TER SENTIR
ne De RS nat 0 Mig mt Ai ME D Cd a sans ges gene nee Le Een RE
RTE ET ie dpene eae Te
SES se
ERP RE Re TR
t 435.—Que nous défend le septième commandement ?
—Le septième commandement nous défend de dérober ou de retenir injustement le bien du prochain, ou de lui faire aucune injustice.
Dérober, c’est prendre soi-même ou accepter.
d’un autre une chose qu’il a volée; car celui qui, volontairement et sciemment, reçoit d’un voleur une chose ou partie d’une chose volée, devient aussi coupable que le voleur. Nous sommes encore coupables, si nous aidons quelqu'un à voler, et si nous recevons les objets volés. Il y a plusieurs manières de participer au péché d’un autre. Les principales sont de lui ordonner ou de lui conseiller de mal faire ; de lui faire de: louanges sur ses mauvaises actions et par li l’encourager ; de consentir au mal lorsque nous pouvons l’empêcher,comme par exemple,le menbre d’une société qui permet à l’association dont il fait partie, de commettre un acte mauvais, lorsque, par son vote, il pourrait l'empêcher; enfin, d'accorder sa protection aux malfaiteurs, et de leur fournir les moyens d'éviter le châtiment qu’ils méritent. Ceci ne veut pas dire que nous ne devons pas défendre les coupables; nous devons les défendre maïs non pas les encourager à faire le mal, nileur procurer les moyens de fuir un juste châtiment. Nous participons encore au péché d’un autre, en ne l’empêchant pas de commettre une mauvaise action lorsque c’est notre devoir de le faire. Ainsi, un officier de po: lice payé pour avoir soin de notre propriété, qui verrait quelqu’un nous voler et qui ne l’empêche-
ptième
nous njusteii faire
accepter.
lui qui, n voleur devient sommes qu’un à s, Il ya hé d’un ynner où faire dc:
y par là que nous le men pn dontil ais, lorsr; enfin, rs, et de âtiment b NOUS ne s devons br à faire y fuir un core all pas de ue c’est r de po:
iété, qui mpêche-
rait pas, serait aussi coupable que le voleur. Un voisin peut nous avertir qu’un voleur dérobe notre bien, maïs ce n’est pas pour lui, comme pour l'officier de police, un devoir de justice ; c'est seulement un devoir de charité, puisqu'il n’est pas chargé de garder notre propriété. Les parents qui savent que leurs enfants volent. et qui ne les empêchent pas de le faire, ou ne Îles forcent pas à restituer ce qu’ils ont volé, sont aussi malhonnêtes que leurs enfants et se rendent complices de leurs vols. Lorsque nous avons reçu, sans le savoir, une chose volée, devons-nous la rendre à son propriétaire aussitôt que nous connaissons qu’elle est le fruit d’un vol ? Oui, et nous commençons à pécher en retenant cette chose, au moment précis où nous en connaissons le propriétaire. Mais devons-nous la restituer, lorsque nous l'avons achetée sans savoir qu’elle avait été volée ? Nous le devons si le propriétaire la réclame, parce qu'elle Jui appartient tant qu’il ne l’a pas vendue ou abandonnée. $i nous avons acheté quelque chose d’un voleur, nous avons été trompés et nous devons en subir la perte ; notre erreur nous rendra plus prudents à l'avenir. Que devons-nous faire lorsque nous trouvons quelque chose? Nous devons essayer de découvrir le proprié- {aireet, si nous le trouvons, lui rendre ce qui lui appartient, sans rémunération, à moins qu'il ne veuille nous récompenser ou que nous n’ayons fait des dépenses pour la conservation de cette chose. Si, après des démarches sérieuses, nous ne découvrons pas le propriétaire de la chose trouvée, nous pouvons la garder. Que faire lorsque nous avons gardé longtemps l’objet, trouvé
sans faire de recherches pour le rendre à son propriétaire, et que dans l’intervalle, celui-ci est mort ou est allé demeurer dans des lieux inconnus, rendant par là la restitution impo:sible ? Nous devons le rendre ou en donner la valeurài ses enfants ou à ses héritiers, et s’il n’en existe pas, le donner aux pauvres, car n’ayant pas recherché le propriétaire de l’objet lorsque la chose était possible, nous le détenons injuste. ment et nous ne pouvons, en conséquence, le garder.
