SIMON, CATHERINE
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Pauvre père... comme jl doit souffrir..
SIMON. ,,,
A cause de nous, Catherine... (Elle te regarde.) L’origine de tout ie mai... c’est votre grande amitié pour moi...
CATHERINE
La mienne et la sienne...
SIMON
D accord... mais enfin quand je ne serai plus là...
CATHERINE
Simon... ah! c’est tout de suite que vous allez nous quitter... et c’est pour toujours !
' SIMON
Non, Catherine... non... mais voyons, cependant, une
AW* DEUXIÈME; , 41
supposition... Si je parlais dès demain... dès ce soir... si je m en allais très-loin... pour sûr... lesHennebaut consentiraient à suspendre les poursuites... peut-être bien qu’aussi, votre père et vous, vous auriez plus de résignation au sacrifice, et moins de répugnance envers Pacôme...
CATHERINE
Est-ce que vous ne m’aimez plus, Simon ?
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SIMON
Ah ! si fait... allez... je vou&sime... mais, il y a le devoir... Si on chasse votre père de chez lui, que deviendra-t-il ? Et quand je me dis enfin que les habitudes, à son ôge, ça vous tient dans le sang, et qu’il est-capable d’en mourir... Ah! tenez, Catherine... il me prend des envies de courir vers Pacôme, et deluidireijïon-seulement je renonceà Catherine, ihais encore je m’engage a décider à vous prendre pour mari, si toutefois vous me faiipk serment ae la rendre ■ «MTCuSp j;| .il <<}<i;illl i :>< 1" !'• Il "I,. il -• Ip
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PACOME.
Ah! quant à ça, Jean^in^jp^.j'ous le jure!
Lui! 3/1H3UTA1 ./.OMI'
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Eh bien ! soit... je nq m’en dédirai pas. C’est peut-être le ciel qui vous envole, PâCôrtté, èt...
CATHERINE, loi jetant ans main sur tes lèvres.
Simon! 1 !
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PACOME.
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Oh ! oh ! parait que Jean Simon ce n’est pas CaUt^rjne |
CATHERINE
Que venez-vous faire chez nous? . „ . . .
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Amb,
Pardon... excuse!... c'était pas dans de mauvaises intentions, mademoiselle. 1 . 1 avant d'en venir aux dernières extrémités... avantde frapper les derniers coups... j’ai voulu voir par moi-méme si le père Glnm ae deviendrait pas plus raisonnable, comme sa .fille mojns sévère. Une dernière
42 LE CLOS-POMMIER
espérance, quoi! mais il parail que je me trompais... je m'en vas.
SIMON
Non, restez... (a Catherine.) Il faut que nous pariions tous les deux, Pacôme et moi...
• CATHERINE
Mais si mon père...
SIMON
Allez le retrouver, Catherine... quand vous "reviendrez avec lui, Pacôme aura disparu... et tout sera fini...
CATHERINE
Mais je ne veux pas...
SIMON
Ne songez plus à moi, Catherine, mais à votre père... rien qu’à votre père... il le faut.
CATHERINE, à Pacôme.
Et si je vous suppliais moi, Pacôme.
PACOME.
Hormis la condition que vous savez bien... et que j’ambitionne plus que jamais... inutile...
CATHERINE
Se peut-il que vous ayez le cœur si mauvais !
, PACOME.
Il dépend de vous de le rendre bon...
SIMON, d’one voix suppliante.
Mais laissez-nous donc, Catherine.
CATHERINE
Ah ! pauvre Simon !