DES VOITURIERS
1672. Les voituriers par terre et par eau sont assujettis, pour la garde et conservation des choses qui leur sont confiées, aux mêmes obligations que les aubergiâtes, au titre Du Dépôt.
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gagement, n'a pas renvoi; mais ila l'inexécution de la qu’il a souffert des tre situation et que 24, (Ce jugement à 2.)
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et articlo, ne saurait mention des statuts h. 63 ; et30-31 Vict,
et 18 Vict., ch. 10;
assujettis, pour lt fites, aux nièmes
Ÿ' Ta 1, In pr. et 44 1, 2,3 et 4, Naut, caup. stab.—Domat, liv, 1,tit.4, sec, 8, n° 5.— C:N.,1782.— Voir ITT Revue Critique, p. 234, un article bion fait sur la question : & Are proprictors of tug steamers, common carriere ?”
Jurisp.—1. Un voiturier est responsable de la valour de marchandises livrées par erreur à l'acheteur après avis donné ar le vendeur de n’en pas faire la livraison.— Le droit d’arrêtor telles marchandises in transitu, n’ost pas affecté en conséquence de ce que le vendeur, lors de la vente, a pris un billet promissoire pour la valeur des marchandises.— Campbell vs Jones, IX LE. C. R,, 10,
9, Â clause in a bill of lading granting the carrier the option to tranship at Quebec and forward goods to Montreal, at ship’s ex pense and merchanl’s risk, does not relieve the carrier from liability arising from negligence and want of care in the handling and landing of the goods at Montreal.-— Samuel vs Edmondstone, I
1 Cd. 89,
3, A carrier is not F.ole for the loss or theft of an overcoat, carried by a passonger in à steamboat and placed by the passenger on a sofa in the eating «aloon, where he was taking suppor.—Torrance vs Richelieu Company, X I, C.J., 309,
4, Though the liability of a company as common carriers had ceased, by the rival of the goods, the company was still liable for damage as warehousemen and carters for hire; but inthis cause theevidencoe did not show any negligence on the part of the railway company.— Duval, C. J., Monk and Stuart (ad hoc) JJ, Contrà, Badgley and Drummond, who held that by law negligence was presumed if damage shewn, and the ous of proof of care Was on the company, Who had made no proof Whatever to rebut the presumption against the company.— Grand Tronk Railway vs Gutman, TR, C,, 477,
5. Common carriers are responsible for damage caused by fire breaking out upon board of a steamboat, unless such fire was not attributable to their noglionce; and the onus probandiis upon the carriers to account for the fire, and prove that it did not arise from thoir fault.— Canadian Navigation Company & Hayes, XIX I, C. T., 269.
6, À passenger by railway did not call for his trunk on arriving at the end of his journey, at 10 o’clock in the forenoon, but, for his own convenience, left it all day and over night in the baggage-room, without any arrangement, and it was dstroyed by fire oarly the next morning by tho accidental burning of the station gr Held,the company was not rosponsible.— Hogan vs The Grand Trunk, 11Q. L. R., 142,
167%. Ils sont tenus de recevoir ct transporter aux temps marqués dans les avis publics toute personne qui demande passage, si le transport des voyageurs fait partie de leur trafic accoutumé, et tous eflets qu’on leur offre à transporter ; à moins que dans l’un ou l’autre cas il n’y ait cause raisonnable et suflisante de refus.
SR. C., ch. 66, sec, 96, 97, 98,119 ot 120.— Guyot, Rép, v° Voituricr, p. 684.— Villeneuve, Dict, du cont., v° Voiture, n° 3,— Smith, Com. law, p. 288.— Story Bailments, 4 508.— Bacon, Abr., v° Carricrs, B.
Jurisp.— 1. Une compagnie de chemin de fer n'est pas obligée par la loi de transporter toutes sortes d’objets, mais seulement ceux qu'elle a habitude de transporter à la connaissance du publie.—Rutherford vs Grand Trunk Railway Co, of Canada, V R,. L,, 485.
