2° METHODES DERIVEES DE CELLE DE MOHR
Pour mémoire nous citerons la microméthode de . BANG; celle de PRAVODIEZ-MEMINSKI et la microméthode de LEWINSON:
3° METHODES GRANIMETRIQUES
On retiendra la méthode de BoGpANY, ‘a technique de GUTMAN et SCHLESINGERS -et la méthode de DELAVILLE et BRONN. £
4° METHODES VOLUMETRIQUES DIRECTES
5° ENFIN, METHODES IODOMETRIQUES
Da Te
UL. Détermination du apport
chlore érvthroplasmatique É es se
HHBPOTRREE diagnostique, pronostique et thé. .
re chlore globulaire
à rapeutique du 1 rapport SE — “dont les 2
chlore plasmatique
à variations, tant physiologiques que pathologiques, | se font dans des limites assez étroites, west plus
à faire. Les biologistes ont été amenés à mettre au -
point des méthodes dé dosage très rigoureuses, dont. -ies moindres détails sant très importants. Tous ne SE
auteurs (AMB4RD et SCHMID, LAUDAT), sont actuelle: ment d'accord sur la nécessité de doser directement lc chlore dans les globules et dans le plasma, et de.
. De pas se contentér, comme le faisait antérieure-. ment (BLUM), d’un dosage dans le plasma et le sang
total, la connaissance du volume globulaire devant
servir, dans ce Cas, à déterminer le chlore globu-
laire par simple calcul. Pour LauvaT, cette métho-
de indirecte ne donne de résultats exacts que lors-
que le rapport des volumes globulaire et p'asma- =
tique est voisin de la normale 45/55 et lorsque les teneurs en chlore ne sont pas notablement inférieurs aux valeurs normales. Et AMBARD et SCHMID écrivent de leur côté :
« Beaucoup de chiffres de chlore globulaire ac-
tuellement publiés sont d’une valeur contestable et
parfois assez grossièrement erronés, et voici pour- Quoi : Presque tous les chiffres ne sont pas obtenus
par dosage direct du chlore globulaire. Ils sont ob-
NU ee ee.
tenus par Ététeties: Les dosages. proprement sit portent sur le sang. total et le plasma, et, ensuite, |
“après le volume “occupé par la masse globulaire ie bre 'e sang total, on calcule le pourcentage de chlo- rs SR “ re globulaire. Le raisonnement, est corréct. Nous ee : 7 «dmet{rons, ‘en surplus, ne es dosages de Cissoient
€ ï $ aura, par contre, u une bee qui restera tou- Se ee “jours suspecte et qui va souvent fausser les déduc- ; i Ps tons tirées des dosages : c’est le prélèvement même fe : Let du sang total où l’on fera le dosage du C!. Dans la FF provision de sang total où l’on puise pour exécuter le dosage, les globules rouges, plus lourds que le ne se sédimentent toujours très. rapidement.
RE mi en résulte que, si l’on puise au fond du vase, on : retirera surtout des globules rouges et que, si l’on ES puise plus haut, on retirera surtout du plasma, si ns bien que ce que l’on prélève alors est un mélange de globules et de plasma où la proportion de ees éléments est très différente de celle que présente le vrai sang circulant de l'organisme vivant ».
Lorsqu'on veut établir le rapport chlore érythroplasmatique par la méthode directe, on doit prendre en considération divers facteurs relatifs au pré-
KVement du sang (importance de l’anticoagulant), EE -__à la détermination du volume globulaire et au pré- : lèvement des prises d'essai.
Examinons successivement et succinctement ces trois importants facteurs.