AIR
Qoel aimable Snancier
. D’appAliaaaote tonnmre !
A-t-U donc l’air friponnier
Le baron de ia Verdnrc! i
Grâce i la nalarc,
^ J’ai de la 6gure, !
La jambe très pure, ,
^ L’csil fort meurtrier , |
LE COLIN-MAILLARD
Kt sang courbatnrr,
Ni niAsarentnre, •
J’ai fait feu qui dure '
En vrai loup ccrrier !
Est-il asscx friponnier Ce baron de la Verdure I Par mes façons enchanteresses,
Je gais triompher en tons lieni !
Les marquises et les duchesses,
Gardent pour moi seul leurs doua yeui !
El la beauté la plus rebelle.
Lorsque ma frsiche roii l’appelle Accourt irrésistiblement!
Arec ma séduisante mine.
Je plais, je séduis, je fascine!...
Ah! c’eut trop de boaheur rraiment ! t j>
Quel aimable financier D'appél^ftite tournure !
Etc., etc.
DoncI me voici à la clairière du Château-Neuf I... ce lieu charmant sera le témoin discret de mes ébats l... (Regardant autour de lui.) Mais je no vois point encore ma colombe!...
(Les trois jeunes gens reparaissent au fond. )> i.ÈOMDAs, à part.
Que dit-il ?...
CYPUIF.N.
Comment!... Il attend quelqu’un dans cet endr^itrf'.r^, '
COTYLEDÔ.N. * e /
Messieurs, de la prudence I...
LÉONIDAS
Laissez-moi faire...
LE DAitON, les apercevant.
lié! hé I Je ne suis pas seul sous ces frais ootbrages... quels sont ces manants?...
LÉONifiAS, s'avançant.
Monsieur!... avez-vous remarqué que nous nous promenons par ici ?...
LK BAKON.
Joie remarque!... (^4 part.) Cet homme armé m’inquiète... (Avec un sourire. ) Et comptez- vous vous promener longtemps de la sorte?...
LÉONIDAS
Et vous?...
LE BAnON.
Je suis le baron de la Verdure, dont on aperçoit le château, à cent pas d’ici.
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