‹ Le cœur a ses raisonsChapitre 3 sur 12 · LE DOMESTIQUE · texte numérisé non relu

LE DOMESTIQUE

Oui, oui, monsieur, je saisi

Le domestique Hori, JACQUES, avec assurance.

Jacques Artenay... J'ai une peur!... Suis-je bêtet.. Si je m'en allais, si je remettais à demain?... Non, ce serait la dixi<''me fois... Ah! voilà mon battement

iie CCBUr... (ll entend le porte s'ouvrir.) Ah mon Dieut

L« domestique rentre : ea l'entendaDt» Jacques se lè^* éperdu, laisse tomLer sa canne et son chapeau; il les ramasse avec maladresse.

Lï DOMESTIQUE. •

Madame fait prier monsieur de bien vouloir l'atlendre un i^etit moment, un bon petit moment... Madame est avec son couturier.

n Bork.

JACQUES, seul.

Ohl que c'est bétel (il se tâte le cœur.) Ah... Ça se

calme... ça va mieux... Ouf I... (il prend son chapeau, le brosse à rebrousse-poil en se promenant à travers le sa* Ion ; en passant devant la glace, il y jette un coup d'oeil, se

sourit et s'approuve.) Pourquoi cette terreur? Je ne suis pas mal : une certaine élégance, le geste assez dégagé... J'ai même de l'insolence... « Madame, trop aimable... Je suis insolent!... En vérité... Croyez bien... »

Il multiplie les révérences, les sourires aimables. — Pendant ce temps» Ludien entre 6k !• regard*» atupil" fait.

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