‹ Le climat du CongoChapitre 1 sur 97 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Au mois d'aoûl 1897 s'est lenu à Bruxelles^ sous les auspices de la Société royale de Médecine publique, un Congrès nalional d'hygiène el de clinoatologie médicale de la Belgique et du Congo.

Dès octobre 1895, la Société avait chargé une Commission, choisie dans son sein, d'élaborer, en vue de ce Congrès, une série de rapports sur la climatologie et l'hygiène du Congo.

Le présent travail constitue celui de ces rapports spécialement consacré au climat de l'État indépendant.

Nous inspirant du but du Congrès, nous avons surtout envisagé ce climat au point de vue de son influence sur l'homme, laissant généralement de côté l'étude des questions purement météorologiques.

Pour réaliser le programme tracé par la Société de Médecine publique, nous avions à notre disposition les ouvrages — en très petit nombre, il est à peine besoin de le dire, — publiés jusqu'à présent sur la climalologie du centre africain. Nous possédions aussi, grâce à l'exlrême obligeance de M. le baron E. van Eetvelde, secrétaire d'État du Gouvernement du Congo, et de M. le commandant Liebrechls^ secrétaire général du Déparlemenl de l'intérieur de ce même Gouvernement, une série considérable de documents entièrement inédits, composés en grande partie de relevés d'observations météorologiques faites par des agents de l'État. Nous avons pu nous servir également de documents inédits provenant d'autres sources.

Enfin^ la Commission nommée par la Société de Médecine publique avait, dès le début de ses travaux, élaboré un questionnaire qui avait élé adressé à tous les chefs de poste, missionnaires ou agents commerciaux établis sur le territoire de TÉtat Indépendant. Ce questionnaire, outre des renseignements sur la situation physique des stations, sollicitait des données sur le régime des pluies et des vents, sur la température, sur le régime des eaux fluviales, elc. Des réponses nous sont parvenues en grand nombre; elles ont été utilisées pour la rédaction de la partie de notre travail qui débute page 1>19. C'est un devoir pour nous d'adresser nos remerciements à tous ceux qui, au Congo, nous ont obligeamment prêté leur concours.

Après Pimpression de la première partie de notre Rapport, beaucoup de documents, émanant la plupart du Gouvernement de TÉtal, nous ont encore été transmis. Si notre œuvre peut offrir quelque mérite, elle le doit surtout à ces séries d'observations encore inédites, et dont quelques-unes embrassent une période déjà assez longue.

Ainsi que nous Pavons fait remarquer en maint endroit de notre ouvrage, les données fort nombreuses que nous sommes parvenus à rassembler n'offrent pas toutes un égal degré de valeur scientifique. Les unes ont élé obtenues avec toute la précision que le météorologiste peut exiger, d'autres, recueillies avec grand soin, pèchent parfois sous le rapport de la qualité des instruments employés, d'autres enfin ne sont que des appréciations plus ou moins individuelles, mais, nous tenons à le dire, le plus souvent émises par des personnes douées de l'esprit d'observation. Toutes ces données, celles de la dernière catégorie notamment, ont été soigneusement examinées avant d'être utilisées, et nous n'avons pas hésité à rejeter celles d'entre elles qui ne paraissaient pas suffisamment dignes de confiance.

Noire livre peut se ressentir de ce manque d'unité dans la valeur des élénients que nous avons eu à mettre en œuvre^ mais on voudra bien nous excuser en songeant à la somme énorme de travail qu'il a exigée^ car la plupart des observations inédites ont dû être réduites^ il a fallu en calculer les moyennes, les disposer en tableauxrésumés^ etc.

Au fur et à mesure que des stations météorologiques nouvelles s'établiront au Congo, les conclusions des divers chapitres de notre Rapport pourront être formulées avec plus de précision et d'une manière plus complète. En attendant^ nous croyons pouvoir dire que ce Rapport constitue^ pour le moment actuel, le répertoire de données et de renseignements le plus étendu que Ton possède sur la climatologie de l'État Indépendant.

