CONCLUSIONS
Dans la pratique couranté de la chirurgie concernant la tuberculose pulmonaire, la fréquence ou la prédominance des lésions apicales nécessitera souvent Ja réalisation d’un collapsus aussi complet que possible du sommet. Deux opé-
rations tendent vers ce but :
l'apicolyse, méthode peu shockante, compatible avec des conditions générales oulocales qui contre-indiquent une thoracoplastie, mais d'indications restreintes, étant donné son
etractère strictement électif.
la thoracoplastie partielle haute, opération plus grave, mais d'indications plus générales. L'intérêt qui s'attache à ménager la musculature scapulaire et à fractionner l’intervention en plusieurs temps, justifie l’utilisation de la voie cervicale, qui permet d'aborder sans difficulté les deux
premières côtes.
L'opération que nous proposons réalise cet avantage et permet, tout en respectant au maximum les muscles de
l'épaule, de libérer complètement le dôme thoracique de la tota-
Co
lité des attaches scaléniques qui s'opposent à son affaissement complet, et de pratiquer dans le même temps la phrénicectomie, qui nous a semblé devoir être le complément nécessaire de toute collapsothérapie partielle.
Enfin, le jour considérable offert par cette voie sur Île dôme pleural, permet de réaliser une apicolyse, plus sûrement et plus complètement que par la voie thoracique habi-
tuellement utilisée.
Vu, Le Doyen Vu, le Président, H. ROGER. LENORMANT Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris,
CHARLÉTY