‹ Le cœur de Jésus; ascétisme et littératureChapitre 192 sur 306 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

dans des abîmes profonds de douleur et d'amertume à cause des péchés des hommes ; mais que, nonobstant ces angoissesdivines,il était si admirablement transporté d'amour pour ceux qui lui avaient causé tous ces maux que nulle parole ne saurait l'exprimer. .. Ce cœur adorable lui fut aussi présenté comme le palais sacré où étaient conçues et où avaient été alimentées toutes les affections du Sauveur, toutes ses pensées, toutes ses joies, toutes ses désolations et toutes ses tristesses. Et parmi tant de trésors inépuisables de vertu et de sainteté, Jésus la rendit surtout participante de l'amour et de la pureté de son cœur divin. ( Vie de la Vénérable.)

Il est une fournaise ardente Qui brûle sans se consumer :

Hélas que je serais contente De m’y pouvoir toute abîmer !

Je veux tout souffrir sans rien craindre, Mépris, douleur, peine et travaux :

Quand on aime, peut-on se plaindre t L’amour adoucit tous les maux.

(Vén. Mægubikte-Maih.)

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