?, Un voiturier est responsable pour la mauvaise conduite volontaire de son «&rviteur envers son passagor.— Ün passager qui est assailli et grossièrement insulté dans un char, par un garde-frein employé sur le convoi, a, pour ce, recours contre la compagnie.— Si un garde-frein, employé sur un convoi de passagers, asaille at insulte grossièrement un passager sur ce convoi, ét que la compagnie etienne à son service ce serviteur délinquant, après qu’elle a connu sa n'auvaise conduite, elle sera sujette à des dommages exemplaires.— Godard vs Le Grand- Tronc, III R. L., 10.
3 Railway companies subject to the provision of the act respecting railways, are bound to carry all goods that are offered at any of their stations to any other sation on their line of railway, unless some valid reason be assigned for refusing todo so, The Canadian railway act is compulsory and not permissive only. Under it railway companies are made common carriers, and it is not in their
power to limit their obligations by a notice stating that they have ceased to cacry any particular class of goods, without assigning a sufliciont reason for sucl rofusal.— Rothorford & The G, T, Railway Co., XX L, C. J., 11,
1674. Ils répondent non-seulement de ce qu’ils ont déjà recu dans leur voiture ou bâtiment, mais encore de ce qui leur a été remis sur le port où dans l’entrepôt, pour être placé dans leur voiture ou bâtiment,
'L.1,48, Naut. caup.— Domat, loc, cit.—C. N., 1783,
Jurisp.— La livraison de bagage à un homme de police employé par la comagnie, à un de ses dépôts, plusieurs heures avant le départ du convoi et en ’absence du gardien du bagage, est suflisante pour obliger la compagnie, lors. qu'il n'est pas prouvé que le demandeur avait connaissance du NDemant de la compagnie, qu'elle ne serait responsable du bagage que lorsqu'il serait checud, — "Tessier vs Le Grand-Tronc, IT R. L, 31,
1675. Ils sont responsables de la perte et des avaries des choses qui leur sont confiées, à moins qu’ils ne prouvent que la perte ou les avaries ont été causées pur cas fortuit ou force majeure, ou proviennent des défauts de la chose elle-même,
Merlin, Rép., v° Messageries, 4 XI, n° 2, où des arrêts sont cités.— Code civil B,
C,, art, 1071 et 1072.— C, N., 1784.— C, Com. 108. L]
Jurisp.— 1. If merchandise in good order is intrusted to a carrier, and arrives at its destination in a damagod state, where he holds it subject to freight, he isliable forthe value, and if he pretends that fraud or concealment has been practised, the onus of proof lies upon him.— Hart & Jones, Stuart’s Rep.,580,
9, A roiturier par eau is answerable for the consequences of his own negli. gence, If therefore he carelessly quits his ship, and she is lost during his ab senc, he must be answerable for the cargo.— Borne vs Perrault, ITR, de L,, 75,
3, If goods are put on shore by the master of a ship and are lost, he is not answerable for the loss unless it appoars that the loss was occasioned by some neglect, on his part, of the regular and common duty of shipmaster — Rivers vs Duncan, II R, de L, 75.
4, Lorsqu'un vapeur faisant le service de la remorque entre Québec et Mont. réal, prend la place d’un bateau pour le transport de passagers, le proprittaire de tel vapeur assume les devoirs et la responsabilité d’un commissionnaire ordinaire par rapport aux effets des passagers.— Dans le cas où un passager sur tel vapeur laisse ses effets sur le pont, en dehors de la porte de sa chambre, sur ce qui lui est dit par un employé à bord que ses effets sont en sûreté dans tel endroit, le propriétaire du vaisseau devient responsable pour la valeur d'iceux, dans le cas où ils sont emportés et perdus.—Bonker vs Wilson, V EL, C. R., 205,
5. À common carrier is liable for all loss or damage, except that occasioncd by the Act of God and by the King's enemies and by inevitable accident and ris major. Proof to the eflect that the goods placed by the plaintiff in the custody of the defenilant were destroyed by a fire, which could not be accountel for otherwise than by the presumption that it was the result of spontaneous combustion, does not constitute inevitable accident or ris major,— Huston vs The Grand Trunk Railway Company of Canada, III L, C. J., 269,
6, Une compagnie de chemin de fer n’est pas responsable pour la perte des effets ou marchandises qu’elle a entrepris de transporter, lorsque ces eilèts on marchandises ont été égarés sur un parcours étranger à sa ligne et hors les Late de sa dernière station.— Chartier vs La Comp. du Grand-Trone, XVII L. C, J., 26.
