VARIATIONS
JinTÎeri89i
De 798 à 79.% mais oscille constamment autour de 798.
Féîriep
Mars
ATril
Mal
De 791 i 707.
Jain
De 710 à 695.
De 690 à 700.
Jaill6l
Août
De 705 à 698.
Très Tariable; 715 environ jusqu'au 11, puis baisse rapide ius^'au 17 (699) (i) ; hausse ensuite, et du 99 au 30, de 695
Septembre
Octobre
De 699 à 686.
Noîembre
De 688 à 693 lusqu'au 18, puis 679 en moyenne jusqu'à la fin du mois.
Décembre
Du 11 au 18, 653 en moyenne (649 à 657).
FéTFier
Mars
Du 1" au 15.
Du 16 an 30.
ATTil
Mal . .
Du !•' au 99, puis décroit de 670 à 645, du 93 au 31. Observations du 1» au 16 seulement; remonte de 640 è 699.
Juin
Juillet
Du i«' au 99.
Du 93 au 31.
Variable
De 693 à 656.
Septembre
Octobre
Variable
De 658 à 745.
Noîembre
Décembre
De 706 à 790.
(i) Le point le plaa bas où est descendu la colonne barométrique est 699""0, le 17 septembre 1891, à 1 b. de raprès-midly par 99o0 de température de Tair. A ce moment, à Loanda (59» d'altitude), le mercure indiquait 757""!, par 94*3. D'après ces données, et en tenant compte de la distribution habituelle des pressions sur la centre arricain à celte époque de Tannée, nous avons déduit, pour le lieu où Tobservation a été ftile, une altitude de 1695 métrés. L*expédition se trouvait dans les montagnes qui avoisinenl le village N'Zenze, à un jour de marche de cette localité, et près de la Lufira.
Température.
Dans les tableaux des pages 263 et 264, il faut naturellement tenir compte des altitudes pour pouvoir comparer entre elles les températures relevées au cours de Texpédition.
Après réduction de ces températures au niveau de la mer, en admettant une décroissance thermique de 1^ par 200 mètres d'élévation (i), nous obtenons une moyenne annuelle voisine de 28^0. Il est surprenant que cette valeur, déterminée longtemps après Timpression de la première partie de notre Rapport, coïncide exactement avec celle que nous avions attribuée dans ce chapitre au centre du continent africain, en nous basant sur les données relativement peu nombreuses que nous possédions alors.
Comme on doit s'y attendre, la variation thermique diurne est considérable dans le Katanga : pour toute la période d'observations, elle atteint en moyenne ^^^Z de 7 heures du matin i 1 heure du soir. Ce chiffre, on le conçoit, aurait été notablement dépassé, si Ton avait pu calculer l'écart thermométrique diurne d'après les maxima et minima moyens.
Le tableau ci-dessous de la différence de température entre 7 h. du matin et 1 heure du soir est très instructif, car il nous montre d'une façon saisissante, d*une part combien cet écart croît avec l'altitude, d'autre part combien la saison sèche exerce d'influence pour faugmenter de son côté.
Écart thermique moyen entre 7 et 4S heures»