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re 2e Variations observées. en + ee Le en chirurgie es De RER eu
Nous étudierons successivement les variations de PÈRE . chlorémie observées au cours des traumatismes, "" 5 ue des brûlures, de la pancréatite hémorragique aiguë es et des accidents post-opératoires, =. rl Tee CE fra ë
A TRAUMATISMES nn
LEGUEN, FEY, PALAZZOLI et LEBERT ont constaté, après traumatisme chez le lapin non anesthésié, d'une part une augmentation rapide et prolongé du CI dans les tissus traumatisés dont l'importance est, dans une certaine mesure, parallèle : à l’intensité même du traumatisme; d’autre part, un abaissement de CI P et de Cl G'avec légère dépression du rapport chloré érythroplasmatique. ; NS:
Reprenant ces. expériences, CHABAMER, LoBo- : ONELL, DE CASTRO-GALHARDO et LELU, en arrivent,
| PANCREATITE HEMORRAGIQUE. AIGUE.
“Bnocg et Bixer réalisèrent, ‘expérimentalement, par l'injection de suc intestinal pur dans le canal de He ce Wine Ja -pancréat: te hémorragique albUe Chez. à ar Je-chien. Une forte hypochlorémie s’installe, consé- Se quence ‘inéluctable des vomissements. Le déficit A va en s’accentuant d'heure en heure jusqu’à Ja mort. Si par hasard un cas de guérison se pro $ duit, on a pu voir les chlorures reprendre leur va- : - leur normale. é Re tres
ii s ‘applique à ce traumatisme spécial qui est Ja. ee . maladie traumatique Sie est- à- dire qu’ après. tou te
is ropénie. passagère objectivée par une hypochloré- © mie d’impértance plus où moins: ‘variable, Vabaisse- Le nent du rapport chloré érythroplasmatique et Thy- ere pochlorurie. EE ie : :
point là, les contradictions fusent de tous côtés. En es - inédecine humaine, daprès DRIESSENS et DEVERLY AC — l'opérat: on chirurgicale, avec ou sans anesthésie gé- 5 néra'e, entraîne constamment une rupture de l équi- à
font vers la diminution dans 70 % des cas. Dans tous
PHASE POST- OPERATOIRE | ee
ce
Ge que. nous avons ait des traumatismes en géné. |
intervention, et cela très souventes fois, il ya chlo- e
SI RAT is
Nous disons tion très Soient fois, car, s sur ce Sn eu
lbre de C1 sanguin consistant en une hypochloré-
| mie plasmatique très nette dans 81 A des cas étus diés, et une hypochlorémie globulaire dans 84 % de …
ceux-ci. T> hypochlorémie généralisée, à à la fais plas. | matique et globulaire, a été constatée dans 73 %
: des cas. Enfin, les variations du coefficient érythrop'asmatique viennent caractériser la rupture de
équilibre du CI car elles sont constantès et se
ies autres cas, le rapport a tendance à augmenter.
L’hypochlorémie avec abaissement du rapport a été confirmée par ROBINEAU et LÉVY. Fe:
De même, d’après LARGET et LAMARRE, le chlore globulaire diminue toujours. Mais, d’après eux, il ÿ’en va pas de même du CI plasmatique qui, tantôt : reste inchangé ou augmente, tantôt diminue légèrement. Pour LAMBRET, en l’état actuel de nos con-
e, plus
. es LA MALADIE