7. À passenger in a steamboat belonging to the defendants placed his over. coat on a sofa in the oeating saloon, before going to supper. He had been told by a waiter that it would be safe if left on a table ‘lose by the sofa. The overcoat was stolen while he was at supper. Æeld, that the liability of common carriers does not extent to articles of wearing apparel such as an overcoat, which may be thrown off and laid aside, unless specially deposited in the charge of
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Québec et Montrs, le propriétaire commissionnaire ù un passagor sur x sa chambre, sur en sûreté dans tel la valeur d'iceux, VLCR, 20, t that occasioned able accident and de plaintiff in the 1 not be accountel ult of spontaneous baajor,— Huston vs pour la perte des sque ces ellets ont ligne et hors les rand-Trone, XVII
placed his over.
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the carriers’ servants; and that the defendants in this case were not liable, because no such deposit was mado.— Torrance vs Richelieu Company, II EL, C, P h F de
S'Le voiturier est tenu de délivrer toute la cargaison reçue, à moins qu'il ne prouve que la diminution est due à une cause qui lui est étrangère.— L'échauffement de l’avoine, durant le transport, accélère son évaporation naturelle, et est une raison suffisante de la diminution des grains dans une proportion de trois ar cent.— Seymour vs Sincennes, IR, L., 716, ù
9, Lorsqu'un voiturier prouve qu’une perte a été causée par quelque ris major, comme la marée, il est exonéré sans prouver qu'il n’était coupable d'aucune négligence.— Railroad vs Reeves, 10 Wall., III R, L,, 27.
10, The Grand 'lrunk Railway Company are responsible for damages to the goods caused by their negligence, and cannot invoke the conditions of the Ocean Steamship Company’s bill af lading.— To establish that goods were damaged when in a carrier’s custody, it is suflicient to shew that the company received the goods in apparent good order and delivered them in bad order.— Negligence on the part of the carrier will be held proved, if it be established in evidence that the goods carried could not have been broken in the way that they were by any ordinary handling in the usual course of transportation.— Grand Trunk & Atwater, XVIII L, C. J,, 53.
11, Common carriers are D) for damage caused by fire breaking out upon board of à steamboat, unless such fire was not attributable to their negligence ; and the onus probandi is upon the carriers to account for the fire and rove that it did not arise from their fault.— "The Canadian Navigation Co. & Hays, NIX L, C. J,, 269.
1, In appeal from a judgment dismissing appellant’s action to recover from defendant the value of three crates of earthenware, Held, reversing the decision of the court below, that if merchandise in good order is intrusted to a carrier and arrives at its destination in a damaged state, where he holds it subject to freight, he is liable for the value, and if he pretends that fraud or conceñlment have been practised, the burden of proof is on him.— Hart vs Jones, Stephen’s Digest, 207.
