‹ Le Code civil annoté étant le code civil du Bas-Canada [microforme]Chapitre 17 sur 779 · XVIII OPINION DE QUELQUES JURISCONSULTES · texte numérisé non relu

XVIII OPINION DE QUELQUES JURISCONSULTES

N°11, Hospital Street, First Floor, North British Chambers, Montreal, 12th Sept, 1879,

DEAR SIR AND confrère,

Lhave been much gratified by an examination of the advañce shoets of your new edition of the Civil Code, I perceive that your plan has been, to produce the text of the Code itself, indicating the changes in the law which it effected, and those which have since been made; to reproduce the authorities by which it was supported by the codifiers; adding to them many others of weight and importance ; and to supplement these by copious references to the jurisprudence of our Courts. Such facilities for information as this plan | is calculated to afford, must be of inestimable value both to the student and to the practitioner; and the execution of it appears to me to deserve as high appreciation as its conception. I find your collection and analysis of the authorities, elaborate and accurate ; and I must congratulate you upon the production of a work which reflects so much credit upon yourself, and upon the bar, of which we are both members. It is fortunate that we have among us professional men who will devote so much time and learning to works which must be so limited in their circulation, but you will certainly have the satisfaction of f knowing that no practicing advocate in Quebec, can afford to dispense with

your book.

I remain, dear Sir and confrère, Very sincerely yours,

E, Lef, de Bellefeuille, Esquire, Adrocate, &c. J, J. C. ABBOTT,

E, Lef. de Bellefeuille, éer, avocat.

MoN CHER MONSIEUR,

J'ai reçu la lettre que vous m'avez adressée le 2 septembre courant, avec l'épreuve d’une nouvelle édition du Code civil du Bas-Canada, me priant d'examiner ce nouveau travail et de vous en donner une appréciation. J'ai été} très honoré d’une telle demande de votre part; et aussi je me suis empressé, autant que les affaires ont pu me le permettre, de me rendre digne de la con-{ fiance que vous avez bien voulu reposer en mes faibles capacités. J'ai en con-b séquence examiné avec soin ce travail, et je ne puis que vous féliciter sincère-Ë ment de l’heureuse idée qui vous a fait entreprendre une œuvre si important et dont le besoin se faisait sentir déjà depuis longtemps. Cette nouvelle édition! du Code, qui a dû vous coûter une somme de travail considérable, est certainement digne d’un grand succès; car elle est une œuvre d’un grand mérite et d’une utilité incontestable.

Avec ce Code nous n’aurons plus besoin des nombreux statuts qui en modi-| fient ou amendent le texte original; car ils s’y trouvent insérés au long après chaque article qu’ils affectent soit directement, soit indirectement. De plus je} vois qu'aux autorités citées par les codificateurs vous en avez souvent ajouté beaucoup d’autres, que vous faites suivre par nombre d’arrêts de nos tribunaux! et dont plusieurs ne se trouvent pas même dans nos diverses collections. Unh travail de ce genre, fait avec tout le soin que vous avez su v iicitre, ne peut qu'être reçu très favorablement par la magistrature, les horimes de loi et le

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