LE SONNET DE L'ÉCOLIER
A un jeune 1déaliste.
se garde, Ecolier ! Telle une sensible fleur Que flétrit dès l’avril une nuit fraiche et rude Ton cœur va se faner, refroidi par l'étude,
Sans avoir répandu son parfum, sa chaleur.
Les livres n’ont-ils plus leur ancienne saveur ? Las de moi-même et de ma longue solitude
Je rêve du bonheur la douce plénitude
Que donne une Eve jeune et belle, plus que sœur.
Attendrissant mes jours de sa jui tsenn Qu'elle ne sont entin l'épouse reCotitities
Présente dans Ion songe et qu! venters mi mer,
O Toi, vision chaste, espérance dernicre,
Dans Le réseau que ta min blanche aura forme,
Sache dompter mon âme et fais-la prisonnier