‹ Le Coefficient chloré érythro-plasmatique: Ses modifications chez les animaux domestiquesChapitre 23 sur 34 · LA CHLOREMIE | EN DERMATOLOGIE · texte numérisé non relu

LA CHLOREMIE | EN DERMATOLOGIE

nie déficit chlore est rare ci . sie Euta- 2

nées. Cependant, MARTIN, BRIZARD et FLORIO, dans . $

une use PRE sur * l'eczéma du pa

dorées . les sanguins, le $.

ae la réserve alcaline et le chlore plasma- tique. Les résultats obtenus trouvèrent que l'on était en présence d’un symptôme rappelant étrangement le syndrome post- opératoire : avec. azotémie chloro- pénique. Les injections de sérum salé hypertonique non seulement améliorent Pétat général du sujet, mais amènent une cicatrisation périphérique marquée des plaques eczémateuses - -demeurées. atones pendant la période d’'abattement ‘extrême de l’ani-

mal ». Le sujet avait, au départ, un taux d’urée de - 2 gr. 225 par litre de sang, une réserve alcaline de 58,6 % (alcalose); quant aux chlorures sanguins, leur taux était extrêmement bas puisqu'il ne dé- . passait pas 1 gr. 52 pär litre. Ces auteurs expliquent :

l'état d’alcalose par une déperdition des ions C1 ou une nouvelle répartition des ions acides.

De plus, une question nouvelle se posait : : quels étaient-la cause et le mécanisme de cette déchloruration sanguine. BLUM et CHABANIER considèrent … qu’elle était le retentissement sur le sang de l'en-: richissement en eau, en chlore et en matières minérales de la région lésée. CONRADT, de son côté, prétend qu’elle est consécutive à l’appel du chlore au

Ca

désirüctlon : € … n’est pas un processus pure: mént local, puisqu il ep fairé sentir ses effets. sur

mina largement la s scène. En effet, l'hyperchlorémie Ca

> etvies en \ chirurgie, nous oi. dire . mots sur les variations du chlore constatées dans la . morve, le tétanos et les hépatonéphrites:”

Nous ns citer les a recueillies par FLORIO, LADRAT et BRIZARD sur sept chevaux mor- “veux amenés en France, en mars- 1939, par les ar-

mées républicaines boutées hors d’Espagne:

Sur ces sept animaux, cinq accusèrent des perturbations humorales intenses et variées. Les deux autres, dont létat de santé paraissait relativement bon n’ont montré qu’une baisse assez légère de leur R.A. Cette acidose minime, développée sur des ani-

sement de la RA s’accompagnait d’une diese à

: le Cl du plasma émigre dans les tissus, dans Jes glo- = . bules d“ abord, puis dans les cellules. nerveuses et le De à liquide céphalo- rachidien. C’est l'organisme qui, en

| tissulaire et l'acidose peuvent coexister avec üne . ia

y / È A, PF} f . A L en = ) FER Le rs *

maux. adultes, eotaoidast ‘avec Pexisiénce 1e seuls |

tubercules pulmonaires trouvés à lautopsie. De Ne plus, lazotémie, lhyperpolypeptidémie, | l'hyper- Le MS chlorémie et Fhyperglycémie étaient constatées. à x F7 Dans ces deux cas, ces auteurs virent que Pabais- Fa

p' lasmatique normale. Pour justifier cela ‘on pour: r'ait s’en rapporter à HAMBURGER qui a soutenu que - gel

se défendant contre l'intoxication, se débarrasse des RS valences. acides du’plasma. Dès lors, la chloropexie

chlorémie plasmatique normale ; elles entraînent, es

par la même occasion, une élévation du CI re re +

laire ou céphalo- rachidien. Mais, comme le remarque BRION, seul, fétabiicraont du rapport chloré - érythroplasmatique, aurait pu lever tous les doutes.

TETANOS

La rechérehe d’un syndrome humoral dans le té- {anos n’a pas donné lieu à des études systématiques | chez l’homme et les animaux atteints de cette ma- É ladie. En médecine vétérinaire, DARRASPEN et FLo- ?

RIO s’attachèrent à la question. Le plus-souvent, ils trouvèrent une chlorémie plasmatique normale. En

effet, sur 13 observations (9 chevaux et 4 chiens at-

teints de tétanos aigu), ils enregistrèrent seulement < trois cas d’hyperch'orémie et un seul d’hypochloré-

mie très peu accentuée.

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HEPATO-NEPHRITES - > L hépato- néphrite étant une ue provoquée L par l'action d’une seule causè; infectieuse ou toxi- 4 que, il est tout naturel de penser aux perturbations Re . humorales qui vont s'installer chez le sujetatteint ss ; d une telle affection. : ie LS AR o EN.

| ; ’examen chimique du sang démontre péremp- | toirément les conséquences. umorales de l’'auto-i inoxication organique. : Diverses | auto- intoxications RE es ; vont s'ajouter les unes aux autres pour former UD Le ve tout complexe dont l'expression sera un véritable yndrome humoral. TR re se ee syndrome De en médecine humaine, : à tout D ne. . «+. le moins, ‘une ressemblance indiscutable avec celui PS ie JAP réalis ‘sé soit par lintoxication née. d’une occlusion # 2 é RE : intestinale, soit par les brèlures graves et par ce Ne: + quon a ‘appelé la « maladie opératoire. » de LERL- CHE, où mieux encore, Ja "< maladie traumatique » Ra de LIÉGEOIS et TERACHE, VAGUE a même décrit des LE Her OR hépato- néphrites post-opératoires. Chez l’homme, on | remarque toujours une augmentation de l’urée sanguine; « l’azotémie est le grand signe humoral des ; hépato-néphrites », a dit PASTEUR-VALTÉRY-RADOT. De plus, on note de l'hyperpolypeptidémie et une baisse fréquente du CI globulaire ét plus encore du (1 plasmatique. Dans les hépato-néphrites du chien, DARRASPEN et FLORIO n’ont pas pu établir l’exis- E tence de cette azotémie compensatrice ou chloropé- ; nique. En effet, à côté d’une azotémie souvent très grande, il n'existe pas üne hypochlorémie plasmatique ou globulaire, alors que lhyperchlorémie n’est pas rare; nous voyons donc que cette chlorémie,

ms

souvent ue ou aremene exagérée, survenant £ PES) malgré une auto- intoxication génératrice d'une | A VE mie pochlorémie, ne peut guère S expliquer que par une #à atteinte. prédominante, sinon élective, dun rein. HAT A TAN de pair avec l'hyperchlorémie, une azotémie intense s’installe de même qu'une diminution de Ja

réserve alcaline, diminution très légère d’ailleurs.

\ : Enfin, il est à noter que, souventes fois dans les

Re . hépato- néphrites du chien, ‘une chlorémie normale AK tes és compatible avec. un abaissement de la r alcaline ets une azotémie intense.

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