13. Dans l'espèce, la responsabilité des voituriers à l'égard de la garde et la conservation du bagage de voyageurs à eux confié cesse au moment où le propriétaire arrive à sa destination, et sans un nouveau contrat intervenu après entre le voyageur et la compagnie de voitures pour prolonger la responsabilité de cette dernière, la compagnie n’est pas tenue de la perte du bagage, cette perte devant alors être attribuge à la négligencs seule du voyageur.— Kellert vs Le Grand-Trone, XXII E, C. J,, 257. °
14. A stenamboat company is liable for the value of passengers’ baggage destroyed by a fire on the steamer, unless it be clearly proved that the fire occurred from some cause over which the company had no control.—The Canadian Navigation Co. & M:Conkey, I L. N., 23,
1676. Les avis par les voituriers de conditions spéciales limitant leur responsabilité, ne lient que les personnes qui en ont connaissance ; et nonobstant tels avis et la connaissance qu'on peut en avoir, les voituriers sont responsables lorsqu'il est prouvé que le dommage a été causé par leur faute ou celle de ceux dont ils sont responsables.
2 Troplong, Louage, n° 942.—2 Pardessus, Droit Com., n° 542, p. 449.—Story, Puilments, 4 554 et n° 5.— 1 Bell, Conon., # 104, 4° éd.— Smith, Morc, Lo, pp. 489 et 490,
Jurisp.— 1. À clause in a bill of lading granting the carrier the option to tanship at Quebec and forward gooûs to Montreal, at ship's exp'nse and mers chant’s risk, does not relieve the carrier from liability arising from negligence and want of care in the handling and landing of "the goods at Montreal — Kimuel vs Edmonstone, I L. C. J., 89,
», Proof to the effect that the defendant had, previous to and at the time of the fire, posted up in all the company’s stations with othor printed conditions, a notice that the compas would not be responsible “ for damages occasioned by delays from storms, accidents or unavoidable causes, or from damages from
fire, hoat, &e,” ; that a similar notification and #«imilar conditions wore printul on the back of the company’s advice notes to consignees as to the arrival of goods, and that the plaintiff had been seen on a previous occasion reading such condition and notification, does not constitute an agreomont between plaintiir and defendant that the goods in question were to be carried on those terms mrticularly in the face of a simple unconditional receipt given by the company br the goods, as in the present case, À common caries cannot be exemptul from liability even where such agreement is provect if he be guilty of nogli. gonco.— Huston vs The Grand Trunk Railway of Canada, III L. C, J,, 269,
8, À clause in à bill of lading that carrier is “ not liable for leakage, breaking and rust,” does not relievothe carrier from liability arising from negligenco.— Harris vs Edmonstone, IV L, C, J,, 40,
4, In cas of damage to cargo, the carrier is bound to prove that the canscof tho damage was within the exceptions of the bill of lading.— Gaherty vs Tor. rance, IV LC, J,, 571,
5. À common carrier, in tho case of goods placed in his custody and destrove by a fire which could not be accounted for otherwise than by the presumption that it was the result of spontaneous combustion, caused by waste kept by tlo carrier in the building where he temporarily storsd the goods, is liablo for the loss, although he may have Drevfously notified the public that he would not be responsible ‘ for damages occasioned by delays from storms, accidents, or un. avoidable causes, or from damages from fire, heat, etc.”— Grand 'Trunk & Moun. tain, VI L. C, J,, 178,
6, A common carrier can limit his liability by condition inserted in the hill of lading.— À common carrier, Who receives goods for England on board his lighter, is not liable for losses arising from a delay in transhipment, owins: to the ocean ship being already full, when the bill of lading contained & clause that, if from any cause the goods did not go forward on the ship, the sic should be forwarded by the next steamer of the same line.— Torrance & \lan, VIII L, C, J,, 57,
7. Une lettre de voiture, sur le dos de laquelle se tr “ve une clause condition. nelle, limitant la responsabilité d’une compagnie de ©, ‘min de fer, duns ls termes auivants: The Co. will not be responsible for any ; 0ds mis-sont, nivxs they arc consigned to a station on their railway ;” a pour stat de lier l'expédi. teur si ce dernier a signé sans réserve la lettre de voitare.— Chartier vs Grande Tronc, XVII L. C. J,, 26.
