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concorde et de l'union et d'exercer leur ministère avec autant de fidélité que de discrétion.
Je certifie cette copie conforme à l'original que j'ai entre les mains.
A Londres, le 2 septembre 1796.
-f- J. Fr. Ev. de Léon. Idem testor, •J* August. Epis. Treconencis.
Certifié conforme à l'original que j'ai entre les mains scellé du sceau de Mf l'évêque de Tréguier, le 6 septembre 1796. l'an deuxième du règne de Louis XVIII.
Le comte Joseph de Puisaye, lieutenant-général des armées du roi, général en chef.
Le général en chef, comte de Puisaye, pénétré dadmiration et de respect pour les prodiges de vertu dont messieurs les ecclésiastiques des provinces fidèles ont donné tant d'exemple, s'empresse de leur communiquer cette décision qui lui a été adressée par leurs supérieurs légitimes.
Les principes invariables qu'elle contient de fidélité envers notre Souverain qu'il a l'honneur de représenter dans le pays, dont le roi lui a donné le commandement, devant différer encore ses relations et ses rapports avec eux, il se fait un devoir de leur communiquer en même temps les témoignages de satisfaction et de sensibilité que sa Majesté et son Altesse Royale. Monsieur, frère du roi. lieutenant général du royaume, l'ont chargé de donner à leur zèle soutenu et à leurs services distingués.
Puissions-nous par la réunion constante de nos efforts communs voir accélérer le moment désiré qui doit faire éclater le triomphe de la religion et du Roi, causes inséparables dans leurs intérêts, dans leurs moyens et dans leurs progrès,
comme elles le sont dans le cœur de tous les hommes de bien qui veulent sincèrement le bonheur de leur patrie.
Le comte Joseph de Puisaye.
Dol. 29 floréal, Ve année républicaine (18 mai 1797).
Le commissaire du directoire exécutif près V administration municipale du canton de Dol au commissaire du directoire exécutif près le département.
Il se répand dans le public, citoyen, que grand nombre de prêtres déportés sont nouvellement rentrés dans la République ; on dit même que deux ou trois de ces individus circulent aux environs de ce canton ; j'ai pris toutes les informations possibles pour réassurer de la réalité, mais je n'ai pu acquérir aucune certitude à cet égard. Rien n'est plus difficile que d'obtenir des renseignements sur le compte de ces messieurs, car ils sont protégés non seulement par les habitants des campagnes, mais aussi par ceux des villes. La chose paraît pourtant très vraisemblable, car il y a peu de communes qui n'aient présents un ou deux ministres du culte, sans cependant qu'aucun ait fait soumission aux lois de la République.
Je vous prie, citoyen, de me tracer la marche à tenir dans cette circonstance, soit à l'égard de ceux qui sont nouvellement rentrés, soit à l'égard de ceux qui prétendent n'avoir point quitté le territoire de la République. Je sais que la loi du 7 vendémiaire de l'an IV existe, mais elle n'est mise à exécution nulle part ; je désirerais donc savoir si l'on doit la mettre à exécution, ou non.
Salut et fraternité.
Plainfossé '.
[Voici, dans une lettre datée du 5 fructidor an VI (22 août 1798), au ministre de la police générale, les considérations qui