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« Pa^^^i U 9Q<?ialdémQQr^tîe ^ dit Édouayd 6ç|'^9^çi^^ l'opiuloa prédomine qu'une co^-^ çQP,traUoçi des fortunes y^ de pair avec la concentration des capitaux- Qv^ il Q'ei\ est Aultemmi fidpsi. t'egçpcenxent de h société anonyme ft'oçpçja^ eçi, des proportions considérables à Q^^XÏB Iwd^^çe ' çôiottraîisiation des fortunes par Id ci^ntç?ili3aUon deç. entreprise^. H permet un ftftç^omieiftçut. cpu^idér^blg des çapîtau^i. déjà eon^eosLtr^ et wjk^ superflue V^ppropriation dos capitaux par quelques magnais isolés, eâ vue de
fà -whYîefrtrértSoii ilVfrtrôpiTTSre^ Tftdtrôtrîe'ftèâ*. »
Nous ne songeons nuB^ement îi mëcoTinaiti^ Viime -cte T^riîé qtre contrennent ces o^bserva- Vioiis. *Ge serait tinè erreur mâtiifeste que d'idôti- ^fi«p ces detfic ^phénomènes : concentration de te «pfôptîété et coiieetitfâtion de ïa production.
La p^prî^té foncière, pat «'sremp^Te, peut se 'cwicônfrr^ï', ♦tattdts t[€ie la çutturè se morcelle, ly^iitf^ ^art, îa crëatton die grandes entrepirises, »ftwi's fbrm^ de isociëtés anonymes, ne prouve j)«rè, 4 eM:e 'setile, t^tre la concentration <ies for- TtiYïe» tnaî'Cfefe ^fe prait avec la concentration des moyenside production; mais encore moins faut»- 41^nednêliire,*comtn»e 'Semble le faire Bernstein, icpa^'à la cfentralisatTOh des capitaux, soûs forme 4fesoc5ëWfS, correspond une décentralisation des fbttttnés BO^tB forme d'actions et d'obligations.
Dans »a rëpliqu© îi Bemst^in*, K. Kautsïcy ïttontre fort clairement, au contraire, que les arguments invoqués à l'appui de cette allégation sont ou bien sans pertinence, ou bien manifestement erronés.
Que le développement de la grande produc* ftioli augmente le nombre absolu des capitalis^^ Hes, jouissant de revenus sans travail, c'est iîiicontestable ; -maiS;, «n même t^mpt , le nombre des prélétairets s'accrott dans de plus fortes |rroj>ortions et ce double mouvement s'eflPectuè iu3c dépens des diverses catégories de pro^