SCENE II
« au bois doMeudon... maisceqjieje sais... c’est que ce serait « mal à vous de ne pas y, venir. Au revoir, mon bon ami Coty- « ledon I... »
LÉONIDAS
Bravo I... II me paraît certain que nous réussirons avec le secours de nos jolies commères... et, vive Dieu! elles en valent la peine I
' CÏPIUBN.
Mais comment nous introduire dans leur société?...
LÉONIDAS
Le fait est qu’elles vont être flanquées de leur oncle et bas tionnées de leur tante I... Si l’on pouvait éloigner la demoiselle Pélagie, on aurait bientôt raisoa de son frère Casimir... D’ailleurs il ne nous connaît pas, et c’est un poltron de première force... qui est plus niais qu’une recrue...
CYPRIEN
Plus crédule qu’un enfant I
COTYUSDO.N.
Plus confiant... que moi-mème I... Mais qui vient là?...
CYPRIEN
Un importun !
COTTLEDOII.
Un indigène des environs!
' , LÉONIDAS
Aurait-il la prétention de déranger nos batteries?... observons-le... *
{Ils se retirent au fond et se cachent derrière un taillis.)
SCKMZ n.
Les Mêmes, Le BARON, il arrive par la droite, une large rose en papier orne sa boutonnière.
LE BARON
Je suis le séduisant baron de la Verdure I