TROISIÈME
PACOME.
Je te le défends, te;dis»je | («i lai saisit le bru.)
Inutile! -SW, '
si •, PACOME. -,.j
Je te le défends 1 (La reprenant arec violence.)
CATHERINE
Vous me faites mal. 1
PACOME. ,
Oh! j'M'iür/i
^ëXlTHEftlNB, relevant sa maoeho pont montrer son bras meurtri.'
Je ne le chercherai point; mais si nous nous rencontrons par hasard, et qu’il m’aceuse d’ingratitude, je n’aurai pas besoin de lui dîna que je n’ai cédé qu’à la contrainte, il le verra Tbien-; àjjprésênt. (Mouvement de Pacdme ver» Catherine qui l’arrête du geste, et sort lentement.)
, SCÈNE XIU '
cymmslaol Ulo ! 'IpACOME, GBRVÀI8. .*i --
.ecq ♦aciai’pncrr: ;ul 9 *»
:,?AWW-
C’est donc la guerre, eh bien, soit ! Gervais ?... où est-il ?
a Tï'-OTJfcl
SERVAIS
PACOME. 1 f
Oui, parle?... . H/ifl3HT ,,
60 iuoq eeq bi-jï on -j-i y QERV^tS,, ,
Tout à l’heure, maigre le gros temps qu’il fait en mer,, je l’ai vu amarrer sa barque dans la crique aux roches noires.
PACOME.
. „ v U'IÎIIK * 81 1*1 ; al Li I
A P re8? . ::>>«*•< r/.i
' a; 90 JoupitK.q ta
o On me rendra mon fuavl? i» :r:‘j ...aoop uioa •obuJit/ngfli'b nu misa j, .««q g 16? ov
Oui, mais parle donc... ou est-il maintenant?
servais, ‘j! -..sisqst'- îi’n tiT
Au Clos-Pommier! a^iaatiTAo
-BOlm ’i.iou* OUflOD PACOME: • -i V-vfi <uo/ le
'. : l ■•Àji' Savait. (Prêtant l'oreille dû cdtô où
’éèviémVlfitàlbSyr) va*t'en. *■ ^
'■} sojqno.
LE CLOS-POMMIER