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” la vérité, n’est plus un simple mensonge, mais un
parjure ; voler un objet sacré, ou une chose assez importante dans une - église, est un vol d’une autre nature qu’un vol ordinaire ou commis Aans un endroit quelconque.
Il faut également faire connaître les -circonstances qui aggravent notablement le péché. Ainsi, par exemple, voler cinq centins et voler cinq piastres n’est pas la même chosé. Par conséquent, il faut spécifier le montant que l’on a volé.
Quant aux circonstances qui ne changent pas la nature du péché, ou qui ne l’aggravent pas notablement, on n’est pas obligé de les faire connaître, bien qu’il soit généralement mieux de le faire.
229. Quand on ne peut pas se souvenir du nombre de ses péchés, on doit déclarer aussi exactement que possible, combien de fois par jour, par semaine ou par mois, on a commis tel péché, et ajouter combien de temps a duré la mauvaise habitude.
On doit déclarer aussi exactement que’ possible, c.-à-d. au meilleur de sa connaissance, en ajoutant au chiffre qui semble leplus exact, le mot
environ.
Combien de fois on a commis tel péché. Il
” s’agit, bien entendu, des péchés graves.
Combien de temps a duré la mauvaise habitude. Si elle a eu des interruptions, il faut aussi les mentionner. |
De plus, si, plus tard, on reconnaît le nombre juste, et qu'il ne soit pas compris dans le nombre approximatif que l’on a donné, il faut compléter l’accusation.
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230. Si nous oublions de confesser un péché mortel sans qu’il y ait de notre faute, notre confession est bonne, et ce péché est pardonné ; mais, si plus tard il nous revient à la mémoire, nous somines tenus de le confesser.'
Sans qu’il y ait de notre faute, c.-à-d. par défaut de mémoire, par émotion, et malgré un sérieux
‘examen de conscience.
Nous sommes tenus de le confesser, c.-à-d, absolument obligés, s’il revient à la mémoire.
231. Oui, c’est une faute grave que de cacher. volontairement un péché mortel en confession, parce que c’est mentir au Saint-Esprit, et la confession est nulle et sacrilège.
Parce que c’est mentir au Saint-Esprit, <.-à-d. à Dieu lui-même, auquel on se confésse dans la personne du prêtre.
Cacher un péché :ortel en confession, c’est nier en quelque sorte que Dieu connait tout.
La confession est nulle, e.-à-d. aucun péché n’est remis.
Et sacrilège, c.-à-d. qu’on se rend eoupable d’un nouveau péché mortel très grave.
Il n’y a pas de sacrilège, ‘si le prêtre ne donne pas l’absolution à celui qui cache volontairement un péché mortel, parce qu’il n’y a pas de sacrement, mais il n’y en à pas moins un péché mortel.
232. Celui qui a caché volontairement un péché mortel en confession, doit accuser le péché qu’il a
280. Si nous oublions de confesser un pêché mortel, sans qu'il y ait de
notre faule, notre confession est-elle mauvaise ? 231. Est-ce une faute grave
ue de cacher volontairement un péché mortel en confession ? 232, Que doit Dire celui qui a caché volontaiemeat un péché mortel en confession ?
caché, puis le sacrilège qu’il a commis, et enfin accuser de nouveau tous les péchés qu’il a commis depuis sa dernière bonne confession.
Puis le sacrilège qu’il a commis. -De plus, il doit dire combien de fois il a communié dans cet état.
Il est tenu à la même chose, si sa confession a été nulle par manque de contrition.
Si l’on retourne au même confesseur,kil suffit pour réparer une confession mal faite, de lui dire avec repentir les fautes qu’on lui a cachées, ou celles dont on n’a pas eu la contrition. è
Si l’on change ce confesseur, il faut tout recommencer depuis la dernière bonne confession.
233. Le prêtre impose une pénitence après la confession, comme satisfaction pour la peine temporelle due au péché, et comme moyen de détourner le pénitent de la commettre de nouveau.
Le prêtre impose une pénitence après la con- : fession. Cette pénitence fait partie du sacrement de Pénitence.
Pa: conséquent, on est obligé de l’accomplir exactement, et le plus tôt possible.
HOmettre une partie notable de la pénitence ou l’omettre en entier, quand elle a été imposée pour des péchés graves, est un péché mortel.
Si au moment de recevoir l’absolution, on est décidé de ne pas faire la pénitence imposée, le sacrement est nul et on commet un péché mortel.
Si on prévoit l'impossibilité d'accomplir la pénitence imposée, il faut immédiatement demander au confesseur de vouloir bien en donner une autre
Lorsque l’on retombe dans le péché mortei avant d’avoir fait sa pénitence, on est toujours obligé de
233, Pourquoi le prétre impose-t-il une pénitence après la confession ?
pesée
accu- l’accomplir, mais elle ne sert de rien comme satisfai- s lepuis faction.
Comme satisfaction de la peine temporelle lus, il due au péché, c.-à-d. comme réparation partielle t état. ou totale de l’injure faite à Dieu par le péché, qui a été reste à faire, en cette vie ou en l’autre, après avoir
reçu l’absolution.
; pour Cette pénitence ne dispense jamais de réparer le ec re- tort fait au prochain par nos péchés.
s dont 284. Le sacrement de Pénitence remet toujours la \ peine éternelle due au péché, mais il ne remet pas nEUEU" toujours la peine temporelle que Dieu exige comme satisfaction pour nos péchés. nn |.
