SCÈNE IX
FICQUEFEU, puis BESUCHON.
PICQUEFEU, ouvrant uu tiroir du bureau.
Voyons!... (il fouille.) Ah ! son écriture!... Je la reconnais! (Lisa it.) « Documenls secrets, recette pour faire reluire les flambeaux... On frotte... » Ce Il’est pas ça!... (prenant uu autre^apler.) « Recette pour les boutons...» Ah!... de bretelles... « Si oans un salon vous avez le malheur de perdre un bouton de bretelle, prenez une épingle... Si vous n’en avez pas... empruntez en une... » (parlé.) Je ne l’invente pas... c’est écrit! et voilà l’huître ({u’on me préféré! (Preuaut un Tolumineux câbler de papier et lisant. ) « Notes pour servir à l’histoire de ma vie... » (Ouvraut au hasard.) « 9 janvier, pris un bain trop chaud...»
BESUCItON, entrant
Monsieur Picquefeu, avoué?
PICQUEFEO.
C’est moi...
BESUCHON, brusquement.
Enfin, l’on vous rencontre ! ce n’est pas malheureux !
PICQUEFEU.
Qu’est-cc qu’il a?
BESUCHON.
En trois mots, voici mon affaire...
Vous venez pour affaires?.. Pardon, Monsieur, je viens de me marier, l’étude est fermée, c’est fête...
BESLCHON, furieux.
Qu’est-ce que ça me fait? il n’y a pas de fête pour un marr trompé 1
PICQUEFEU.
Ah ! Monsieur est..
BESUCHON.
Oui, Monsieur!