DES PERTES
2521. Les pertes dont l'assureur est responsable sont ou totales ou partielles.
Marshall, 486, et c. 13, s. 1, pp. 503 et 564.
2522. La perte totale peut étre absolue ou implicite.
Elle est absolue lorsque la chose assurée est totalement détruite ou perdue.
Elle est implicite lorsque la chose assurée, quoique non entière. ment détruite ou perdue, devient, par suite d’un accident garanti par l’assurance, sans valeur ou d’une valeur minime pour l'assuré, ou lorsque le voyage ou l'expédition sont perdus ou ne valent plus la peine d’être poursuivis.
Avant de pouvoir réclamer sur une perte totale implicite, l'assuré est tenu au Létissement tel que prescrit dans la section qui suit,
Marshall, 597.— Arnouïd, 1007.
2523. Toute perte qui ne tonibe pas dans la définition de l'ar. ticle qui précède est une perte partielle.
2524. Lorsqu'une perte par abordage résulte d’un cas fortuit sans qu'aucune des parties soit en faute, elle tombe sur le bâtiment avarié sans recours contre l’autre, et c’est une perte par fortune de mer dont l’assureur est responsable d’après les termes généraux de la police.
nfrà, art. 2526.
Au sujet de l'application de cet article et des deux suivants, consulter l'acte impérial, 25-26 Vict., c. 63, s. 54, ainsi que l’acte C. 31 Vict., c. 58, ss. 12 ot 15,
Jurisp.— 1. Lorsqu'une collision est arrivée sans qu’il y ait faute qui puise être attribuée à l’une ou à l’autre des parties, les dommages doivent être suppor-
objet assuré par plu.
édant pas son entière proportion des sommes
à Je
risément sur des mar.
férents bâtiments, si le nent ou sur un moindre t tenu que de la somme d’après la convention, itiments qui ont recu le es bâtiments désignés, e prime sur le reste du
— C. Com., 361.— Emcrigon,
onsable sont ou totales
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otale implicite, l'assuré s la section qui suit.
ans la définition de l'ar-
résulte d’un cas fortuit
tombe sur le bâtiment ie perte par fortune de les termes généraux de
x suivants, consulter l'acte 1 Vict., c. 58, ss, 12 ot 13.
ds qu’il y ait faute qui puise mages doivent être suppor-
tés par la partie qui les aura soufferts. La pratique de la cour est de n’adjuger des frais à aucune des parties lorsque la collision est survenue par un accident inévitable.— The Margaret, X L. C. R., 113.
9, Dans une cause pour dommage par collision, jugé avoir été le résultat d’un accident inévitable DERVenSnE de ce qu’il y avait une forte brume, la partie
ursuivie est r'se hors de cour en conséquence. Quand le dommage est le résultat d’un accident inévitable, la perte duit être soufferte par la partie sur laquelle elle est tombée.— The Johanne, :i I. C. R., 411.
3, In a case of collision between two ships, it is not enough to show that the accident could not be prevented by the party at the moment it occurred, if previous measures could have been adopted to render the occurrence of it less probable. It is the duty of the person in charge of each ship to render to the other ship such assistance as may be practicable and necessary; and in case he fails s0 to do, and no reasonable excuse for such failure be shown, the collision will be deemed to have been caused by his wrongful act, neglect, or default. "The Liberty, IIS, V. A. C., 102.
4, À vessel while at anchor in the harbor of Quebec, having been run into and made to start from her anchorage, and to drift down with the tide against other vessels, action dismissed on the ground of inevitable accident.— The MeLeod, IIS, V. A. C., 140. .
5. To support a plea of inevitable accident the burden of proof rests upon the party pleading it, and he must shew, before he can derive any benefit from it, that the damage was caused immediately by the irresistible force of the wind and waves; that it was not preceded by any fault, act or omission on his part as the principal or indirect cause; and that no effort to counteract the influence of the force was wanting.— The Agamemnon, I Q. L. R,, 333,
6, The leaving of a ship’s jibboom run out, in the harbour of Quebec, is an act of negligonce which would render the owners liable for damage occasioned by collision with another vessel, if it appeared from the evidence that such damage was caused by the jibboom being extended. Where a collision is held to have occurred from inevitable accident, costs will not be given to either side, The Harold Haarfager, XVIII L. C. J., 303.