8, Notwithstanding notice of special conditions given by common carriers, liniting their liability and their knowledge thereof, they are responsible for the damage caused by their fault or the fault of those for whom they are responsible, — Campbell vs The Grand Trank, I R. C., 475.
9. Voir sous l’article 1674 la décision dans la cause de ‘Tessier vs Le Grande Tronc, IT K, L,, 31,
10. A condition printed on the back of a passenger’s ticket, exempting the carrier from responsibility for safe keeping of baggago during the voyage, docs not relieve him from liabilitv for loss The fact that a trunk, when opened by à passengor towards the close of the voyage, bore traces of the lock having been tampered with, raised a presumption that goods, afterwards discovered to be missing, had then been abstracted, though no examination was made by the passenger at the time.— Allan & Woocdtward, 1 I. N., 458.
1. Un avis de l’arrivée de marchandises étant donné par la compagnie aux propriétaires où consignataires “ qu’elles restaient ici entièrement aux risques du propriétaire, et que cette compagnie ne sera responsable des dommages eausés par le feu, l'acte de Dieu, les troubles civils, la vermine où la détérioration en quantité on en qualité, par enmagasinage ou autrement, mais si onmagasinées, qu'un certain taux d’emmagasinage serait chargé, pour l’omimagasmage des
Û marchandises,” lequel fut payé à la compagnie par les propriétaires. Jugé que, quoique la responsabilité de la compagnie ait cessé par l’arrivée des marchan- Glies, elle était encore responsable des dommages comme magasiniers où dépoe sitaires À gages: mais que dans cette cause la prouve n’a dévoilé anenne négligence Ka la part de la cémpagnie du chemin de fer.— Grand-Trone & Gutman, HI R.L., 452.
1677. Ils ne répondent pas des sommes considérables en deniers billets ou autres valeurs, ni de l'or, de l’argent, des pierres précieuses
et autres articles d’une valeur extraordinaire contenus dans des pa
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hartier vs Grande
common carricrs, responsible for the Levy are responsible,
asior vs Le Grande
exempting the car.
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la compagnie aux ent aux risques du dommages catises a détérioration en s si enmagasinées, emmagastmage des iétaires. Juyé que, ivée des marchanagasiniers où dépor roilé ancune négli- Trone & Gutman,
rables en deniers ierres précieuses us dans des pa:
quets reçus pour être transportés, À moins qu'on ne leur ait déclaré que le paquet contenait tel argent ou autre objet.
Cette règle néanmoins ne s'applique pas au bagage personnel des voyageurs, lorsque la sonime ou les effets perdus sont d’une valeur modérée et convenable à la condition du voyageur, et le voyageur doit être pris à son serment sur lu valeur des choses composant tel bagage.
Ferrière, Dict. de Droit, v° Aubergiate, p. 144,— 1 Augoard, p. 562, 6d,1756.— N, Denisart, vV° Aubergiate, 4 3, n° 3.— 06 Lg rent 592.— 6 Boileux, pp. 173-4-6.— 11 Joullier, n° 255.—2 Duvergier, 329.— Story, Bailments, 4 530.— Smith, Mere, Law, p. 480-00,— MeDougall vs Allan, 12 Décis. des Trib, B, C, p, 321.
Amend.— Ze statut de Q., 39 Vict.,c, 23, 8 2, contient ce qui suit :
Nul aubergiste, après la sanction du présent acte, ne sera tenu d’indemnisor aucun de ses hôtes pour toute perte ou pour tout dommage aux biens et effets apportés à son auberge, qui ne sera pas un cheval ou autre animal vivant, ou tout harnais lui appartenant, ou uns voiture, d'un montant plus considérable que la somme de $200,00, excepté dans les cas suivants, savoir!