à te Remet toujours la peine éternelle, c.-à-d. la proue peine de l’enfer, pourvu qu’il soit reçu dans de bon- > péni- nes dispositions.
Mais il ne remet pas toujours la peine tem- A COR*) porelle., Il en remet ordinairement une partie, et la ent de .emet même en entier, lorsqu’on a la contrition par-
de faite à son plus haut degré.
235. Dieu exige une peine temporelle comme satisbu L’o- faction pour le péché, afin de nous faire comprendre ur des la grande malice du péché et nous empêcher d’y
retomber. |
t déci- Afin de nous faire comprendre la grande
rement malice du péché. Voir Réponse 95.
péni- 236. Nous pouvons satisfaire à Dieu pour la peine DE au temporelle due au péché, principalement par la prière, par le jeûne, par les aumônes, par les œuvres de avant miséricorde spirituelle et temporelle, par la patience à ligé de 234. Le sacrement de Pénitence remet-il toutes les peines dues au péché!? 235. Pourquoi Dieu exige-t-il une peine temporelle comme satisfaction pour sion ? nos péchés ? 236. Par quels moyens pouvons-nous satisfaire à Dieu pour la
Peine temporelle due au péché ?
supporter les maux de la vie, et par la pénitence que le confesseur impose.
Par la prière, c.-à-d. par tous les exercices de piété.
Par le jeûne, c.-à-d. par toutes les mortifications qu’on peut pratiquer.
Par les aumônes, c.-à-d. en donnant par charité, aux pauvres et en faveur des bonnes œuvres.
Par les œuvres de miséricorde, c.-à-d, par toute parcle ou action propre à soulager le prochain.
Spirituelle, c.-à-d. prôpre à soulager l’âme du prochain.
Corporelle, c.-à-d. propre à soulager son corps.
237. Les principales œuvres de miséricorde spirituelle sont : exhorter les pécheurs au repentir ; instruire les ignorants ; donner de bons conseils ; consoler les affligés ; supporter patiemment les injures ; pardonner toutes les offenses ; prier pour les vivants
et les morts.
238. Les principales œuvres de miséricorde corporelle sont au nombre de sept : donner à manger à ceux qui ont faim ; donner à boire à ceux qui ont: soif ; vêtir ceux qui sont nus ; racheter les captifs ; donner l’hospitalité aux étrangers ; visiter les malades ; enscvelir les morts.
Pour que toutes ces œuvres servent de satisfaction pour nos péchés, il faut les faire en état de grâce et les offrir à Dieu pour cela.
237. Quelles sont les principales œuvres de miséricorde spirituelle ? 238, Quelles sont. les principales œuvres de miséricorde corporelle ?
nitence que :
xercices de rtifications
ar Charité, S,
e.-d-d, par prochain.
l'âme du
nn Corps.
>rde spirirepentir ; conseils ; >» injurés ; es vivants
de corpoanger à qui ont; captifs ; malades :
isfaction ice et les
ls ? 238,
Questionnaire du Commentaire
223. Sens de : aveu-prétre dûment approuvé-afin d'en obtenir le pardon ? 224. Sens de : tous nos péchés mortels ? Pourquoi est-il bon de confesser les péchés véniels ? 226. Sens de : profond sentiment de honte et de douleur # 227. Sens de : franchement-sans les exagérer-ni les excuser ? 228. Sens de : le nombre-l’espèce-les circonstances qui changent la nature ? Exemples de circonstances qui changent lanature ? Faut-il faire connaître les circonstances qui aggravent notablement le pêché ? Doit-on faire connaître circonstances qui ne changent pas la nature du péché ou ne l’aggravent pas notablement ? 229. Sens de : aussi exactement que possible-combien de fois on a comm is tel péché? Faut-il mentionner les interruptions de la mauvaise habitude ? Ce qu’il faut faire si on vient à reconnaître le nombre juste de ses péchés ? 230. Sens de : sans qu'il y ait de notre faute-nous sommes tenus de le confesser ? 281. Sens de : mentir au S. Esprit-la confession est nulle-sacrilège ? Pas de sacrilège si le prêtre ne donne pas l’absolution, mais il y a pêché mortel? 282. Ce qu’il doit accuser à part le péché caché et le sacrilège commis ? Est-il tenu à la même chose si la confession a été nulle par manque de contrition ? Ce qui suffit si on retourne au même confesseur ? Ce à quoi on est tenu si on change de confesseur ? 283. La pénitence fait-elle partie du sacrement ? Est-on obligé de l’accomplir ? De quelle manière ? Quand y a-t-il péché mortel à l’omettre en entier ou en partie notable ? Péché de celui qui reçoit l’absolution décidé de ne pas faire la j “aitence imposée ? Ce qu’il faut faire si on prévoit l’impossibilité d'accomplir la pénitence imposée ? Si on retombe dans le pêché avant d’avoir fait sa pénitence est-on obligé de l’accomplir quand même ? Sens de : comme satisfaction de la peine temporelle due au pêché ? Cette pénitence dispense-t-elle de réparer le tort fait au prochain ? 284. Sens de : remet toujours la peine éternelle ? à quelle condidition-mais 1l ne remet pas toujours la peine temporelle ?
236. Sens de : par la prière-le jeûne les aumônes-les œuvres de miséricorde-spirituelle-temporelle ? 288. Que . faut-il pour que toutes ces œuvres servent de satisfaction ?