7. Where a steamer shortly after leaving her mooring came into collision with a sail boat towing timber,— Held that in support of her plea of inovitable accident, the steamer must shew an overruling force, a vis major, which could not have been avoided by waiting at her mooring berth until such time as the promoter’s boat had passed, and also that after she left her berth it was impossible for her to keep out of the way of the boat.— The Union, II Q. L. R., 186.
2525. Lorsque l’abordage est causé par la faute du maître ou de l'équipage de l’un des bâtiments, la partie en faute en est responsable envers l’autre, et si le bâtiment assuré est avarié par la faute du maître ou de l'équipage de l’autre, l'assureur est responsable d'après la clause générale ; mais si le dommage est causé par la faute du maître ou de l’équipage du bâtiment assuré, l'assureur n'est pas responsable, Si la faute équivaut à baraterie, elle est soumise à la disposition contenue en l’article 2510 en autant qu’il s'agit de l’assureur.
lufrà, art, 2526.
Jurisp.—1. Vessel giving a foul berth to another vessel, held liable in damages for collision done to the vessel to which such foul berth was given by her, although the immediate cause of the collision Was a ris major, and no unskilfuiness or misconduct was imputable to the offending vessel after giving ch foul berth.— The Cumberland, LS VA, CC, 75,
, In a cause of collision between two ships ascending the river St. Lawrence, the Court, assisted by a captain in the Royal Navy, pronounced for damages : holding that when vessels are crossing each other in opposite directions, and there is doubt of their going clear, the vessel upon the port or larboard tack is to bear up and heave about for the vessel upon the starboard tack.— The Nelson Village, LS, V, À. C, 156,
5, In case of collision arising from negligence or unskilfulness in management ofship doing the injury, pilot having the control of the ship is not a competent
witness for such ship without a release; although the master is— Ship holq liable for collision, notwithstanding there being a pilot on board. Damases awarded in case of collision in the harbor of Quebec.— The Lord John Russo] IS. V. A. C. 190. à
4, The omission to have a light on board, in a river or harbour at night amounts to negligence per se.— Every night, in the absence of a moon, is a dark night inthe purview of the Trinity House regulations.— More credit is to be attached to the crew that are on the alert, than to the crew of the vessel that is placed at rest.— The regulations of the Trinity House require a strict cons truction in favour of their application.— The Dahlia, IS, V. À. C,, 242,
5. In a case of collision against a ship for running foul of a floating-livli vessel, the court pronounced for damages. In such case the presumption ik gross carelessness or want of skill, and the burthen is cast on the ship-master and owners to repel that presumption.— The Miramichi, LS, V, A, C., 957,
6, Ifit be practicable for a vessel which is following close upon the track of another to pursue a course which is safe, and she adopts one which is perilous, then if mischief ensue she is answerabie for all consequences. —The John Mur. IS. V. A. C., 265.
7. In a cause of collision between two steam vessels, the Court, assisted by a captain in the Royal Navy, pronounced for damages and costs, holding that the one which crossed the course of the other was to blame.— The By- Town, ] S. V, A. C,, 278.