1, Dans le cas où tels biens ou effets auront été volés, perdus où endommagés par la volonté, la faute où la négligence de tel aubergiste ou de tout serviteur à son emploi ;
», Dans le cas où tels biens ou effets auront été déposés chez lui expressément pour être confiés à la garde de tel aubergiste ;
Pourvu toutefois, que dans lo cas de tel dépôt le dit aubergiste pourra, sil le juge à propos, poser comme condition de sa responsabilité, que ces biens on eflets wront déposés dans une boite ou autre réceptacle fermé et scellé par les personnes qui les auront déposés,
Jurisp. — 1. Les commissionnaires sont responsables pour les sommes d'argent pour dépenses de voyage, jusqu'à un montant raisonnable et tel qu’une personne prudente jugerait à propos de Sn up dans sa malle de voyage.— Les commissionnaires seront déclarés responsables dans le cas d'un voyageur, maitre de vaisseau, pour une boîte à toilette et pour une longue-vue ou télescope, sur la présomption qu'il peut avoir cru que ces effets lui seraient utiles pendant le cours de son passage sur l’Atlantique.— Le serment d'un voyageur sera reçu, pour constater la valeur du contenu d’une malle qui a été perdue, par la raison qu’il est probable qu'il n’y a que lui qui en‘connaisse le contenu.— Les commission naires ne sont pas responsables pour des effets de joaillerie, attendu que ces effets ne peuvent être considérés comme faisant partie du bagage d’un individu.— Cadwallader vs Grand-Tronc, IX L, C. R., 169.
2, The owner of a trunk, which has been lost by the nogligence of a common carrier, may in a suit against the carrier prove by his own oath, ex necessitate rei, the contents and value of the articles therein cont£ined.— Robson vs Hooker, IL L, C. J., 86,
3, In an action against a carrier, a passengers’s own oath will be received as to the contents of a trunk, which had been broken open.— The captain of a ship is liable for a Tadv’s jewellery, stolen out of one of her trunks during the voyage. — MeDougall vs Torrance, IV L, C. J., 132,
4 À une action portée par une personne voyageant à bord d’un vaisseau faisant le trajet entre Glasgow et Montréal, contre les propriétaires, pour la valeur de bijoux contenus dans une malle déposée dans la cale du vaisseau cet non délivrés à Montréal, les défendeurs plaidèrent que la perte était arrivée sans faute où participation de leur part, mais en raison de vol, détournement ou recèlement d’iceux ; que la demanderesse n’avait pas inséré dans le connaissement, où autrement déclaré par écrit au maitre du bâtiment, la véritable nature et la valeur des effets. Jugé, sur défense au fond en droit au plaidoyer, par la demanderesse, fondée sur ce qu'elle était passagère et qu’elle avait droit d’emporter tels effets ; que comme propriétaire de vaisseaux d'outre-mer et comme comtuissionnaires, Ÿe défendeurs étaient responsables, et aussi en raison de ce que la 503 see, de l'acte de la marine marchande de 1854, n'était pas applicable aux effets de passagers, que le plaidoyer ne pouvait être rojeté comme insuffiant en droit. MeDougall vs At XII LL CR, 921.
5, In an action for damages for the loss of a trunk, in which action the value of the time lost by plaintiff in making inquiries thoreafter was also claimed :—
Held, that the value of the roperty lost was the measure of the damagos Breton vs Grand Frank, IE R, C,, 2937,
6, The respondent was not responsible for the loss of à trunk said to contain x large sum of money, which the appellant left in charge of the bagyage kecpor contrary to the advice and instructions of the captain of the steamer, who indie cated the oflice as the proper place of deposit ; the appellant stating at the tinie in answer to the captain, that he would take care of the trunk himself.— Senteal & The Richelieu Co,, XV LC, 4,1,
7. An inn-koepwr În responsible for the effects stolen from a traveller while lodging in his house, where it is not proved that the theft was committed by à stranger and was due to the negligence of the traveller.— The oath of the traveller is suflicient to prove the loss, as well as the value of the things stolen.— Gicriken
& Grannis, XXI L, C,J,, 205,
167%. Si, par suite d’un cas fortuit ou de force majeure, le transport de la chose et sa délivrance, dans le temps stipulé, n'ont pas lieu, le voiturier n'est pus responsable des dommages résultant
du retard, d'L 58, 41, Loc, cond.—Domat, liv, 1, tit, 4, soc, 9, n° 5,—0C, Com., 104,
