‹ Le clef des grands mystèresChapitre 94 sur 123 · CHAPITRE Vil · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vil

LE VIF-ARGENT, «HiOd

Dans la sphère naturelle , JescMl gouveirie le vl gent, qui est le fondement ou le^ tout l'art transmutatoire, eti

ASCH MEZAREPH. 437

nature de (C, parce que tous deux dérivent du Scphire de clicsed (mais il fout attribuer la (£ au chesed de la Sephire inférieure h Jesod, c'est-à-dire au chesed de Malchuth).

Aussi le nom ♦nbtc est- il par gématrie presque le même que celui de ♦nfiDD, ainsi que celui de Mp, cocab, qui est le nom planétaire du mercure des gentils. Son nombre est 49.

Souviens-toi ^ulement que le ^. vulgaire et naturel ne conduit pas à ton œuvre, et qu'il diffère autant du v< ' 4|ue le lin diffère du byssus ou de la soie. Tu auras beau raffmer, préfwiror, empeser et lustrer le lin, tu n*cn feras jamais de la soie ou du byssus.

Quehiues-uns rroient avoir trouvé la signature de cette V : c'est, |Mînsent-ils, lorsr|ur, mêlée a T©, elle entre sur-le-cliain|» en e(Terves<'eiH'e; mais la solution* de vif-argent ordinaire préripitée pdr le -I-, produit le même effet. Or, à quoi |»eut servir celte solution ?

Moi, je dis qu'il n'y a pas d'auliv si^me du y»' que le suivant :

Savoir, que dans une chaleur convenable il st* couvre d'une pellicule très mince à la vérité, mais qui est déjà un 0 pur et légitime, et cela en très peu de temps, voire Tespace d'une seule nuit.

C'est celle fleur d'or qui n'est pas sans mystère appelé

ibt élriite» parce que, suivant la k;ibtiult: iiaturt^lle

(Pfum . Xl\\ 17), -t hicrHlil ntella JîKoh; *> et si oo la cherche

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Levif-ai^eotestpar gématriepr.-. Gilliii, chap. vu, r. 69, 6, appelé lanfiOK, comme qui dirait eau sphérique, parce qu'elle découle de la sphère du monde.

Et en 1a Genèse (XXX YI, 39), elle est appelée par une quasi-transposition des lettres, eau d'immersion, parce que le roi s'y plonge pour se purifier, ou par une semblable doctrine V El Boni , car la vie et le bien ont ensemble la même analogie que la mort et le mal.

Voici comment parle la jeune fille appelée moo, matredi, la fille de l'orfèvre, comme l'enseigne le Taiçum, de Torfèvre (]ui travaille sans relâche et qui n'éteint pas ses fourneaux. Car on ne voit pas cette eau sourdre de la terre ni iiltrer en excavant son ruisseau dans les mines. On l'extrait et on la perfectionne avec un grand labeur et une grande assiduité. La femelle de cet agent est appelée anro, eau d'or, c'est-à-dire V qui produit 1'©.

Si l'artiste la conjoint aveiî celui-ci, elle engendre une lille qui sera V de beauté royale , bien que d'autres prétendent que cette épouse signifie les eaux qui sont extraites de l'or. Quoi qu'il en soit, cette épouse n'est pas faite pour les amours des rustres, et les pauvres doiveot la laisser aux intelligents et aux puissants qui peuvent rhonorcr, la mettre en œuvre et lui donner un nom.

Le mari qui lui est réservé se nomme métal (Mdielabd)* roi d'Ëdom et de rougeur qui est appelé TVt, orneBat du royaume métallique {Dan. XI, 20). C'est le jeune 0, mais dans ses rapports avec Tiphereth, carTimcp^ sente 209, lequel nombre contient aussi le tébnffm/Êt multiplié par 8, qui est le nombre de la circcHiciiioi. \

Il devient enfin Jésod. si Ton y ajoute le

ASCH MK/AIŒI'H. /^oO

toute la pîirolo. .Mais, aliii do t'ai)|>r«Mi(lre qiio le Tiplioreth tic )'or est celui <le (Irhurah, hi dois reinan|iirr que le nombre ajouté dans son entier est aussi eontenu dans pnic qui appartient aussi à la elasse de l'or.

bi ville de ee roi est ap|)(»lée lya à eausc de son éclat [Deut, \X\1II, 2;, nom qui étpiivaut à celui de epr par lequel Jesod est dcsijiué , rar leur nombre est le même et c'est 159, alin que tu «»oimaisses le vil-arpent nécessaire h cet ouvrage, et (|u'il soit imjïossible hors de cette cité resplen<lissante «le Irouvei' le trésor royal. Aux i>ortcs de cette ville sainte appartient le nom de o»n^K o**n, conuni' qui dirait or vif, jmu'cc qucEloïm et or sont marqués de la m«Muc mesure. Aussi cette V est-elle a|)|ielée ainsi , parce qu'elle est mcrc et principedeTor vif. Car toute autre es|»è(*e d'or est censée morte, relle-là seule est vivante, et tu ne te trouqicras |U)S en lui donnant le surnom qui lui est ordinaire : la soun*e des eaux vives. (;ar|)ar (n^s eaux les rois sont vivilîés afin qu'ils puissent donner la vie aux trois ivpn«»sde In nature.

La maison carrée de celte eau est admirable et montre suivant le nombre DO, qui signilie vif, dix-buit l'ois la même somnie dans un carré de (>ft nombres, (pii est la somme du mot '^nvo, eau d'or, qui se reproduit à rinfmi de cette façon (1 ).

Ici tu trouveras la s- ninM^ «le %0 en tous ^m, ^omme dont le moindre nombre vsi 8,

I giij

(I) Ifi M troure dikm H aimtmacrit It ^«r^

Le symbole de la première somme est no-i, vassit, parce qu'en avançant toujours, la somme se retire dans ses diverses variations; par exemple si tu cpmaiencesâ 2, la somme sera 268 qui doit se résoudre m 7. Cqoimengiqt à A^ la somme sera 276, qui se résout en 6 et ainsi des autres, car de la même manière et dans la même proportion ton V déerok à mesure qu'iiugmeate It nombre des purifications.

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