ACTE TROISIÈME
mais ne in’en veuillez pas si parfois ma nature violente reprend le dessus. Je souffre... oui, je soufTre, en voyant que ni mes attentions, ni mon-dévoûment, ni mon amour ne parviennent à me gagner votre cœur. Oh ! quand je vous ai contrainte à ce mariage, je savais bien que vous ne m’aimiez pas. Mais je me disais : Elle est femme et je suis riche, jeune, beau, jusqu’alors tout m’avait réussi, tout m’avait cç4é... Et puis je l’aimerai tant! Mais non! rien!... rien! Tout dlabord, ça n’a été que du dépit, de la colère... maintenant c’est de la douleur, du désespoir... Je suis bien malheureux... allez! oh! oui, bien malheureux! bien malheureux! (Il pleure.)
CATHERINE, allant à lui.
Pacôme, c’est à moi de vous demander pardon... Je ne saiS'Rbs mentir, ce n’êSt'pas m'a feulé, il y a dés sentiments, vous le savez, qui ne viennent que petit à petit... Un peu de patience encore... j’y ferai- mon possible... oui... je prierai tant qu’un jour peut-être je finirai par vous aimer.;, par t’aimer...
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Parole... Mais plus un mot <fe èela aujourd’hui... vous savez, c’esll’anniversaire..v8prèsma tournée dans la ferme, je. veux aller à l’églUe... puis au Clos-Pommier.
liuj. y; PACOME.
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CATHERINE
Oui, seule... avec le souvenir bien-aimé de mon pèré. Du reste, vous... toi, tu as celte chasse à l’affût. .. A demain d onc, mon ami, et bonne espérance.
PACOME.
Mais alors, viens donc au moins m’embrasser,