LAS
avons été l’objet de la part de l'Eglise, sont parfois récompersés par ure singulière ingratitude
En lisant les écrits que M David a récemment publiés contre le cierg, nous y avons rencontré une pensée qui nous à fait mal au «œur.
Discutant la question des immunités, cet écrivain s’est exclamé : «Mais les protestants, ne reconnaissant pas l'autorité ecclésiastique, pourraient donc seuls poursuivre les prêtres catholiques! C’est une distinction dont la pensée seule révolte.»
Un journaliste, qui se dit cathclique, en être arrivé à envier aux protestants leur hérésie, au moyen de laquelle ils se soustraient à l’obéissance due à l Eglise ! La pensée «une distinclion ent;e catholiques et protestants, au point de vue des droits de l’Eglise, qualifiée de chose révoltante ! Par un catholique!
Voilà où peut pousser la haine contre le clergé, doublée d’orgueil et d’amer dépit.
M. David voudrait évidemment, pour gouverner l’Eglise catholique, une espèce de synode dans lequel
ER
Î Es Fi
ns DU
il donne’ait ses conseils et ferait loi, tout comme “, Thomas White dans le synode anglican.
M, David aime particulièrement à accuser le clergé d’empieter sur les droits du pouvor civil. Nous voudrions bien qu 1l uous dirait d où est venu l’empiètement dans le cas de la loi des élections ?
Est-ce lEgiise qui à proclamé une doctrine génante pour | état ?
Ou sont-ce les juges de l’état qui essaient d’asservir l Eglise par l’application tyrannique d’une loi qui, dans la pensée de ses auteurs, n'avait ni ce but ni cette signification ?