‹ Le collectionneur de monnaiesChapitre 19 sur 66 · de l'lict;irc =^ (692-705, ère chrét.) AbdulmcHk · texte numérisé non relu

de l'lict;irc =^ (692-705, ère chrét.) AbdulmcHk

=: Walid I".

= Walid I^'' ou Soliman.

^= SoHman.

^ SoHman ou Omar.

lOO-IOI

= Omar.

= Jezid U.

^ Hischam.

= Walid II ou Jezid III ou 11 1

iraliim

= Ibrahim ou Merwan II.

= Merwan II.

j'^ L'ère chrétienne. Ce ne fut que plus de mille ans après la proclamation du christianisme comme religion d'Etat, par Constantin et simultanément par le roi d'Abyssinie, que la numération d'après notre ère fuit adoptée pour les monnaies. L'année, soit le millésime, comptée depuis la naissance

du Christ, figure exceptionnellement sur des pièces de Saint- Jean-d'Acre (1251-1259). Les chiffres romains juxtaposés les uns à côté des autres formaient une longue ligne ; au reste, leur emploi paraissait hérissé de difficultés: l'espace dont on disposait sur une monnaie étant très restreint, on se passa du millésime. Au quatorzième et au quinzième siècles, en Occident, apparaissent des chiffres arabes, ainsi à Saint-Gall en 1424, dans les Flandres et au Brabant en 1474, à Berne en 1492, Sion 1498, Bâle 1499, etc. A titre de curiosité, mentionnons les millésimes cr\-ptographiques qui apparaissent sur des médailles françaises du quinzième siècle, et qui depuis furent couramment employées dans le corps même de la légende; on trouve un pareil millésime à la dernière partie de la légende d'une médaille frappée par Charles MI en commémoration de la conquête de la Guyenne; ce millésime (1455) est réparti (en chiffres romains) successivement sur onze lettres et ainsi qu'il suit: teMpora de LICterIs hIC et. rétro respICe : sCIes — MCCCCLIIIII. " ~ ~

6° Le calendrier et Vère de la république fraiiçaise commence le 22 septembre 1792. On ne compte que douze années de cette ère ; après avoir dit l'an I, l'an II, etc., l'an XII de la république française, on a dit 1804, époque de la création de l'Empire. Cette ère n'a figuré que sur le numéraire et le papier (assignats ) de France et des pays ayant perpétré une révolution.

Indication de la valeur nominale. — La valeur des monnaies étant censée connue, on ne l'indiquait que très exceptionnellement sur le numéraire. Ces exceptions, en ce qui concerne les Grecs, se rapportent aux inscriptions suivantes :

EPIGRAPHIE MONETAIRE. LA Ll-C'.EXDE

lllA = Pcntelitron, iMècc de 5 litra, cr.\<ïriiiifcnte.

Jlo ou J//.* = Diobolon. ])iècc de 2 oboles, de Corinthe

et lie Leiicade.

ï 1*1 II = Trihcmiobolion.

JI'AXMII = Diaebme. d"Ephèsc.

JIJl'AXMOy = Pièce de 2 drachmes, d"E])hèse. nHii.liil' = Obole, de :\Ictaponte.

J/.\././A".\ — Pièce double, de bronze, de Chios.

Chez les Roniiiins, les indications relatives à la valeur nominale étaient sous la République :

I ^ I as.

S = Semis = ' „ as.

• •••== 4 onces, Triens.

• • • =^ 3 Qiiadrans.

• • = 2 » Scxtans.

• = I once.

Fig. 99. Un as; bronze de la République.

Sous l'empire, les chiffres XX et XXI apparaissent sur les pièces de billon dès Aurélicn. Plus tard, ce sera le signe OB, qu'on croit être l'équivalent du chiffre grec 72, mais qui, probablement, représente l'abréviation du mot OBRYZEUS.

A Byzance nous trouvons les inscriptions suivantes :

M ou bien XXXX = i Follis.

A y> XXX = -^l^ de Follis.

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