DO.M I;.\I.I11A/AI
Mon doux Irùre 1
DOM MAKC
,lc ne conçois Ni l'éternel salut, ni le ciel d'or sans toi; Je veux sauver mon âme avec la tienne ; Je veux mourir pour que tout l'infini D'ardeur et de bonheur nous appartienne; Je veux c|ue nos destins soient à tel point unis Que ta bouche soit la mienne, que ta louange Soit la mienne, que Jésus-Christ et que ses anges Nous confondent quand notre amour torrentiel S'abîmera dans les brasiers du ciel...
Frère ! Frère !
Il se jette sur la poitrine de Doir Baltiiazak. — Les cloches sonnent.
UOM HALTHAZAK
Sois sans crainte. Tu m'as rendu Ma force et désormais je me sens défendu
Par ta clarté de cifur, contre l'enter entier; Voici l'heure pour le pardon et la pitié, Voici la paix et les cloches de délivrance... Voici venir l'entière confiance Pour nous guider dans les chemins de Dieu. Sois sans crainte, mais prie encor. Adieu.
Ils se séparent ; le rideau tombe.