1" septembre 1898, A. Langaster.

E. Meuleman.

LE

tyoïmldératlonfli n^énérales.

Le ferrîloire de TÉlat Indépendant du Congo a pour limites le K* parallèle N. et le 15* parallèle S.; il est ainsi compris pour sa plus grande partie dans la zone équatoriale, le reste étant dans la zone tropicale S. Avant d*aborder Tétude générale de ses conditions météorologiques, il est nécessaire que nous rappelions certains faits admis aujourd'hui, sur lesquels nous devrons nous appuyer dans les considérations que nous aurons à émettre par la suite.

1" Prédominance de la chaleur dans l'hémisphère Nord.

La prédominance en étendue des continents de Phémisphére N. sur ceux de Hiomisplière S. a pour action de nuire au rôle des alizés du nord-est, en ne fournissant pas è leur puissance évaporatrice Toccasion de s*exercer dans toute sa pléniuifle; il en résulte : 1<» que leur température n*est pas autant diminuée des calories cédées pour Tévaporation ; 2* un apport moindre d*humidité.

Or, c*est cette humidité qui, pour les alizés du sud-est, par son pouvoir absorbant considérable (i), aussi bien que par le rôle d'écran qu'elle joue, mitigé lardeur du Soleil pendant le jour et s'oppose à une trop grande déperdition de la clialeur terrestre pendant la nuit. En diminuant ainsi la chaleur du jour et en évitant les écarts nycthéméraux trop grands, elle joue le rôle de régulateur et conduit à une grande uniformité de la température.

Pour les alizés nord-est, nous pourrions ajouter le passage sur des terres surchaniïées par faction du Soleil, terres qui jouissent d'un pouvoir absorbant plus prsnd que les eaux, mais qui, d'autre part aussi, cèdent avec grande facilité la chaleur qu'elles ont absorbée.

(i) Calories cédées pour travail d^évaporation, action mécanique de Thumidlié de Pair.

Une autre cause est le ralentissement de la marche du Soleil vers le solstice boréal, donnant à la période chaude, dans Thémisphère nord, une prédominance de huit jours sur la période froide.

Ces diverses causes font que la zone des calmes est reportée vers Thémisphére nord et que Téquateur thermique ou isotherme de 30* est rejeté vers le nord. Pour TAfrique, celui-ci passe de IS'^ de latitude à Touest à 14<^à lest.

2* Succession des saisons dans la zone équatoriale régie par le passage du Soleil, entraînant avec lui la zone moyenne.

Les alizés convergeant entre eux, sont séparés par une zone appelée zone des ealmes équatoriaux, où avec leur pouvoir évaporateur considérable ils amènent la formation de nuages superposés, toujours renouvelés, qui constituent ce qu*on a appelé Tanneau équatorial des nuages {cloud ring des Anglais).

Celui-ci prend entre la Terre et le Soleil diverses positions toujours en rapport avec celle de cet astre. Apparemment il oscille avec lui dans les différentes positions qu'il prend sur Téeliptique. Son rôle est d'amener la pluie dans les endroits au zénith desquels il se trouve.

Les alizés du sudest, par leur apport plus considérable, repoussent vers le nord les limites de cet anneau; ces limites sont moyennement comprises entre 8* lat. N. et 2<^ lat. S., les points extrêmes de leurs oscillations étant iS^" lat. N. et 10<» lat. S.

Ces oscillations de deux facteurs : chaleur par le Soleil, pluie par Tanneau équaiorial des nuages, amènent ralternance des saisons. Or comme, dans les contrées équaioriales ou tropicales, le Soleil passe deux fois au zénith de chaque point, il en résulte deux saisons des pluies, entre lesquelles sont intercalées les saisons sèches.

