‹ Le clergâe et le culte catholique en Bretagne pendant la râevolution: district de DolChapitre 83 sur 91 · DEUX PREMIÈRES PARTIES · texte numérisé non relu

DEUX PREMIÈRES PARTIES

[De la municipalité de Saint-Ouen-la-Rouërie.] « ... Si on supprimait la paroisse de Saint-Ouen. ou on y laissait un seul desservant, qui apprendrait à lire aux enfants? car nous n'avons pas de maître d'école, et si les enfants ne savent point lire et écrire, qui sera dans le cas de faire les rolles de capitations, de fouages et vingtièmes? ne savez vous pas que depuis longtemps il n*y a que les prêtres à apprendre à lire et à écrire dans la plupart des paroisses. Sans un tel secours, qu'elle ignorance dans les campagnes, où la plupart des pères et mères de famille n'ont pas le moyen d'envoyer leurs enfants à des maîtres d'école. »

Lecompte, maire, etc.

janvier 1791 >.

Directoire du département. 7 février 1791.

Sur l'observation qui a été faite par un des membres du directoire qu'un grand nombre d'ecclésiastiques fonctionnaires publics réclament le payement du supplément de leur traitement pour l'année 1790, sans néanmoins avoir prêté ni offert le serment prescrit par l'article 2 du décret de l'Assemblée nationale du 27 novembre 1790, sanctionné le 26 décembre suivant.

Les adrs comp. le direct, du départ. d'llle-et-Vilaine. après avoir entendu le procureur général syndic; considérant que le supplément du traitement accordé pour 1790 aux curés et vicaires est un bienfait de la loi sur la constitution civile du clergé, que conséquemment ils ne peuvent profiter de ce bienfait que par leur adhésion à la loi dont il résulte ; que l'Assemblée nationale a clairement manifesté son intention à cet égfard

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