Première partie. 9 i
création. Unissons-nous au cœur de Jésus, car c'est à cette source que nous puiserons toute notre puissance de réparation.
FLEURS SPIRITUELLES
« La pénitence immole à Dieu les pécheurs, mais c'est pour les vivifier de nouveau; elle les fait mourir en sacrifice, mais c’est pour les ressusciter.. . La pénitence est un fourneau admirable qui ne reçoit que du cuivre et qui le change en or. »
( S. Ephrem , De la Crainte de Dieu.)
<r Le premier pas en montant une échelle est celui qu'on fait en quittant la terre ; ainsi , dans l'économie de la religion , le premier degré pour s'élever est de s’éloigner du mal. »
(S. Basile, Iie Hom. sur le Ps . 1.)
a Bénissons et aimons l'invention toute d'amour de notre divin réparateur qui , voyant qu’une chair infectée par le péché tuait notre esprit, a voulu faire de sa chair adorable l'antidote de ce poison. »
(S. Ambroise , Serm. sur le Ps. xxxvii.)
« Le premier degré de la guérison de l'homme malade est d'éloigner la cause de la maladie, ce qui se fait par la rémission des péchés; et le second degré est de guérir sa langueur, ce qui se fait en s'avançant peu à peu dans le renouvellement de l'image divine qui s'était altérée en lui. d
(S. Augustin, De la Trinité , 1. XIV, c. xvii.)
« J'avais reçu, au moment de la création, une riche dot; j'en abusai pour me perdre.Voyez comme Jésus-Christ a su réparer ma faute. Il est venu lui-mème au secours de l'infidèle et n'a
pas rougi de ses souillures... Il m’a rendu la dot que j’avais? perdue; il s’est approché de moi et m’a élevé jusqu’à lui. »
( S. Chrysostome , Hom. sur la disgrâce d’Eutrope.)
«Ces paroles : Faites de dignes fruits de pénitence , doivent réveiller la conscience du chrétien et lui faire acquérir un fonds de bonnes œuvres d’autant plus grand, qu’il s*est causé de plus graves dommages par ses péchés. »
(S. Grégoire le grand, Hom. 20 sur V Évangile.)
«Votre admirable passion, ô Seigneur Jésus, a banni toutes les mauvaises passions de nos cœurs, elle a réparé toutes nos offenses , et elle nous offre un remède efficace pour nos maladies spirituelles. Peut-il y avoir en effet d’infirmité si mortelle que votre mort ne guérisse?»
( S. Bernard, Serm. sur la Passion de Noire-Seigneur.)