SCÈNE PREMIÈRE SIMON, seul
(n est debout devant la barrière ot regarde tout à l’entour.)
Non... personne encore... et cependant quelque chose me le dit... elle viendra... j’a tiendrai... (Après un temps.) Pauvre clos désert .. pauvre maison -vide. Ah ! quelle riante existence j’avais rêvée ici .. avec elle... avec le père Glam... Heureux père Glam!... il est parti pour un monde meilleur... Voilà juste une année de cela... elle ne peut manquer de venir... elle viendra... Si l’on m’a dit vrai, si je juge son cœur d’après le mien, l’avenir peut encore être à nous... Si mon espoir est déçu, si elle aime cet homme... eh bien. ..je ne l’aurai même pas compromise, je m’en irai par la mer, comme par la mer je suis venu. ..c’est un chemin sur lequel je suis certain de n’étre rencontré par personne... aujourd’hui surtout... elle est Furieuse la mer!... et qu’importe! si je dois m’en retourner seul, si Catherine est décidément perdue pour moi... Ah I rien qu’à cette pensée, mon cœur se brise et les larmes m’étouffent... Comme je l’aime encore... Oh ! Catherine! Catherine! (Il tombe sur un banc derrière uu arbre qui le masque uu moment.)
Ètë CLÔé-POMMIER
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SIMON, PACOME. ifiilt ..'aiiia ol al
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PACOME. Il entre furtivement et renarde de tou» côté», le fusil h la main.
Il n’y est pas...Est-ce que Gervais se serailjouéde moj ?... (Coup de veut, Simon redescend * 1 » Non! * e Voilà I
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Comme il vente... mon canot pourra-t-il tenir dans tes roches lorsque la mer va mofttec* (Allant regarder par-de»sn« la We.),:Elte mopte déjà,..,|l M que je retourne J’iimarrer plus haut. Personne sur la plage,., Allons... (n va pour efiwn-
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ber la haie.)
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PACOME, arec un mouvement pour le eoncber en joue.
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Oh f tu ne m echapperàs pasr < w j iniw
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;>b Mais je reviendrai tout à l’he«re, ff ,<)WiOî*i» je reviendrai !
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‘ Soit... c’est de^e felle ^'^ ytauid*le tner... sous ses yeux... et si elle ose le pleurer... fwei GprèBjutJW
trois balles... (indiquant u mai»oo.VÆ’est de là peut-être que je pourrai mieux les voirpt les enteqdre,jP’«iUcurs.il sera -toujours temps de changer d’affûU^^ijPterbe agidrtit le bruit des pas... Voyons?... la porte a déjà des trolis assez grands
pour y passer le canon de mcm’fusil... , ...
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é |.,a -»« ii CATHERINE» detwfA.^ ,. t; mj. ,„J J.»
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jucC’est.ellel du courage, Pacôrne, dju enur.age. (n *« gima
dans U matson, dont il referme doucemeqt,J*iH 9 rtei) -pi;.,: ,j oigllj
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Âhpûvez-vbus sur moi... làjnjoihfeé'. ëèi fyldc... et jé' me suis trouvé là fort heureusement. ‘ ,Bi sl •««““» s!li) ' 1fyi