‹ Le clospommier drame en cinq actesChapitre 72 sur 88 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

PACOME, puis GERVAIS.

PACOME.

Mais qu’est-ce qu’ils ont donc fait, mon Dieu, pour mériter ce contentement du cœur que vous me refusez à moi , qui suis riche... Riche? c’était peut-être là ma part... Eh bien! je préférerais la leur... Oui, leur pauvreté, mon Dieu, mais l’amour de Catherine! Qu’esl-ce qu’il a donc de plus que moi, ce Jean Simon, pour être aimé d’elle... car elle raime encore, je le vois bien... Elle l’aimera toujours... Jean Simon I «. S’il revient? » a-t-elle dit... C’est vrai, qu’il peut revenir... Oh ! rien que d’y penser... et j’y pense souvent, ma tête en feu se trouble... et mon sang bout dans mes veines !

* GERVAIS

Psitlj psitl Pacôme!

PACOME.

Hein! qui va là? Gervais... Si c’est pour me demander grâce de ton procès-verbal, mauvais braconnier... n’y compte pas.

GERVAIS

Même si je te rendais un service?

PACOME.

Un service, toi ?

GERVAIS

Par exemple, t’apprendre que Jean Simon...

PACOME.

Simon...

GERVAIS

Est de retour depuis hier à Honfleur, et qu’aujourd’hui présentement...

PACOME, regardant à droite.

Catherine!... là, dans le verger... attends que je te rappelle...

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’ SCÈNE XII J ,*b(fd!‘jb 9l *m f‘t

M'i.lUi/:,

CATHERINE, PACOME. :‘>}üunl

* CATHERINE, traversant le théâtre.

Tout est en ordre. (Apercevant Pacôme.) Encore ici?... qu’avez-vous donc?... .a xihawuj

< PACOME. .lEUl «'.oîkfi'î om sijoV

Moi... rien... je pars... et tous?

CATHERINE. *((0

Moi de même... il ne me reste qu’à prendre rapn. livre de

messe. -> si» •’ • ?ir,m :inioq iH^iri'nnito «il on ol

PACOME, l'arrêtant. !i >ip i > ,biB»r.ri ir.q

Un ttofôèntaone..;'que je vous instroise d’une bonne no#velfe. Àh l vous l’aviez bien deviné... il est de retour.mo/

CATBElklSlïI. 13 ^ ,10i ,s t î,i!3 ï Dt > Bléiu'l

Qui?

. PÀCOME, ir^s-Vafrféur.

Jean Simon, et np&?f|8çintg!39^..johI oh! les femmes ne lui manqueront pas.

CAftlfcttfttE.

Oh ! Pacômet..: fi,J ' lm r^noug si jnob i«oïi

Est-ce que tu n’iras pas liil ¥âI^^ 6 *fln^irTieiit tfê? feô rfou— velle fortune? sicouat

CATHERINE. JüO

Jç le verrai certainement, mfcls ce ne sera pas pour ce

<•*•• îici Jt tip itqiuol ii.ig t»l èigfcei .iiiuotn à luoT ■ «wlooi y.Ub cfe fensuis ov ic*i

Tu le verras... Simon?

CATHERINE

Et pourquoi ne le reversa is^je pas? il a toujours été bon pour nous... c’est pour moi comme ua frère. Si je ne le voyais pas, il serait en droit de m’accuser d’ingratitude.

m r.i,; -B4<5on*. .,Dflob ehfiq eisiii .iuO Tu n’iras pas, je te le défends.

CATHERINE. ! TOjmmoq-SoiO ilÂ

Si vous avez quelque chose $e juste contre moi... ditesle*,. je verrai à réparer mes tqr cher de faire ce ' comptez pas.

leiquc uiiu&ü uu juaie uunuc uiui... uitca

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