En présènce de qui le Mariage doit-il être contracté
—Le Mariage doit être contracté en présence du curé, d'au moins l’un des contractants ou d’un prêtre autorisé par lui, et d'au moins deux témoins,
e à la t coneet la endre r AVIS.
su des aisondoute, r à la ue de té, les ariage fs ; et si, par irient, nnête
nts en us les onfesgneur pré po-
e les juger t des oir et
iage
Bb en des par
: Tout mariage contracté autrement qu’en présence du curé, ou d’un autre prêtre autorisé par le curé ou l'Ordinaire, et de la présence de deux témoins, est nul et invalide.
Quant aux catholiques indignes de ce nom, osant quelquefois se présenter devant un ministre hérétique, en sa qualité de ministre de religion. pour contracter mariage, ils se rendent coupables d’une faute mortelle, d’un énorme scandale et d’une espèce d’apostasie, en communiquant ainsi dans les choses divines avec les hérétiques, contre les lois de l'Eglise. De plus, lorsque deux catholiques d’une paroisse où le Concile de Trente est en vigueur, vont se présenter devant un ministre pour contracter mariage. ce mariage est nul, et alors, au scandale et à l’apostasie dont ils se rendent coupables, se joint le danger de passer leur vie dans un état de concubinage et, par conséquent, de damnation.
311.—Que signifie l’empêchement de mariage entre parents jusqu'au quatrième degré inclusivement ?
—L'empêchement de mariage entre parents jusqu’au quatrième degré inclusivement, signifie que l’on ne peut pas se marier validement avec une personne qui nous est parente jusqu’à ce degré, sans une dispense que le supérieur ecclésiastique n’accorde que pour des raisons jugées suffisantes.
Pour connaître si l’empêchement de parenté ou de consanguinité existe, il y a trois choces à considérer : 1° la tige ou souche, c’est-
a == re
li] | ({l | | | |
à-dire la personne de laquelle les autres tirent leur origine ; 2° le degré, c’est-à-dire la distance qu'il y a entre les parents et la souche commune ; 3° la ligne, c’est-à-dire la suite des personnes qui descendent d’une même souche.
On distingue deux lignes de parenté : la ligne directe qui comprend le père, l’aïeul le bisaïeul, etc., le fils, le petit-fils, etc.;—la ligne collatérale qui comprend les frères, les sœurs les cousins, les oncles, les neveux, etc.
Cela posé, la parenté dans la ligne directe est un empêchement dirimant, à quelque degré que ce soit.
Dans la ligne collatérale il y a autant de degrés de parenté que de générations dans chaque ligne. Ainsi, par exemple, les frères sont parents au premier degré, parce qu'il n’y a entre eux et le père, souche commune, qu’une seule génération ; les cousins germains sont parents au deuxième degré, et les issus des cousins germains sont au troisième. etc. Si l’éloignement dela souche commune n’est pas le même, on fixe le degré de parenté d’après le plus éloigné.
Dans la ligne collatérale, l'Eglise a établi que la parenté au 1", 2"°, 3", 4°° degré est un em péchement dirimant. Par conséquent, tous ceux qui sont parents, à l’un quelconque de ces degrés, ne peuvent pas se marie: sans une dispense de l'Eglise. Une dispense accordée par l'Eglise est une permission de faire quelque chose que ses lois défendent. Puisqu'elle a fait la loi, il est évident qu’elle peut dispenser de son observance. Mais l’Eglise ne peut pas donner la permission de faire une chose que la loi de Dieu
déf un rier seul la 1 riag trois ne certa sant ellesous bien conce maria pays.
|ays ou de
j Sans
ple, la vorce
aux ép d'autre pas se {oute a chemet si, com qui re, mariag leur pe en un
vention alors n server :
Voir cl:
rent défend. Elle ne pourrait, par exemple, donner à nce un frère et à une sœur la permission de se mane ; rier ensemble, parce que cela est défendu non Ines seulement par une loi de l'Eglise, mais aussi par
la loi de Dieu. la loi de l'Eglise défend les maigne riages entre cousins germains, deuxièmes et jeu), troisièmes cousins, mais Coinme la loi de Dieu érale ne les défend pas, l'Eglise peut donc en sins, certains cas, et pour des raisons jugées suff-
santes, dispenser de cette loi qu'elle a faite e est elle-même. La loi de Dieu est désignée aussi que sous le nom de Loi naturelle. Ti faut prendre
bien garde de confondre les lois de l'Eglise
t de concernant le mariage avec les lois sur ,le dans mariage que font les législateurs dans certains sont pays. Quand l'Etat ou le gouvernement d’un entre jays font des lois contraires aux lois de Dieu
ou de l'Eglise, nous ne pouvons obéir à ces lois | sans commettre une faute grave. Par exemple, la loi fédérale du Canada permet le divorce dans certains cas; c’est-à-dire permet aux époux de se séparer et de se remarier avec d’autres personnes. Les catholiques ne peuvent pas se prévaloir de cette loi, pas plus que de toute autre loi qui ne reconnaîtrait pas les empéchements de mariage établis par l’Eglise. Mais si, comme nous l'avons dit, l'Etat fait des lois qui regardent seulement les effets civils du mariage, concernant les biens des époux, leur partage entre les enfants, etc., des lois, en un mot, qui ne sont nullement en contravention avec les lois de Dieu ou de i’Eglise, alors nous pouvons et nous devons les observer; car ceux qui détiennent le po1voir civil sont nos supérieurs légitimes, et
ee + :
=: SE = —— = TR un LC Crea en ET
sms
nous devons leur obéir en tout ce qui n’est pas péché. Ce que nous disons des lois concernant le mariage s'applique à tout le reste. Ainsi, les tribunaux civils peuvent bien, à raison de quelque technicalité, nous libérer légalement du paiement d’une dette ; maïs cela n’empéche pas que nous sommes tenus en conscience de paye” ce que nous devons. De même, la Cour civile peut décider en notre faveur une réclamation injuste ; mais ce jugement ne nous donne pas le droit en conscience de garder ce que nous avons obtenu frauduleusement ou injustement.
312.—Que signifie la défense üe solenniser le mariage dans les temps prohibés ?
—La défense de solenniser le mariage dans les temps prohibés veut dire que pendant le Carême et l’Avent le mariage ne peut être célébré avec pompe, ni avec la messe nuptiale.
Cependant, dans les diocèses où cette défense n'existe pas, tout mariage peut être célébré avec pompe et avec la messe nuptiale, pendant le Carême et l’Avent comme en tout autre temps de l’année.