‹ Le code civilChapitre 2 sur 2 · Chapitre ni. — Des effets de l’absence · texte numérisé non relu

Chapitre ni. — Des effets de l’absence

Du cas où l’absent n’avait point laissé de procuration pour l’administration de son bien.

Art. 125. — De la possession provisoire. Provisoire! Espérons-le pour ce monsieur.

At;t. 141. — Si le père a disparu, laissant des enfants mineurs, la mère exercera tous les droits du mari quant à leur éducation.

Art. 141. — L homme avant dix- liait ans révolus, la femme avant quinze ans révolus, ne peuvent contracter mariage. C’est bien dur pour ce pauvre Lolo, qui avait envie de s’établir pour ne plus retourner à sa pension.

Art. 140. — Le (ils qui n’a pas atteint vingt-cinq ans ne peut contracter mariage sans le consentement de son père et de sa mère. Si l’un des deux est dans l’impossibilité de manifester sa volonté, le consentement de l’autre suffit.

— Papa, si tu ne réponds pas, je vas m’adresser à maman !

De la séparation de corps.

Du divorce pour cause déterminée.

Art. 205. — Les enfants doivent des aliments à leurs père et mère; les aliments doivent être accordes dans la proportion de celui qui les réclame.

La loi n’a pas tenu suffisamment compte de la capacité, de certains estomacs.

di, ap. vi. — Des droits et devoirs respectifs des époux.

Madame a le droit de s’acheter des chapeaux; le devoir de monsieur est de les payer.

Art. 216. — L'autorisation du mari n’est pas nécessaire en matière criminelle.

Pauvre mari! il ne manquerait plus que la loi le forçat à y donner son consentement !

Art. 214. — La femme est obligée de suivre son mari partout ou il le juge à propos.

Chai*, y. — Des obligations qui naissent du mariage.

De la reconnaissance des enfants.

Ne comptez pas trop là-dessus; il y en a qui battent leur bonne 1

Des enfants naturels.

Il n’en existe plus. — Les enfants aujourd’hui se manièrent tous et n’ont rien de naturel.

Art. 312. — L’enfant conçu pendant le mariage a pour père le mari.

Les amis n’ont rien à réclamer,

Chap. iii, art. 4^0. — De l'émancipation d’une mineure.

Akt. 450. — Le tuteur prendra soin de la personne du mineur.

Cet article évite bien de la besogne malpropre à la nourrice du mineur.

Art. 340.

Le professeur. — Le roi Dagobert, de qui était-il lils? L’élève. — M’sieu,*papa est avocat; je lui ai entendu dire que la recherche de la paternité était interdite...

Art. 465. — La donation faite au mineur ne pourra être acceptée par le tuteur qu’avec l’autorisation du conseil de famille.

De la puissance paternelle.

àut. 372. — Le père exerce son autorité sur ses enfants et les élève comme il l’entend.

Celui-ci les élève un peu haut.

Aux. 524 — Sont considérées comme immeubles les ruches à miel.

Un monsieur qui a des difficultés avec ses immeubles.

Art. 589. — De l’administration paternelle, Administrant des claques le plus souvent.

Art. 522. — Sont considérés comme immeubles les animaux attachés aux fonds.

Cet animal est doublement immeuble, puisqu’il est attache a deux fonds : celui de la propriété et celui du pantalon.

Des biens mobiliers dans leur rapport avec ceux qui les possèdent,

Art» 54i. — Impropriété est le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la plus absolue.

Les pianistes en usent par trop* de cet article— là !

Art. 528. — Sont meubles par leur nature les corps qui peuvent se transporter d’un lieu à un autre, soit qu’ils se meuvent par eux-mêmes, soit qu’ils puissent changer de place par l’effet d’une force étrangère.

Comme c’est flatteur 'pour les impotents !

Art. 551. — Les moulins sont meubles.

Comme quoi la saisie de ces meubles peut présenter des inconvénients au saisisseur.

ÂRT. 551 . — Tout ce qui s’unit et s’incorpore à la chose appartient au propriétaire.

Aux. 554. — Le propriétaire du sol qui a fait des constructions avec des matériaux qui ne lui appartenaient pas doit en payer la valeur.

Un propriétaire doit donc vous rembourser vos habits s’il s’en est emparé pour fabriquer un épouvantail à moineaux sur su propriété.

Art. 566. — Lorsque deux choses appartenant à différents maîtres ont été unies de manière à former un tout, le tout appartient au maître de la chose qui forme la partie principale.

yirr. 567. — Est réputée partie principale celle à laquelle l'autre n’a été unie que pour l’ornement de la première.

A ht. 575. — Lorsqu’une chose a été formée par le mélange de plusieurs matières, celui à l’insu duquel les matières ont été mélangées peut en demander la division.

A ce compte-là, les cuisiniers ont. bien de la témérité à confectionner une sauce

Akt. 578. — L’usufruit est le droit de jouir des choses dont un autre a la propriété.

Nota. — Le tout est d’en jouir tranquillement.

Ai t. 585. — Les fruits et légumes naturels sont ceux qui sont Art. 618. — L’usufruit peut cesser par l’abus que l’usufruitier le produit spontané de la terre. fait de sa jouissance.

Aussi le nez en pomme de terre n’a-t-il rien de naturel.

Chai*, ii, art. ô'ib. — De l’usage!

Art. 631. — L’usager d’une habitation ne peut ni céder ni louer son droit à un autre.

C’est dommage! il y en a qui aimeraient bien ceder leur place à un autre.

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