LISE DA APTE EE
A UNE ÉTOILE
Et vous, Gardiennes du Mystère, Mortes de fabuleux sanglots Qui rêvez aux jours de la terre,
Aux Dieux, vos amants, aux Héros,
Resplendissez sur la colline, Astres purs, groupe pluvieux, O tristes gouttes cristallines,
Pleurs sacrés, tendresse des cieux !
Puissé-je en un réveil de gloire Au seuil de la sereine Mort,
Ne pas subir, expiatoire,
Le hideux ver qui rampe et mord!
Comme toi, Déesse à qui rêve Le pauvre Poète exalté,
ï Ur a Qu’une main divine m élève
Jusqu'à ton immortalité !