SCÈNE VII
Les Mêmes, JACQUES.
JACQUES^ rentrant arec le manteau.
Voicii
Il reate an foB& LUCIEN.
Ainsi, c'est lui que vous aimez et c'est moi qiîl suis en habit. Comme c'est logique i
LE CŒUR A SES RAISONS... gg
FRANÇOISE, remonlanl.
Eh bien, partons.
^.CQUES^ après lai avoir mis son manteau^ redescend ver»
Lucien.
Au revoir, mon vieux... Et merci... car je sais touj 3 que tu as fait pour moi.
LUCIEN, à part.
Est-ce qu'il se fiche de moi ?
FRANÇOISE, remontant.
Ah 1 c'est bien chez Voisin q\ie vous avez corn» landé notre dîner?
L COI EN, furieui.
Oui, un dîner délicieux i
FRANÇOISB.
Nous le mangerons.
JACQUES
Tu as ta voiture en bas?
LUCIEN
Oui I Un cercle.
JACQUES
Nous le prenons, (pendant que Françoise s'arrange â.ê*
ant la glace, basa Lucien.) Dis donc, je ne me doutais las de ce qui m'arrive : j'ai peur de ne pas avoir a«ez d'argent sur moi. Prête-moi cinq louis.
LUCIEN, les lui remettant.
C'est charmant! Veux-tu ma montre t
JACQUES
Merci... Adieu, Lucien.
FRANÇOISB.
Adieu, Lucien!
60 1.8 C(£UR A SES ctAISONft...
Dites donc I dites doncl... Qu'est-ce que je vais laire, moi?..
FRANÇOISE, de \t porU.
Vous, mon bon ami, vous allez prendre une belle feuille de papier blanc...
LUCIEN
Quoi?..
FRANÇOISE
Et vous nous copierez trente fois le verbe : « On est toujours puni quand on fait d«8 niches à ses petits
Petits camarades... » Bonsoirl*.
Ils sortent.
RIDEVU
o o o o Samt-Oenis o o o o J. DARDAILLON, IMPRIMEUR
o ° 47, Boulevard Je Châteaadun » •