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Le clou do̕r. La pendule.: La pendule

13. Samt-llarc Girardm se vantait une fuis ■devant des dames de n'avoir jamais connu ie supplice de Tantale.

— C'est que vous n'avet jamais eu soif, iui répondit la belle madame de X...

Le petit roman par lettres, que nùus exhumont aujourd'hui de son tii-oir, a pour but, au contraire, d'exprimer les souffrances, d'un homme qui tire la langue, — csurientîa et «itientis, comme dirait un pédant.

Sainte-Beuve, api-èt avoir tracé te plan et te canevas de ce nouveau Portrait de Femme, l'avait abandonné comme tant d'autres projets «iu même temps, où le critique tuait Je plus en

plut en lui rkomme d'imagitiatton et tt poète. Bien que les lettres teulet soient la partie

rénstante et intacte de ce petit roman, on a cru devoir retenir et recueillir ici quelquesuns des brins d'or et de soie qui devaient en former la contexture.

Avant de développer, dans des lettres à une femme distinguée et qu'on a lieu de croire réelles, une idie qui certainement paraîtra un païadoxe à la plupart des gens vertueux, ce philosophe du xvm* siècle plus que du nôtre avait fait appel, en vrai critique, aux meilleurs maîtres, ses devanciers ; il s'était entouré des moralistes les plus recommandables et qui ont le mieux su parler de l'amour en parfaite connaissance de cause- Il avait forti/ié sa propre expérience par des citations à l'appui. B s'Hait entouT'i de toutes les précautions et de toutes les autorités possibles. Il dlait tout cfabord un de ses auteurs de prédilection, Senac de Meilhan, dont le dernier sectateur connu de nos jours est Jf» Cheramy ~ l'excellent

avoué. — Voiet ce qu'en extrayait Sainte- Beuve, en tête de son projet du Clou d'or :

■ Cetui gui a été aimé dune femme teruibte, douce, ipiriiuelle et douée de mu actif), a goûté ce que ta vie peut offHr de plus déH-

• Un quart d'hewe rTun commerce intime entre deux pertonnei d'un texe différent, et qui ont je ne dit pat de l'amour, mais du goûl Tune pour Pautre, établit une confiance, un abandon, un tendre intérêt que la plus vive amitié ne fait pat éprouvei- après dix ans île durée *. a

Saint-Évremtmd, l'ami de Ninon, Hait trop expert en la matière pour ne pas être invoqtti en témoignage i

m Je eroiroii qu'il n'est pat permis aux femmes de rélister à un ti légitime tentimenl, quelque prétexte que leur donnent ietégardi de la vei'Iu.

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