‹ Le Code catholique, ou, Commentaire du catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal et OttawaChapitre 171 sur 238 · DE TA SALUTATION /NGEITQTJE · texte numérisé non relu

DE TA SALUTATION /NGEITQTJE

levons nous réjouir avec elle de C6 4u'il est glorifié par son Père et adoré par es hommes.

En tant que Dieu, dit saint Paul, Jésus est ilevé au-dessus de tout et béni dans tous les iècle3. (1) Il est béni de Dieu, comme étant son ils bieu-aiiné. Il est béni par les anges, qui jeûnent de lui l'être, la grâce et la gloire dont !s jouissent.. ïl est béni par les hommes qu'il a iauyés par son incarnation. Tout en sa personne et digne d'être loué, béni et adoré.

351.— Que reconnaissons-nous par cette >rière de l'Eglise : Sainte Marie, Mère le Dieu, priez pour nous, pécheurs, main- ;enant et l'heure de notre mort. Ainsi îoit-il ?

—Par cette prière, nous reconnaissons me Marie est sainte et mère de Dieu ; et )leins de confiance dans son pouvoir, îous la conjurons de nous obtenir par ses mères, la grâce de vivre et de mourir saintement comme elle, pour lui être associés un jour dans le ciel.

Sainte Marie. Nous l'appelons sainte, et ce not doit être pris dans le sens le plus étendu. }ar, après la sainteté de Dieu, il n'en est pas de >lus éminente que celle de Marie, et il ne sera amais donné à aucune intelligence mortelle de :omprendre le haut degré de perfection auquel die est parvenue.

(1) Kom., ix, 5.

Mère de Dieu. Nous l'appelons ainsi, parce que son fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ, étaii vrai Dieu en même temps que vrai homme.

Priez pour nous. Nous la conjurons de nous obtenir de son Fils ce qui nous est nécessaire, assurés que sa prière ne sera jamais refusée, parce qu'elle a plus de pouvoir sur lui que tous les autres saints.

Pécheurs. Nous prenons la qualification de pécheurs, et il n'en est pas une qui saurait convenir mieux que celle-là. Ainsi, par notre humilité, nous voulons exciter sa compassion et l'attendrir sur notre sort.

Maintenant. Nous la supplions de prier pour nous maintenant ; c'est-à-dire, à chaque instant de notre existence, parce que nous avons continuellement besoin de g i aces pour éviter les dangers qui nous menacent, pour remplir nos devoirs et gagner le ciel.

Et à Vheure de notre mort. C'est le moment décisif de notre éternité. A cette heure critique, ^e démon redouble ses efforts pour nous perdre, les tentations sont plus violentes, la crainte des jugements de Dieu jette dans le trouble, et si la charité des justes est exposée à se refroidir et à s'éteindre, combien ce moment est redoutable pour ceux qui n'ont guère aiméDieu et qui n'ont pas songé à expier leurs fautes par la pénitence '

Ainsi soit-ii. Ce mot est une confirmation de tout ce que nous venons de dire. Par là, nous ratifions toutes les louanges que nous avons données à Marie, et nous renouvelons la prière que nous lui avons adressée.

t 352.— Quels sentiments devons-nous avoir pour la sainte Vierge ?

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