‹ Le clospommier drame en cinq actesChapitre 71 sur 88 · REFRAIN · texte numérisé non relu

REFRAIN

abuses

• , br'-iü: "'iVi

-n 8€ÈNH^tX^-?

Les Mêmes, PACOME.

oup éi’V iïiuiim oquos eî

-‘iiçjf.fi? f 9.w*ijûo eibrisnf •«tmn iiipq jn c-trcK ! ifO

Ah çal vous n aurcz pas bientôt fini de brailler ainsi, vous autres? oiii* /• tuo ?si < K»q

MABQOT.

Ohl ohl... il n’a pas l’air des plus joviaux, le patron, ,,

BLAISOT, la bouche pleine.

On ne chante plus, notr” maître , on mange. Oh! qué nectar! mais çafaitehatUL '•quoe •. •• u . .u»T-

76 LE CLOS-POMMIER

MARGOT, lai essayant le front.

C’est vrai pourtant que le v’Ià tout en nage... après ça, faut dire qu’il a rudement travaillé ce malin, mon homme... (Elle

l’embrasse.)

A mon tour... sur ta bonne grosse joue... fraîche comme un panier de fraises... et qui sent quasiment aussi bon. (il

l’embrasse.)

PACOME, à part.

Il parait que ça ne leur fait rien à ceux-là qu’il y ait du monde....

Et puis comme ça sonne... hein 1 l’autre, s’il vous plaît?

A ton aise! M. le maire et M. le curé l’ont permis. C’est ton droit.

Mais c’est mon droit aussi d’avoir du lard, et v’ià les autres qui vont tout prendre. Oh t l’amour!

MARGOT

Eh! dites donc, les mitres! c’est moi que je distribue les portions. Tiens, mon homme, le v’ià ton lard.

Oh ! le lard ! encore une fameuse régale, et qui pousse a 18 gaîté donc!

PACOME.

Ainsi tu es gai, toi?

Tiens ! pourquoi donc que je serais triste? J’ai bien travaillé, je mange bien, il fait beau soleil!

PACOME.

Mais sous ce soleil, tu n’as pas un pouce de terre, pas un pommier, pas une vache, rien...

Pour ce qui est de ça, rien de rien... Ah! si fait, j’ai Margot... qui m’aime et que j’aime...

MARGOT, se frottant contre lai.

Câlin, va!

PACOME.

Ainsi, vous êtes heureux?

Page 1