‹ Le clergé, ses droits, nos devoirsChapitre 19 sur 23 · STE · texte numérisé non relu

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La masse de notre population admet avec reconnaissance les grands services que le clergé nous a rendus, et comprend que son concours est nécessaire à notre avenir.

Nous avons pris de la vigueur, sans doute, mais les autres races en ont pris aussi, et chaque jour il nous faut compter avec leurs exigences.

Ceux qui dénigrent le clergé sont prêts à nous livrer pieds et poings liés à la majorité qui n'a ni nos instincts, ni nos lois, ni nos croyances.

Peu nombreux d’abord, ils ont payé d’audace et joué d’astuce. Ils ont pu ainsi faire des adeptes. Mais l’on peut affirmer sans crainte que la très forte majorité des catholiques les répudie et les désavoue. S'ils remportent quelques succès, ce n’est qu'en cachant leurs couleurs, en surprenant la bonne foi d’un certain nombre.

Du moment que la question est posée sans ambiguité entre le clergé et ses adversaires, le peuple ne balance pas un instant.

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