8. Steamer making a short and unusual turn, and crossing the course of another steamer coming in the same direction, contrary to the usual practice and custom of the river and the rules of good seamanship, for the purpose of being earlier at her wWharf, condemned in damages for a collision.— The Crest, IS. V. A. C., 289,
9, S'il appert par le témoignage qu'il n’y avait pas à bord d’un vaisseau une vigie suflisante et qu’une collision a eu lieu entre tel vaisseau et un autre vais. seau remorqué par un bateau à vapeur, paree que c6 dernier n'a pas été aperen à temps par tel vaisseau pour le mettre à portée de prendre les moyens néces saires pour éviter une collision; le manque de telle vigie à bord de tel vaissean est un acte de négligence sutlisant pour rendre ce vaisseau responsable en dome mages, quand bien même la manœuvre aurait été exécutée suivant les règles nautiques au moment où la collision était devenue presque inévitable.— The Niagara, IV LC, R., 264,
10, The non-compliance by a vessel with the Trinity House regulations, as to the exhibition of lights, Will not prevent the owners from recovering damages for injuries received from another vessel by collision, if the otticers of the latter vessel saw the former and knew her position.—The Martha Sophia, ITS, V, A,C,
11. Dans le cas de vaisseaux, l’un britannique et l’autre étranger, tous deux dans les ‘eaux du Canada, l'acte réglant ces eaux est la règle de la cour; les devoirs et les droits de chacune des parties doivent être déterminés par cette règle.— Si un abordage a lieu de nuit entre deux vaisseaux voiliers dans le St. Laurent, en raison de ce que la règle relativement aux feux à bord n'a pas été observée, le propriétaire du vaisseau qui a enfreint la règle ne peut recouvrer de dommages résultant de la collision.— L'Aurora, X LE, C. R., 445,
12, Si, dans le cas d’un abordage entre deux vaisseaux dans un canal, le vaisseau du demandeur était du mauvais côté du canal, et n'avait pus les lumières ordinaires, il ne lui sera accordé aucuns dommages, quand méme il existerait du doute quant à la cause de la collision.— Bertrand vs Dickinson, XII EL. CR, 504.
13, The persons in charge of the plaintiff”’s steamer, supposing the defendant vessel to be at anchor, tried to pass inside between it and the shore, and in so doing the two vessels came into collision, and the plaintiff’s vessel sustainel damage.— Held that the collision being caused by the plaintiff’s mistake, the could not recover.— Trinity House vs Brown, I E, CL. J., 132,
14, In a case submitted, being a case of collision between a steamboat and a sailing vessel on the river St, Lawrence, no proper measures having been taken to prevent all reasonable probability of a collision on board of the plaintifl's vessel, and said vessel not having the lights required by law; the plaintif cannot clañn any damages.— Sauvageau vs La Compagnie du Richelieu, VII L. C. J., 89,
the master is— Ship hold pilot on board. Damages ae— The Lord John Russ ll,
river or harbour at night.
bsence of a moon, is a dark ons.— More credit is to be he crew of the vessel that louse require a strict cons.
ng foul of a floating-livli \ case the prestimption js is cast on the Ship-master chi, LS, V, A. C, 237.
ng close upon the track of opts one which is perilous, quences,— The Jolin Munn,
Is, the Court, assisted by à res and costs, holding that to blame.— The By- Town, ]
nd crossing the course of trary to the usual practice nanship, for the purpose of or a collision.— The Crest,
is à bord d’un vaisseau une l vaisseau et un autre vais.
; dernier n’a pas été aperçu prendre les moyens néces vigie à bord de tel vaissean isseau responsable en dome exécutée suivant les règles » presque inévitable.— The
rinity House regulations, as rs from recovering damages ,if the otlicers of the latter Martha Sophia, IE SV. A.C,
l'autre étranger, tous deux est la règle de la cour; les être déterminés par cette aisseaux voiliers dans Île St aux feux à bord n'a pas été t la règle ne peut recouvrer CL CR, 5.
aisseaux dans un canal, le 1 canal, et n'avait jus les dommages, quand méme il n.— Bertrand vs Dickinson,
r, sUpEOsNg the defendant' it and the shore, and in so > plaintiff’s vessel sustainel ie plaintiff’s mistake, the \ L, J., 132,
between a steamboat and a neasures having been taken on board of the plaintifls
red by law; the plaintifl
mpagnie du Richelieu, VIT
15. The fault of one vessel will not excuse any want of care, diligence, or skill in another, so as to exempt her from sharing the luss or damage. When both <hips are in fault the Admiraliy law divided the damages of the owners of the ships.— The City of Quebec, ITS. V. A. C., 158.
