SCÈNE XI
PACOME, puis GERVAIS.
PACOME.
Mais qu’est-ce qu’ils ont donc fait, mon Dieu, pour mériter ce contentement du cœur que vous me refusez à moi , qui suis riche... Riche? c’était peut-être là ma part... Eh bien! je préférerais la leur... Oui, leur pauvreté, mon Dieu, mais l’amour de Catherine! Qu’esl-ce qu’il a donc de plus que moi, ce Jean Simon, pour être aimé d’elle... car elle raime encore, je le vois bien... Elle l’aimera toujours... Jean Simon I «. S’il revient? » a-t-elle dit... C’est vrai, qu’il peut revenir... Oh ! rien que d’y penser... et j’y pense souvent, ma tête en feu se trouble... et mon sang bout dans mes veines !
* GERVAIS
Psitlj psitl Pacôme!
PACOME.
Hein! qui va là? Gervais... Si c’est pour me demander grâce de ton procès-verbal, mauvais braconnier... n’y compte pas.
GERVAIS
Même si je te rendais un service?
PACOME.
Un service, toi ?
GERVAIS
Par exemple, t’apprendre que Jean Simon...
PACOME.
Simon...
GERVAIS
Est de retour depuis hier à Honfleur, et qu’aujourd’hui présentement...
PACOME, regardant à droite.
Catherine!... là, dans le verger... attends que je te rappelle...
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’ SCÈNE XII J ,*b(fd!‘jb 9l *m f‘t
M'i.lUi/:,
CATHERINE, PACOME. :‘>}üunl
* CATHERINE, traversant le théâtre.
Tout est en ordre. (Apercevant Pacôme.) Encore ici?... qu’avez-vous donc?... .a xihawuj
< PACOME. .lEUl «'.oîkfi'î om sijoV
Moi... rien... je pars... et tous?
CATHERINE. *((0
Moi de même... il ne me reste qu’à prendre rapn. livre de
messe. -> si» •’ • ?ir,m :inioq iH^iri'nnito «il on ol
PACOME, l'arrêtant. !i >ip i > ,biB»r.ri ir.q
Un ttofôèntaone..;'que je vous instroise d’une bonne no#velfe. Àh l vous l’aviez bien deviné... il est de retour.mo/
CATBElklSlïI. 13 ^ ,10i ,s t î,i!3 ï Dt > Bléiu'l
Qui?
. PÀCOME, ir^s-Vafrféur.
Jean Simon, et np&?f|8çintg!39^..johI oh! les femmes ne lui manqueront pas.
CAftlfcttfttE.
Oh ! Pacômet..: fi,J ' lm r^noug si jnob i«oïi
Est-ce que tu n’iras pas liil ¥âI^^ 6 *fln^irTieiit tfê? feô rfou— velle fortune? sicouat
CATHERINE. JüO
Jç le verrai certainement, mfcls ce ne sera pas pour ce
<•*•• îici Jt tip itqiuol ii.ig t»l èigfcei .iiiuotn à luoT ■ «wlooi y.Ub cfe fensuis ov ic*i
Tu le verras... Simon?
CATHERINE
Et pourquoi ne le reversa is^je pas? il a toujours été bon pour nous... c’est pour moi comme ua frère. Si je ne le voyais pas, il serait en droit de m’accuser d’ingratitude.
m r.i,; -B4<5on*. .,Dflob ehfiq eisiii .iuO Tu n’iras pas, je te le défends.
CATHERINE. ! TOjmmoq-SoiO ilÂ
Si vous avez quelque chose $e juste contre moi... ditesle*,. je verrai à réparer mes tqr cher de faire ce ' comptez pas.
leiquc uiiu&ü uu juaie uunuc uiui... uitca