Théoriquement, les points .situés à Téquateur devraient avoir les quatre saisons de même durée, tandis qu'aux tropiques les quatre saisons se confondraient pour ne former que deux saisons: une saison des pluies et une saison sèche. Mais la réalité ne confirme pas ces données et la proéminence de lanneau équatorial dans le nord en est la première cause. En dehors des points que nous venons de eiter, les saisons sont de durées inégales. Leur caractéristique est celle-ci :

!<" La saison des pluies la plus importante est celle amenée par le Soleil allant du tropique sud au tropique nord; cela tient à la prédominance des mers dans rhémisphère sud, le Soleil pendant son voyage dans le sud ayant pu charger Tatmosphère de plus d'humidité; 2* La petite saison des pluies arrive avec le retour du Soleil du tropique nord ; 5* La grande saison sèche a cours pendant que le Soleil se rend vers le tropique le plus éloigné du point que l'on envisage, c'est-à-dire lorsqu'il se rend au tropique nord pour les points qui sont situés dans l'hémisphère sud, et réciproquement ;

4* La petite saiêon sèche se fait sentir pendnnt la marche du Soleil vers le tropique de rhémispbère le plus proche, c*est-è-dire de celui dans lequel se trouve le poste envisagé.

Les saisons se succèdent dans Tordre suivant :

Hémisphère nord. Hémisphère sud.

Soleil au nord de l'équateur ( Grande saison des pluies. \

M « 5" ™'Auè'?r '*••"•"'""•*'''• • • • Cr.Bd.«is.n.éch.. 1 1 éqaaieur). \ Petite saison des pluies . j

Soleil aa sad de Téquateur l \ Petite saison des ploies.

Su. s''rtTWk,u^ «"»<••«'«»''•»'•'•• • . Petit. »i«n,*oh..

à 1 équateur). ( ] Grande saison sèche.

On voit ainsi la différence qui existe dans cette succession, consistant en ce que dans rhémisphére nord la grande saison des pluies suit la grande saison sèche, tandis qu'elle la précède dans rhémisphére sud.

La poussée du c/ot«d ring vers le nord, que nous avons signalée, en limitant les oscillations de la bague nuageuse è 18* N. et 10* S., est cause des modifications qui se présentent dans cette succession des saisons.

Elle a pour effet :

1* De retarder Tarrivée des pluies dans rhémisphére sud comparativement è ce qui se passe dans rhémisphére nord, où elles ne font jamais défaut dans des points situés è une distance telle de TÉquateur que, sMs étaient dans le sud, ils présenteraient des saisons bien tranchées.

Cela tient à ce que la zone nuageuse ne s'en éloigne jamais assez pour que les pluies y fassent complètement défaut.

2* En dehors de la région équatoriale, c'esl-è-dire la région tropicale, cette poussée ne permet pas à la zone nuageuse de rejoindre, lors de la plus grande latitude sud, la zone nuageuse tropicale; il en résulte entre les 11* et 15* degrés une perturbation qui, pour certains points, se traduit par une absence presque complète des pluies.

Nous terminerons ces considérations générales en citant pour mémoire que les plus grandes pluies et les plus grandes chaleurs ne coïncident pas toujours avec le passage du Soleil au zénith.

La région du littoral congolais est formée de plaines basses, sillonnées de collines peu élevées ; près de Borna débute la région accidentée, qui finit peu au delà du Stanicy-Pool, dont le niveau est à 293 mètres au-dessus de la mer« A partir de là, le fleuve forme comme un sillon en pente douce avec saute brusque aux Stanley-Falts (i),des bords duquel partent des plaines entrecoupées de collines largemint ondulées, plaines qui s^élèvent graduellement pour arriver, aux limites du bassin du Congo, à atteindre des hauteurs de 800 à 1800 mètres dans la région

(i) La station des Stanley-Falls, située en aval des rapides, est à 428 mètres d*a1titnde.

des monts Mitumba. Cotte différence d*aititude, arrivant insensiblement, n'en intervient pas moins dans la répartition des conditions météorologiques, pour donner à la région du haut Congo une situation meilleure que celle des plaines basses du bas Congo, où cependant Tinfluence de la proximité de la mer et des courants côtiers venant du sud s*ajoute à un régime de vents offrant beaucoup de régularité pour mitiger Teffet des facteurs météorologiques.

