PRÉFACE. IX
l'ancienne Société des amis de l'Égalité et de la Liberté
(janvier 1793), jusqu'au moment où, après
péniblement quelques mois, il disparut par si
de la Convention, supprimant les société
(août 1795). Il a eu pour guide dans son et
ment de premier ordre : le registre officie
verbaux du club, déposé aux archives m
qu'un heureux hasard nous a conservé, alors
la société mère des Jacobins de Paris n'a pu
malgré toutes les recherches. Il suit ce régis
nous donnant une analyse exacte de chaque
expliquant les motions portées, éclairant
générale les décisions prises. Mais il ne
tâche à analyser et à commenter ; il juge £
dance les actes du club. Il trouve des pai
quand le club accueille des dénonciations,
prouve la déportation des prêtres réfractai
s'ingère dans l'administration civile ou milita
s'empêcher de sourire des phrases pompeus
verbal,- des poses théâtrales prises souvent
bins toulois, de leur goût pour les emblèn
graves discussions sur des sujets qui nous pa
insignifiants ! Mais il leur rend aussi la jus
est due ; il sait que sous ces poitrines batte
chauds, capables de se dévouer. Les Jaco
sont toujours prêts à délier les cordons de
pour venir en aide aux malheureux ; ils foi
mité d e bienfai sance qui distribue de nomb]
Ils suivent avec une véritable anxiété les o]
armées de la République ; et, nulle part aill