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CHAPITRE II Du sujet de la Confirmation

Celui qui n'est pas baptisé, ne peut être confirmé validement.

De plus, pour être confirmé licitement et avec fruit, il faut être en état de grâce, jouir de l'usage de la raison, et être suffisamment instruit. (C. 786.)

Le sacrement de Confirmation peut être donné avant celui de l’Eucharistie, ainsi que l'enseigne Léon XII, dans une lettre du 22 juin 1897. C’est même l'antique et constante tradition de l'Eglise. Toutefois, il ne doit pas être administré avant l'usage de raison. (V. Concile plénier de Québec, décret 469).

Bien que ce sacrement ne soit pas de nécessité de moyen pour le salut, il n'est cependant permis à personne de négliger de le recevoir à l’occasion favorable ; et même, les curés doivent voir à ce que les fidèles le reçoivent en temps opportun. (C. 787.)

Quoique dans l'Eglise Latine, l'administration du sacrement de Confirmation, soit convenablement diftérée jusqu'à l'âge d'environ sept ans, il peut être cependant conféré avant, si l'enfant est en danger de mort, ou si le ministre a des raisons justes et graves de le faire. (C. 788.)

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