1679. Le voiturier a droit de retenir la chose transportée jusqu'au paiement du voiturage ou de fret.
Ù L, 6,44 1 ot 2, Qui pot.— Domat, liv. 1, tit. 4, sec, 5, n° 11,— Smith, Mer, lon, 568-9,—C, N,, 2102,
Jurisp.—1. Goods on freight, when landed on a wharf, are delivered, bnt they cannot be removed from thence without the masters consent until the freight be paid, for he has a lien for his froight upon the whole of his cargo, — l'atterson vs Davidson, IT R, de L,, 77.
2, If part of a cargo be delivered and accepted, an action for freight pro toute will lie. But damages for non-performance of the residuo of the contract can only be demanded, on the part of the freighter, by an incidental cross demand, or a distinct action.— Oldfield vs Hutton, III R, de L,, 200,
3, Il y a un droit de rétention sur l’ensemble des marchandises transportées par eau, pour le paiement du fret dû par le propriétaire où consignataire de ces marchandises, et l'offre faite par le propriétaire de payer le fret de chaque charge de voiture, au fur et à mesure qu'elles sont enlevées, est insuflisante.—Brewster vs Hooker, VIL L. CR, 55.
4, The payment of freight and the delivery of the cargo are concomitant acts, which neither party is bound to perform without the other being ready to perform the correlativs act, and theréfore, the master of a vessel cannot insist on pay ment in full of his freight of a cargo of coals, before delivering any portion 7 Beard vs Brown, XV L. C, J,, 136,
5. Un homme de cage n’est pas un dernier équipour do la cage qu'il a fabri. quée, conservée et voiturée.— Îl n'a sur cette cago aucun privilége lui donnant droit de rétention pour le prix de ses gages dus pour la frabrication, la conser. vation et le voiturage de cette cage.— T1 peut avoir un privilége, sans droit de rétention, mais la loi ne pourvoit pas au moyen de lui conserver son droit Semble, d'après l’hon. juge Drummond, que rendu au terme du voyage, un homme de cage peut avoir un droit de rétention, et la saisie conservatoire pour exercer ce droit contre qui veut l'en déposséder par force.— Graham & Côté, IV R, L, 5,
6. En vertu du connaissement de la défendéresse, un lien lui est acquis sur les effets transportés, tant pour lo retard dans le déchargement que pour le fret.
Murray vs Grand Trunk, V R. L., 746.
7. Celui qui transporte des bois dansune rivière et les rend à destination on an terme du voyage, est dernier équipeur suivant Pusage du pays— Ia droit de vase sur ces bois, et par suite, droit, suivant l’article 834 C, P,C,,de les faire saisir et arrêter pour le paiement de ses frais ot prix on valeur de leur transport seule. ment, mais non pour dommages.— [est aussi voiturier, et a droit comme telde retenir les bois qu'il transporte jusqu’au paiement du voiturage, et de les faire saisir et arrêter si on s'en empare malgré lui.— Trudel vs Trahan, VIE KR L,177.
1680. La réception de la chose transportée
accompagnée di — CN, 1787
paiement « d'action co telle qu'ell être faite 8 réclamant,
2 Pardessu
morchant at the packages, the packages, it was thereu Swinburne &
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condition is no apparent, An reasonably go 1 discovered on :
kil at the plac for damage doi above stated co
IQ. L R,, 147
1681, Le de fer, est auj nant les Chem
SR, C,, ch. 6t L'acte concerne de fer fédéraux 1868 ; et quant D Viet, e, 51, it
1682. Le:
transport des ie quatrième 1
1683. Lor tisse où autre qu'il fournira :
nira aussi les 1
Domat, liv, 1,t COX