‹ Le cœur et l'afficheChapitre 4 sur 4 · ENVOI · texte numérisé non relu

ENVOI

Telle est la triste histoire d'Ulric. Il a survécu à la double catastrophe qui a pour jamais brisé son bonheur; ceux qui le connaissent ont pitié de lui, et ceux qui le rencontrent s'étonnent que

tant de pâleur et de rides se soient si vite amassées sur un front de trente ans. Pour obéir à la volonté suprême de la femme qu'il pleure, il essaye de sauver les restes d'une vie chancelante, d'une santé minée par le chagrin : mais il espère succomber bientôt dans cette lutte inégale. En attendant, aux indifférents qui l'interrogent, Ulric répond avec un sourire :

— Louis XIV, sur les débris de sa grandeur menacée, s'accusait d'avoir trop aimé la guerre: sur les ruines de mon bonheur perdu, j'ai à m'accuser aussi : j'ai trop aimé la littérature.

FIN DO COEim ET L AFFICHE.

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