16. Where a steamship did not keep out of the way of a sailing ship, there being risk of collision, and the sailing ship, by porting her helm instead of keeping her course, contributed to the collision, both held to be in fault and neither entitled to recover the damage she sustained.— The SS, Quebec vs The Charles Chaloner, XIX L,. C. J., 201.
2526. Si la cause de l’abordage est inconnue, ou s’il est impossible de déterminer quelle est la partie en faute, les dommages sont supportés également par chacun des bâtiments, et l'assureur en ce cas est responsable en vertu de la clause générale.
f L. 29, 88 2, 3 et 4 Ad legen equil.— 1 Emérigon, c. 12, s. 14, pp. 409 et 416.— 2 Valin, Assur., art. 26; Araries, art. 10 et 11, pp. 177 et 183.— Pothier, Ass., n° 50, — Marshall, 494.— 2 Arnould, 828, 829 et 530.— Cleirac, Us et coutumes de la mer, 68. - Merchant Shipping Act, 1854, ss. 295 et 300.—3 Kent, 230 et suiv.—1 Phillips (3° édit.), 685, et vol. 2, pp. 177 et 179.—1 Boulay-Paty, sur Emérigon, 418. —4 Boulay-Paty, Cours de Dr, Com., p. 7.— C. Com., 407.
Jurisp.— 1. In a cause of collision, where the loss was charged to be owing to negligence, malice, or want of skill; the Court, with the assistance of a captain in the Royal Navy, being of opinion that the damage was occasioned by accident chiefly imputable to the imprudence of the injured vessel, and not to the misconduct of the other vessel, dismissed the owners of the latter vessel, The Leonidas, IS. V. A, C,, 226.
2, Where the collision was the effect of mere accident or that overriding necessity which the law designates by the term vis major, and withoutany negligence or fault in any one, the owners of the ship injured must bear their own loss.— The Sarah Ann, IS, V. À. C., 294.
3. Where a collision oceurs, without blame being imputable to either party, loss must be borne by party on whom it happens to alight. The Court will not give costs where a collision has occurred from inevitable accident. In a case of collision the onus probandi is, in the first instance, RROE the party complaining ofthe injury. Although the rule is to port the helm upon the approach of a vessel so soon as descried, still there must be time and opportunity for reflection, as a vessel may, at first sight, be going in a direction opposite to that supposed, and the consequence fatal.— The Margaret, IIS. V, A. C., 19.
4, Dans un cas d’abordage où le témoignage est contradictoire, la Cour sera guidée par les probanLs de l’espèce présentée de l’un et de l’autre côté.— The Ailsa, À L, C. R., 362.
5, In a case of collision where there is a reasonable doubt as to which party is to blame, the loss must be sustained by the party on whom it has fee The Rockaway, IIS. V, A. C., 129,
6, The fault of one vessel will not excuse any want of care, diligence, or skiil in another, s0 as to exempt her from sharing the loss or damage. When both ships are in fault the Admiralty law divided the damages of the owners of the ships.— The Germany, IIS, V, A, C., 158,
2527. Les frais extraordinaires encourus nécessairement pour le seul avantage de quelque intérêt particulier, tel que pour le bâtiment seul, où pour la cargaison seule, et les dommages soufferts par le bâtiment seul ou la cargaison seule, et qui n'ont pas été encourus volontairement pour le salut commun, sont des avaries particulières dont l'assureur est tenu envers l'assuré en vertu des termes généraux de la police, lorsque ces pertes sont causées par fortune de mer.
9 Valin, Avaries, art. 5, 4 ot 5} 41.— Arnould, 970.— Benecke, 404,
op. 160 et 164.— 4 Boulay-Paty, Dr. Com. mar., >. of Indem., 165, 166 et 425.— C, Com., 403 ot
2528. Les frais de sauvetage sont des avaries par fortune de mer, et l’assureur en est tenu en vertu des termes généraux de la police.
Des règles spéciales concernant le sauvetage sont contenues dans l'acte intitulé: “ The Merchant Shipping Act, 1854.”
