu'on produit en coagulant davantage la partie fixe de son médiateur.
D. Le magnétisme est-il contraire à la morale et à la religion ?
R. Oui, lorsqu'on en abuse.
D. Qu'est-ce qu'en abuser?
R. C'est s'en servir d'une manière désordonnée ou pour une fin désordonnée.
• Z). Qu'est-ce qu'un magnétisme désordonné?
R. C'est une émission (luidique malsiiine, et faite à mauvaise inlention, par exemple pour savoir les secrets des autres ou pour arriver à des fins injustes.
D. Quel en est alors le résultat?
R. Il fausse chez le magnétiseur et chez le magnétisé l'instrument fluidique de précision. C'est à cette cause (|u'il faut attribuer les immoralités et les folies reprochées à un grand nombre des personnes qui s'occupent damagnéfisme.
D. Quelles sont les conditions requises pour magnétiser convenablement?
SOLUTION DES PUOBLÈMKS PlIlLOSOPHIOtES. 115
R. Lasanlé de Fespril et du corps; rintenlion droite et la pratique diserèttî.
I). Quels résultats avantageux peut-on obtenir par le niajrnélisme biiMi diiigé ?
R. r.a guérison des maladies nerveuses, l'analyse des pressentiments, le rétablissement des barmonies fluidiques, la déiîouverle de ceriains* secrets de la nature.
D. Expliquez-nous tout (*eci d'une manière plus complète.
R. Nous le ferons dans la troisième partie de cet ouvrage (|ui traitera spécialement des mystères de la nature.
Pêge ny.
ARC HÉ E f
AZOTH
(..a dixieir.o. clé. da TdvoX