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celui de la T. A. Bien entendu le retour du pouls à la normale après un temps dépassant quelques minutes ne permet de conclure à l'inaptitude cardiaque à l'effort que si cet effort a été lui-même de courte durée. Au contraire s’il s’agit d'un effort prolongé, la conclusion sera toute différente. Pour Bellin du Coteau, il est normal lorsqu'on compte le pouls des champions de cross, d'attendre le retour à la normale, 5 minutes après un 100 mètres, 8 minutes après un 4oo mètres, 3o minutes après un 1.500 mètres. Pour les courses de fond il faudrait compter plusieurs heures.
Notre Maître M. René Bénard nous a communiqué le fait suivant qu'il avait observé sur luimême. À l’âge de 39 ans, et sans aucun entraînement antérieur, il avait, en Alsace, monté à travers les sapins les pentes du St-Odile, depuis Niedermünster jusqu'au sommet en 18 minutes. Son pouls qui était à ce moment à 240, battait encore à 150 trois quarts d'heure plus tard. Boigey cite des faits ‘analogues. Pour lui les perturbations sont beaucoup plus longues encore. Ses chiffres vont de ho minutes à 19 heures (!) Cette énorme différence provient de plusieurs raisons : d’une part il tenait compte non seulement du pouls et de la T.A. mais il prenait également un tracé vasculaire à l’aide de la ‘capsule oscillographique de Verdin attendant le
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moment où il obtenait un tracé identique au tracé initial ; d'autre part, il observait des sujets se présentant dans les conditions des plus diverses : des adolescents de 14 à 18 ans et des adultes de 40 à 50
ans, plus ou moins bien entraînés. Pour l'aviron et les jeux où l’activité musculaire est intermittente, le retour serait plus court (3 heures au maximum). La position couchée après l'effort, d’ailleurs à conseiller, abrège notablement la durée des perturbations. C’est dans cette position que furent effectuées nos mesures. En dehors des observations complètes données par la suite, voici 3 résultats obtenus :
V., gymnaste, 20 ans, T. A. : 13 1/2 — 8, : Pouls 23, après exercice aux anneaux
RAS TAe7 12-8.
POUIS 000 F0 ne
*donc retour de la tension en moins d’une minute -êt du pouls en 2 minutes.
-L. : coureur, 28 ans : T. À. : 14-8, Pouls 16. Après un cross-country : (de 2 en 2 minutes). T. A. :19-6 15-6 13-7 Pouls : 27 ‘22, 20
Après la douche T. À. 13 1/2-8 et pouls 18.
Bien que le retour du pouls n'ait pas été effectué en 5 minutes, celui de la tension était obtenu.
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+B., coureur, 23 ans. T À. rh- 7 Pouls 20.
5q Après un 800 Ro particulièrement pénible T. A. : 19-6, Pouls 42.
Il était très fatigué à ce moment. On notait un souffle systolique de la pointe. Nous l'avons revu 5 minutes ‘aprés : T. A: 19-8, Pouls 21°: donc re: tour effectué bien que le repos ait été très relatif.
Ces trois sujets étaient entraînés et en parfait état au moment de l'examen. Tous les auteurs sont d'accord pour déclarer que la durée du retour dépend du travail effectué et du degré d'entraînement. D'où nous concluons qué “pour. un “travail - donné, soit épreuve de Lian soit surtout épreuve -habituellement effectuée sur le terrain, la durée du retour. dépend chez un sportif de son degré d'entraînement. Il sera par suite possible de suivre les progrès de cet Il sera par suite possible e suivre les progrès de cet ‘entraînement ét par conséquent de doser l'effort sportif. C’est là tout l'intérêt de cetté 2° épreuve de Lian-Martinet effectuée dans la salle de repos, le
vestiaire ou l’infirmerie du stade,
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