2 Valin, p. 164.—2 Emérigon, ce 17, 8. 7.— Arnould, 867.— Marshall, 552 ct 553.— Code civil B. C., art. 2387.
Au sujet du “ Merchant Shipping Act” mentionné dans cet article, voir sous l ’ art. 2355 la référence aux statuts qui l’amendent.
Voir aussi l'acte 36 Vict., ce. 55, intitulé : “ Acte concernant les naufrages ct | sauvetage,” qui renferme des dispositions étendues sur ce sujet,
Jurisp.— 1. Pilots may become entitled to extra pilotage in the nature of salvage for extraordinary services rendered by them. The jurisdiction of this Court is not ousted, in relation to claims of this nature, by the Provincial Statuto, 45 Geo. III, c. 12, s. 12.— The Adrenturer, 1 S. V. A. C., 101,
. In case of wreck in the river St. Lawrence (Rimouski), the Court has juris. dic tion of salvage. Under the cire umstances of this caso the service is a salvage service, and not a mere locatio operis, though an agreement upon land was had between the parties in relation to such service. In settling the question of salvage, the value of the property and the nature of the salvage service, are both to be considered. Salvors have a right to retain the goods saved, until the amount of the salvage be adjusted and tendered to them.— The Royctl Won, 1 S, V, A. C., 107.
3. Compensation decreed to seamen out of the proceeds of the materials saved from the wreck by their exertions.— The Sillery, IS. V. A. C., 182,
4. Seamen while acting in the line of their strict duty, cannot entitle themselves to salvage. But extraordinary events may occur, in which their con. nexion with the ship may be dissolv ed de facto, or by opera tion of law, or they may exceed their proper duty, in which cases {hey may be permitted to claim as salvors.— The Robert & Anne, IS, V. A. C., 253.
5. In cases of wreck the claim of the seamen upon the parts saved is a claim for salvage and the quantum regulated by the amount which would have been due for wages.— The Zsabella, 1 S. V. A. C., 281,
6. In a case of meritorious service rendered by two seamen and iwo young men to a vessel in the river St. Lawrence, the Court awarded one sixth part of the property saved, and also their costs and expenses.—The Electric, IS, V, A.C,
7. It appears to be the general sense of the maritime world that the rate of salvage in cases of derelict should not, in ordinary cases, range below one-thirà, nor above a moiety of the property.— The Marie Victoria, IIS, V. A, C., 109,
8. While a vessel floating amidst the ice of the St. Law rence, W ithout any xrson on board, and without a rudder, her master and crew having left her, ut intending to return, four persons went out to her in canoes, and by aid of her sails, grounded her in a place of safety ; £200 sterling allowed as salvage, —The Pomona, IIS. V, A, C., 182,
9. Where the mester and is of a vessel were taken off by salvors in canoes, the former abandoning her, fearing a total wreck, and the vessel was afterwards saved by the meritorious exertions of the latter, a moiety of net value of ship and cargo was allowed as salvage.— The Pride of England, 1 $, V. A. C., 187.
10, Where the master of a steamer exacted an exorbitant contract for salvage service from the master of a sailing vessel, which, with the mate alone on board, was in imminent danger of ship wreck, the same was set aside and a quantum meruit allowed.—The America, ITS, V. A. C.,, 214.
11. Un vaisseau échoua sur la batture de l’île Rouge, dans le fleuve St-Laurent, à la fin de novembre 1855, et ayant été abandonné par l'équipage, fut sub quemment emporté par les glaces au reflux, et fut suivi par quatre jeunes gens qui, avec beaucoup de persévérance, de courage et d'adresse et au grand jril de leur vie, forcère at leur chaloupe à travers les glaces, s’embarquèrent, et ramenèrent le vaisseau à la baie de Tadousac, où il resta en sûreté pe mdant
avaries par fortune de mes généraux de la
e sont contenues dans [854.”
uld, 867.— Marshall, 55° ct dans cet article, voir sous
ncernant les naufrages ct ir ce sujet.
pilotage in the nature of . The jurisdiction of this nature, by the Provincial . V. A. C,, 101.