( . 436.—Quels sont ceux qui prennent in- | justement le bien du prochain ? |
—Ceux qui prennent injustement le bien k du prochain, sont les voleurs, les domes- « tiques infidèles, les marchands malhon- K \, nêtes, les usuriers, les plaideurs de mau- y vaise foi,et généralement tous ceux qui font tort au prochain.
t 437.—Sommes-nous obligés de restituer les biens mal acquis ?
— Oui, nous sommes obligés de restituer les biens mal acquis, ou leur valeur, autant que nous pouvons ; autrement, nous ne pouvons obtenir le pardon de nos dil péché, ni être sauvés.
Par biens mal acquis, on entend les biens acquis injustement. Il arrive quelquefois qu'une personne ne peut remettre l’objet volé parce qu'elle l’a perdu ou détruit; dans ce
> À SON i-ci est incon- -gible ?
raleur à existe int pas sque la injuste ence, le
nent in:
; le bien domes-
e mal eux daui
cas, elle doit en donner la valeur au propriétaire. Cependant, lorsque nous avons volé quelque chose et que nous voulons le restituer, il n’est pas nécessaire que nous allions trouver le propriétaire en lui disant : Voici ce que je vous ai volé. Il suffit qu'il recouvre l’objet ou sa valeur. Il n’est pas même nécessaire qu'il sache que c’est une restitution, lorsqu'il ne sait pas qu'on l’a volé.
Il n’y a donc aucune raison qui puisse nous empêcher de restituer ce que nous détenons injustement, puisque nous avons seulement à nous assurer que l’objet volé a été remis à son proprictaire, à ceux qui ont succédé à ses droits, ou aux pauvres. Maïs nous devons nous rappeler que nous ne pouvons faire une restitution en donnant aux pauvres, lorsque nons pouvons restituer au propriétaire lui-même; nous ne pouvons donner aux pauvres que dans le cas où nous ne pouvons trouver le propriétaire. Quelques personnes n’aiment pas à restituer au propriétaire véritable, et elles croient satisfaire à leur obligation en donnant aux pauvres les biens mal acquis, mais elles se trompent. Nous ne pouvons donner, même pour faire la charité, les biens d'un autre, sans nous rendre coupables de malhonnêteté ; si nous voulons faire la charité nous devons la faire à nos dépens. C’est un péché de différer la restitution lorsque nous pouvons la faire immédiatement. Nous devons restituer aussitôt que nous le pouvons, parceque, plus est long le temps pendant lequel nous privons le propriétaire de sa chose et des produits de cette chose, plus grand est le tort que nous lui caus0n8, et plus grand aussi est le péché que nous
commettons. Celui qui a reçu de son confesseur l’ordre de faire une restitution, qui a promis de la faire et qui la diffère, court le risque de commettre un sacrilège,en recevant les sacrements sans avoir les dispositions convenables. Mais que doit faire une | ersonne qui ne peut restituer parce qu’elle a perdu l’objet volé, et qui n’a pas les moyens d’en payer la valeur? Elle doit avoir la ferme résolution de restituer aussitôt que cela lui sera possible ; sans cette bonne résolution, elle ne pourra recevoir l’absolution deses péchés, même si elle n'avait réellement pas les moyens de restituer. Cette bonne intention et cette ré<olution seront suffisantes tant qu’elle n'aura pas les moyens ; mais cette intention doit être sérieuse, car autrement il n’y aurait pas de pardon.
f 438.—Sommes-nous obligés de réparer le dommage que nous avons causé injustement ?
— Oui, nous sommes obligés de réparer le dommage que nous avons causé injustement.
439.-—De quelle manière retient-on injustement le bien d'autrui ?
— On retient injustement le bien d'autrui, en ne payant pas ses dettes quand on
peut le faire, en ne rendant pas un objet k
qu'on nous à confié, ou en gardant une chose trouvée sans s'informer à qui elle appartient.
esseur nis de
> COMments ais que er parpas les voir la ue cela »lution, péchés, moyens [te ré<0aura pas oit être