LIVRE TROISIÈME — DES CHOSES
Les paroissiens doivent encore être consultés chaque fois qu'il s'agit d'une chose qui regarde personnellement chacun des paroissiens. Dans ce dernier cas, la résolution ou la décision de la question soumise à l'assemblée, dépend du consentement unanime des personnes présentes, à moins qu'une loi spéciale ne dise le contraire, (et une telle loi existe pour certains cas (Statuts Réf. du B., C, c. 18), d'après ce principe: in his quac fiunt a pluribus ut ab omnibus majoris partis consensus sufficit ; in his autan quae fiunt a pi imbus ut a singulis nan sufficit majoris partis consensus (apud Guyon, vo. Paroisse), et celui-ci: quod singulos tangit, a singulis débet approbari. (P. 52).
Les cahiers de prône, les journaux et livres de comptes et en général tous les papiers intéressant l'administration de la paroisse doivent être conservés avec soin, et laissés entre les mains de son successeur par le curé qui quitte la paroisse. (Discipline, Québec, 619).
A raison de la sainteté de nos églises et du respect qu'elles méritent, le Concile de Montréal défend de tenir dans le voisinage des églises des assemblées politiques ou autres qui n'ont pas rapport à la religion ou de faire des discours sur le perron de peur de troubler le silence religieux qui doit régner dans nos saints temples. (Tit. X, d. X).