ouski}, the Court has juris.
ase the service is a salvage eement upon land was had [In settling the question of of the salvage service, are n the goods saved, until the them.— The Royal Win, I
ceeds of the materials saved , V. A. C', 182.
duty, cannot entitle themoccur, in which their con- »y operation of law, or they may be permitted to claim
ithe parts saved is a claim nt which would have been
vo seamen and iwo young awarded one sixth part of —The Electric, IS, V.A.C,
itime world that the rate of ases, range below one-thirü, ctoria, IL S, V, A. C., 109,
b St. Lawrence, without any r and crew having left her, her in canoes, and by aid of terling allowed as salvage.
e taken off by salvors in wreck, and the vessel was f the latter, a moïety of net The Pride of England, U
orbitant contract for salvage h, with the mate alone on he same was set aside and a C., 214.
ge, dans le fleuve St-Laurent, é par l'équipage, fut subs Luivi par quatre jeunes gens d'adresse et au grand péril glaces, s’embarquèrent, et il resta en sûreté pendant
Ne 4 : à ; :
ue de ju “d A a a bu fit voile pour sa destination. Sur la valeur € DA courant, la Cour donna £500 courant s dé T aleur à ; et les — Ekctrie Molton, V L. C. R,, 53. nb ob MEL
PAUL a ’ $
12, qi pilote en charge d’un vaisseau a droit d’être rémunéré, outre le pilotage LORCRAESs pour pere de temps et pour services rendus en sauvant les espars Et une artie du gréement du vaisseau emportés en conséquence de la mauvaise qua ité des matériaux employés. Lorsque le propriétaire de tel vaisseau obtient indirectement des assureurs le montant de la réclamation du potes le pue a droit de AURA tel montant dans une action pour “ ouvrage et perte de temps,” quoique la déclaration ne contienne aucu
€ ‘un C 4 reçu.— Russell vs Parke, VIII L. C. R., 229, D
0] » pe q \
13, Lo Palnyra sombra dans le fleuve St-Laurent, fut relevé et sauvé par l'habileté ot, l'expérience du capitaine et de l'équipage du Dirigo, la plupart desquels étaient des hommes choisis et d'excellents ouvriers, à bord duquel vaisseau se trouvait un mécanisme nouveau et ingénieux. La Cour décida que home 29.22 006 sterling pornr sauvetage était raisonnable.— The Paulmyra, à li Le CI] .
14, Sur une valeur de £6700, la somme de £400 est accordée à une goélette pour sauvetage, en remorquant un vaisseau désemparé dans ses mâts et dans ses Are ANS le Ds SR ETES un endroit de sûreté; le quuntum seul des &rvices rendus n'étant pas la règle pour établir le montant ac é
: L ! accordé p sAUvVetage— The Royal Middy, XII L. C. R., 309. Ti
»'= 6 à à ‘arn: s a ré ‘ 2529. Les règles concernant les pertes résultant de la contribution se trouvent en la section sixième de ce titre.
2530. Si dans le cours du voyage le bâtiment se trouve dans l'impossibilité de le parfaire, à cause d’innavigabilité, le maître est tenu de se procurer un autre bâtiment pour rendre la cargaison à sa destination, si la chose peut se faire avec avantage pour les parties intéressées, et dans ce cas la responsabilité de l’assureur continue après le transbordement à cet effet.
Code civil B. C., art. 2427.—3 Kont, 321, N. B.— Mars 4-5, N 326 6%, C. Com., 390, 391 et 392.— Emérigon, e. 12, s. HE PR PEN
2531. Dans le cas de l’article qui précède, l’assureur est encore tenu des avaries, frais de déchargement, magasinage, rembarquement, avitaillement, fret et tous autres Ales du donenntet *e seulement du montant assuré. L
C, Com., 393.— Suprà, art. 2530.
2532. Dans le cas de l’article 2530, si le maître ne peut sous un délai raisonnable se procurer un autre bâtiment pour rendre la cargaison à sa destination, l’assuré peut faire le délaissement,.