Dans le haut Congo, la présence de la grande forêt modifie également ces conditions, en entretenant une humidité assez forte et en favorisant Tarrivée des pluies.

Il en résulte ainsi, dans la plus grande partie de TÉtat, des conditions météorologiques se ressemblant beaucoup par leur uniformité et la similitude de leurs variations, et il faut arriver aux plateaux du Kalanga pour en trouver qui se rapprochent de celles des pays tempérés.

Presulon «imosphérlqae.

Au point de vue qui nous occupe, la pression de lair est un facteur d*une imporiance très secondaire, d*aulant plus que ses variations, dans la région du Congo, sont faiblement accentuées.

Il nous suffira de dire que, d*une manière générale, la hauteur barométrique, dans rÉtat Indépendant, est voisine de 760 millimètres (au niveau de la mer). Pendant la saison chaude ou des pluies, cette moyenne faiblit et se maintient vers 758 millimètres; pendant la saison sèche, elle augmente légèrementet atteint 762 à 763 millimètres.

Le maximum principal tombe en juillet, le minimum principal en février. Mais un maximum secondaire très faible a lieu en décembre.

Quand on examine Tallure de la courbe annuelle, on remarque que la hausse la plus rapide a lieu de mai à juin, la baisse la plus rapide d*aoùt à octobre.

La différence entre la moyenne mensuelle la plus haute et la moyenne mensuelle la plus faible, s*élève à 5°""4 à Banana, à K'""'^ à Vivi, à i"""! à Kimuenza, à 2'"'^6 à Bolobo. Cette différence diminue, comme on voit, à mesure qu on avance dans Tintérieur.

La même loi semble exister pour Pamplitude moyenne diurne, qui est de o""0 à Loanda, 2»"»9 à Banana, 2™0 à Vivi, l'-'-S à Kimuenza.

La moyenne de Toscillation barométrique mensuelle absolue est de 6**6 à Banana, de 5""8 à Vivi, de 7 à 8"" à Kimuenza. Comme les heures d^observation n'ont pas été absolument les mêmes dans ces trois stations, ni également rapprochées des moments où se produisent en général les extrêmes journaliers de la pression, nous admettrons 7 millimètres comme moyenne de la variation barométrique mensuelle absolue à louest de TÉtat du Congo.

L'oscillation annuelle absolue, c'est-à-dire Pécart entre les points extrêmes de la course du baromètre dans lespace d*une année, n'atteint pas 12 millimètres.

Températare de l'air.

On sait Pinfluence énorme qu'exerce le Gulf-Siream sur l'orientation des lignes isothermes en Europe. Pareil phénomène se retrouve» mais en sens inverse» dans l'Afrique australe. Un courant froid, en eiïet, ayant son origine dans les mers antarctiques, longe toute la côte occidentale de cette vaste région et y détermine une inflexion brusque des courbes d'égale température. La hauteur fhermoméirique moyenne annuelle est la même vers l'extrémité et au centre de la pointe africaine» par 30® environ de latitude, qu'à Banana, à l'embouchure du Congo» par 6® seulement de latitude. Il en résnhe que, fur un même parallèle, en marchant de l'ouest vers l'est» la chaleur augmente jusqu'au milieu du continent, où elle est maximum. C'est ainsi qu'en pariant de Banana, où la température moyenne annuelle est voisine de 26% on atteint successivement 27% puis 28^(1).

En allant vers le Fud de l'État Indépendant, la température varie peu, mais quand on se dirige vers le nord, elle augmente progressivement, jusqu'à atteindre 29® à rextrémiié septentrionale de TÉiat (4<» lat. N.). On sait que réquaieur thernique (50® environ) passe plus haut encore, vers le parallèle de 15®. D'une manière générale, on peut donc dire que, la question d'altitude étant réservée («), la moyenne thermométrique annuelle dans l'immense bassin du Congo se rapprot he de 27®.

