Prenez garde
OÜim ■ ■! ■ HENNEBAUT.
As pas peur. Sais-tu où je vais?
CATHERINB.
i: Sur I» grève ? r
,J - • ubs>.’!l. M b: " ' . HENNEBAUT.
En revenant... mais tout d’abord... chez la pauvre vieille mère Soisy. Elle a été .malade en même temps que moi, autant que moi, et nîa rien pour se dorloter durant sa convalescence. L’autre jour, je l’entendais dire avec regret : « Je ne suis pas riche. > Je le suià moi... et m’en vais lui porter une piece de trente sous.
.oliaillib pacosie. *• oi, •.•••..• .. 'a
Vraiment? .TiuasEKiiii
CATHERINE. I'; • •
Vous, mon père ? .-jivo/t
MARGOT
Il est toujours malade.
HENNEBAUT.
Ça t’étonne, Pacôme ? Demande â ta femme, elle t’expliquera ça. Je veux savoir û la charité, c’est vraiment un plaisir... quand tu n’es pas là... pour m’ensorçelçr... .çar c’est vrai elle m’ensorcelle; allons, Catherine, tâché donc de l’ensorceller itou, un peu de confiance et de bonne amitié. Allons I allons donci (il »ort.) » - ■ * ‘m ol ,.î.flj»>-