APPAREIL. URINAIRE
avan Hecahiner les variations de la chlorémie dans l’azotémie par manque de sel et les néphrites, nous exposerôons comment elle se comporte au cours de l’urémie-chez le cheval et de la myoglobinurie PROS chez ce même animal. ss
Tac
. Rappelons d’ et “avec DARRASPEN, LOMBARD, FLoRIO et VipaL, que la néphrite chronique du cheval est excessivement rare. L'hyperazotémie et Phyperpolypeptidémie disent ces auteurs, vont de pair avec une baisse de la réserve alcaline (R.A). Mais les taux de R.A (compris entre 26,2 et 40,4 %) peuvent s’accorder avec des chiffres variables durée et de polypeptides sanguins, sans parallélisme réel.’ On peut alors se demander si cette chute de R.A traduit un état d’a'calose. D’après HALDANE, l’abaisse. ment de la R. À peut aussi bien témoigner d’une aci- -dose fixe que d’une acidose gazeuse, Seule une hyperchlorémie massive et mieux une hausse du rap-
CI globulaire .
port ———— peut indiquer que la baisse:
CI plasmatique L de la R.A doit être attribuée à une acidose. Mais, malheureusement, faute d’anticoagulant ferment, ces auteurs n’ont pu rechercher le rapport chloreérythroplasmatique, Seu!, le CI plasmatique fut
ar
dosé. Les prises de sang, pour éviter les causes d’ér- reur, étaient pratiquées aux mêmes heures du matin, sur des animaux à jeun depuis la veille. On lrouva une hyperchlorémie plasmatique (de 6 gr. 80 à 7 gr. 20 par litre); dans ces cas, Pacidose paraît
peu discutable. Par contre, dans d’autres cas, la —
chlorémie était absolument normale. On pouvait
ælors faire l'hypothèse d’une chloropexie globulaire
‘Qu tissulaire. Mais, dans cette alternative, il était impossible de conclure, de façon certaine, à Vaci- TR EE CRIER | | TRES
- MYOGLOBINURIE PAROXYSTIQUE DU CHEVAL
La myoglobinurie est caractérisée histopathologiquement par la « nécrose des fibrilles contractiles » (AUGER et BASSET) avec autophagie de la fibre et « digestion des protéines fibrillaires coagulées » du muscle. D’après cela, nous pouvons bien supposer que, dans cette maladie, un syndrome humoral, analogue au syndrome post-opératoire, vase déciancher. Retenons cependant, d'une part, la produc-
tion dans le muscle de poisons très toxiques et,,
d'autre part, l’existençe dans la myoglobinurie, d’un
syndrome humoral essentiellement déterminé par de lhyperglycémie, de l’azotémie et de Pope tidémie.
-FLORIO, MOULARDE et LEZY se demandent s’il existe une hypochlorémie par mobilisation des chlorüres sanguins antitoxiques au niveau des muscles lésés, intoxiqués. Une telle hypochlorémie entraînerait, comme dans les autres auto-intoxications, une azotémie « par déchloruration >. A vrai dire, la chlorémie du cheval myoglobinurique n’a guère suscité
= ccrnur
d’études, Quelques dutèure, parmi lesquels GRZYEKI, À ré
se contentent de signaler une diminution de RA: D’autres, et notamment CoLLEr et VUILLAUME, men-. uonnent la diminution des chlorures urinaires. Ces. 'aits semblent indiquer une hyperchlorémie où, à =: tout le moins, une chloropexie tissulaire. Pourtant, Za68a, cité par FLORIO, tout en constatant une baisse de la réserve sicaliné des chevaux myoglobinuriques, indique que le taux du CI sanguin est normal L -ou légèrement au-dessous de la normale. A l'Ecole Vétérinaire de Toulouse, il fut procédé à ‘l'examen du sang de 13 chevaux atteints de myoglobinurie; 8 d’entre eux ont montré une chlorémie plasmatique normale, 4 autres une hypochlorémie assez nette, le dernier, enfin, une forte hyperchlorémie. Nous voyons donc par là qu’il est assez difficile de conclure ét que, suivant les sujets et leur façon de réagir, on se trouve en présence tantôt d’une hypochlorémie, tantôt d’une hÿperchlorémie. Cependant, quelques auteurs préférant le juste milieu, s’en tiennent à une chlorémie nd