Examinons maintenant comment se répartit celte moyenne aux différentes époques de l'année. De l'ensemble des observations effectuées (notamment pendant ces cinq dernières années) dans une vingtaine de stations, nous avons déterminé les moyennes thermométriques mensuelles approximativement normales pour un point fictif supposé situé à l'intérieur de l'État du Congo. Ces moyennes présentent, relativement i la température annuelle, les écarts ci-après :

Janvier + 4»1

Février +1,7

Mars +4,6

AYril +1,4

Mai +0,4

Juin ^ - 4,9

Jaillel - a,7

Août - 2,4

Septembre - i,0

Octobre - 0,i

Novembre + iO

Décembre +0,9

(i) On suppose les observations réduites au niveau de la mer. D'après nos calculs, qui conSmient eeax de Ravenslein, il faut s'élever de 200 niéires au moins dans le bas et le moyen Congo pour foir l« thermomètre descendre de 1* centigrade.

(t) C*est-à-dirp, Palutude étant considérée partout la même et égale à G'", comme on est forcé de Tadmettre pour la construction des cartes climatologiques générales.

Dans toute retendue du bassin du Congo, juillet est habituellement le mois le moins chaud, février le mois le plus chaud. En certains points, toutefois^ et notamment à Tembouchure du Congo, la plus grande chaleur arrive de préférence en mars. Février et mars d*ailleurs, et même avril, peui-on dire (i), ont, d*une manière générale, à très peu près la même température moyenne.

De juillet à août, le thermomètre monte peu, mais son mouvement de hausse s'accentue assez fortement d soùt à novembre, pour rester stationnaire en décembre, au moment de la petite saison sèche. La hausse reprend ensuite jusqu'en février. La baisse débute en avril et, d'abord assez régulière, devient très forte de mai à juin, pour faiblir ensuite jusqu en juillet.

Malgré le double passage du Soleil au zénith des divers parallèles de l'État Indépendant, phénomène qui, théoriquement, semblerait devoir donner lieu h ' deux périodes caractéristiques de chaleur maximum, les choses se passent, depuis l'extrême nord jusqu'à l'extrême sud, à très peu près comme si, annuellement, il n'y avait qu'une station du Soleil au zénith ou dans le voisinage de ce point, et ce vers le début de l'année. Les seules distinctions à faire sont les suivantes : au nord du Congo, les plus grandes chaleurs arrivent un peu plus tôt qu'au sud de l'ÉUit, et un maximum thermique secondaire s'y produit vers septembreoctobre, tandis que dans la partie méridionale ce maximum est peu apparent. C'est surtout dans le régime des pluies, comme on l'a signalé plus haut*, t comme on le verra par la suite, que l'on peut mieux reconnaître cette alternance des saisons provoquée par les passages successifs du Soleil, à des intervalles plus ou moins réguliers suivant les latitudes, au zénith des lieux considérés.

La chute brusque de la température de mai à juin, lors du passage de la saison des pluies à la saison sèche, est un phénomène caractéristique, du à une cause générale, s'exerçant partout d'une manière très régulière. On s'en convaincra par l'examen du tableau ci-après :

Mai. Juia. Diffèr. Aanée.

Vivi S4:8 i±;^ 2:6 4889

Banana 96,3 93,4 2,9 1890

LéopoldTille 26,9 24,7 2,2 4894

Palaballa 25,7 20,5 5,2 4894

Lufol 25,4 22,5 2,9 4895

Kimuenza; ..... 24,8 22.5 2,3 4895

Ces exemples, relatifs à des années différentes et à des stations très diversement situées, sont concluants. Semblable phénomène ne s'observe pas lors de la transition entre la saison sèche et la saison des pluies. Le fort abaissement thermique de mai à juin exige naturellement de grandes précautions au point de vue de la santé.

(i) 'Les nuits sont aussi chaudes en avril qu'en février, el lég^èrement plus chaudes qu*en mars.

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