‹ Le clef des grands mystèresChapitre 95 sur 123 · L EAU BLANCHE, 3X · texte numérisé non relu

L EAU BLANCHE, 3X

Jarden désigne I eau minérale propre à la purificatioD des métaux et des minéraux lépreux. Cette V coule d'une double source dont le nom infec% Jeor, signifie demifluide, ayant la nature fixe a sa droite. Eau bénigne 4*iuie part et de 1 autre n, eau rigoureuse et nomqoiée afpfû i cause de son àpreté. Elle coule à travers la mvv salée- Remarque bien cette particularité, et enJûn elle est eeiisée se mêler et se perdre dans la mer rxfcuge qui eM La m' tière sulfureuse masculine coiirme de tous ies viai* ar^ tistes.

Sache aussi que le nom »i, pureté, multiplié pif 8, (pii est le nombre de Jésod, [>nKliiit le nombre de -ne, ou de 26.^1 qu'on trouve aussi dans j^ qgt nT*i!'i' que lu te souviennes qu'il jftr

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de purifications av.'int que tu parviennes a la parfaite pureté ou blanclieur.

Dans l'ordre des applications aux sciences naturelles la médecine au blanc ou Teau blanche est un nom quon donne à la (£, |)arce qu'elle reçoit du soleil la splendeur blanchissante qui brille d'un éclat imité et cxinvertit en sa nature toute la terre, c*est-à-dire les métaux immondes, et d'elle peut être entendu mystiquement cet endroit de Josué (X,12):

« Adonc parla Josué au Seigneur, au jour qu'il livra TAmorrhéen devant les enfants d'Israël, «-t dit en leur présence :

«Soleil, ne te mouve point contre tiabaon, et t^/i, lune, contre la vallée d'Aïalon. » Et 1«* s^ileil et la lune s'arrêtèrent jusqu'à ce que le f>eiiple de Dieu fut ven^^*^^ de -es ennemis, c'est-ik-direque les sages arhcveront leur œuvnr et que la lune fixée fie la fixité du soleil sem t^jute convertie en or.

C'est d'elle aussi qu'il est éiTil au Cantûfuedes cantiques :

« Qui est celle qui va s'élevant comme l'aulie du jour, belle oomine la lune, élue comnM; le soleil, pui^^anfe oomme les années rangées en bataille ?*

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&&2 HH1L080PHIE HERMÉTiaUE.

RECOMPOSITION HYPOTHÉTIQUE DE l'àSCH MEZAREPH.

Le livre original de TAsch Mezareph contient huit chapitres, c'est-à-dire une introduction et sept chapitres.

Chacun des sept chapitres est divisé en trois paragraphes correspondant l'un à Tautre, et le livre était ainsi disposé :

M Les sept premiers paragraphes des sept chaj^ ^pitres.

Aux sept lettres suivantes correspondaient les sept seconds paragraphes.

Aux sept dernières les sept derniers.

Ce livre contenait seulement sept figures sans compter les arbres scphirotiques et les carrés magiques.

Avec les arbres séphiroliques et les carrés magiques le livre en avait vingt-deux.

Les arbres séphirotiques étaient en tête des sept premiers paragraphes qui remplissaient chacun une page du Uvrc de Flamel.

Les carrés magiques étaient les figures du second septénaire.

Les sept autres figures étaient ainsi placées, savoir : une en tête de chaque septaine et les quatre dernières à la fin.

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